Vipère péliade

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Vipera berus • Vipère berus, Péliade berus, Vipère à plaques de Péliade

Vipera berus
Description de cette image, également commentée ci-après

Vipère péliade photographiée au zoo de Chomutov

Classification selon ReptileDB
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Classe Reptilia
Sous-classe Lepidosauria
Ordre Squamata
Sous-ordre Serpentes
Infra-ordre Alethinophidia
Famille Viperidae
Sous-famille Viperinae
Genre Vipera

Nom binominal

Vipera berus
(Linnaeus, 1758)

Synonymes

  • Coluber berus Linnaeus, 1758
  • Chersea vulgaris Fleming, 1822
  • Vipera berus pseudaspis Schreiber, 1912
  • Vipera sachalinensis Zarevsky, 1917
  • Vipera nikolskii Vedmederya, Grubant & Rudajewa, 1986

Statut de conservation UICN

(VU)
VU : Vulnérable

Vipera berus, la Vipère péliade, est une espèce de serpent venimeux de la famille des Viperidae[1] à distribution paléarctique.

Description[modifier | modifier le code]

Morphologie[modifier | modifier le code]

La vipère péliade, dont le corps est relativement large, peut atteindre 60 cm à l'âge adulte mais a en moyenne une longueur de 55 cm, cette taille variant selon la localité. Ainsi, les spécimens les plus grands se trouvent généralement en Scandinavie, certains individus pouvant dépasser les 90 cm (deux individus de 104 cm ont déjà été observés). En France et en Grande-Bretagne, la taille maximale est d'environ 80 à 87 cm[2]. En moyenne elle n'est que légèrement plus grande que la vipère aspic. Vipera berus a une masse pouvant aller de 50 à 180 g[3],[4].

La tête est large et distincte du corps tandis que ses flancs sont presque droits.

Couleurs et motifs[modifier | modifier le code]

Écailles[modifier | modifier le code]

Détails des écailles de la tête :
1 = Pariétale
2 = Frontale
3 = Supraoculaire
4 = Internasale
5 = Rostrale
6 = Supralabiale
7 = Nasale
8 = Mentale
9 = Prénasale

Sur la tête[modifier | modifier le code]

Vue de dessus, l'écaille rostrale n'est pas visible, ou à peine visible. Immédiatement après la rostrale se trouvent deux (rarement une) petites écailles. Sur la face dorsale de la tête, on trouve généralement cinq grandes écailles plates remarquables :

  • une écaille frontale plus longue que large, aux contours anguleux et de forme parfois rectangulaire,
  • deux écailles pariétales (une petite écaille est parfois intercalée entre la frontale et les pariétales),
  • deux écailles supraoculaires longues et étroites qui sont séparées de la frontale par une à quatre petites écailles.

La narine est située dans une petite dépression au sein de la grande écaille nasale. L'œil est relativement grand puisqu'il a une taille équivalente à cette dernière, bien qu'il soit généralement plus petit chez la femelle. Sous les supraoculaires, on peut voir six à treize (mais généralement entre huit et dix) petites écailles circumorbitales. Les écailles temporales sont lisses (mais, rarement, légèrement carénées). Il y a entre dix et douze écailles sublabiales et entre six et dix (généralement huit à neuf) supralabiales. Chez ces dernières, les numéros 3 et 4 (en partant du museau) sont les plus grandes, les 4 et 5 (mais parfois les 3 et 4) étant séparées de l’œil par une seule rangée de petites écailles (parfois par deux rangées dans les populations alpines[2].

Sur le reste du corps[modifier | modifier le code]

On trouve 21 rangées d'écailles dorsales (mais, rarement, on peut en trouver 19, 20, 22 ou 23). Celles-ci sont très fortement carénées, mises à part celles qui bordent les écailles ventrales. Ces dernières sont par ailleurs entre 132 et 150 chez les mâles et entre 132 et 158 chez les femelles. Il n'y a qu'une seule écaille anale, les écailles subcaudales, appariées étant au nombre de 32 à 46 chez les mâles, 23 à 38 chez les femelles[2].

Denture[modifier | modifier le code]

Confusions possibles et clés de détermination[modifier | modifier le code]

Biologie et éthologie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Sens[modifier | modifier le code]

Alimentation[modifier | modifier le code]

Régime alimentaire[modifier | modifier le code]

Jeune vipère péliade en train d'avaler un lézard vivipare.

La vipère péliade se nourrit principalement de micromammifères comme des campagnols, des mulots, des souris et des musaraignes, ainsi que, dans une moindre mesure, des lézards. Plus occasionnellement, elle peut consommer des orvets ou encore des belettes, des taupes ou des amphibiens (grenouille rousse). Des oiseaux peuvent également rentrer dans son menu[5].

Généralement, la composition des repas varie selon la localité[6]. Les juvéniles ont tendance à manger de jeunes mammifères, des petits lézards, des jeunes grenouilles, des orthoptères, ainsi que des vers et des araignées. Ils commencent à manger la même chose que les adultes lorsqu'ils atteignent une taille d'environ 30 cm.

Mode de chasse[modifier | modifier le code]

Elle parcourt lentement son territoire à la recherche de proies, et chasse à l'affut. La vipère s'arrête, observe sa proie une ou deux minutes, puis l'attaque lorsque la proie est à la bonne distance.

Venin[modifier | modifier le code]

Reproduction[modifier | modifier le code]

Il existe une seule période d 'accouplement, au printemps.

La durée de la gestation varie selon les conditions climatiques mais l'on constate que dans une région donnée les mises bas ont lieu toutes quasiment en même temps (espèce vivipare).

Le nombre moyen de vipéreaux est de 7.

Relations avec d'autres espèces[modifier | modifier le code]

Prédateurs[modifier | modifier le code]

Les principaux prédateurs de cette vipère sont le sanglier, le faisan, les rapaces (buse), la belette[7].

Concurrence alimentaire[modifier | modifier le code]

Parasites[modifier | modifier le code]

Distribution et habitat[modifier | modifier le code]

Répartition géographique[modifier | modifier le code]

Partie occidentale de l'aire de répartition de Vipera berus.

Vipera berus a une aire de répartition très étendue. On peut la trouver à travers toute l'Eurasie, de l'ouest (Royaume-Uni, Scandinavie, France, Belgique) à l'est de l'Asie (nord de la Chine et de la Mongolie, Corée du Nord, et même jusqu'à l'île de Sakhaline dans l'océan Pacifique), en passant par l'Italie, l'Albanie, la Croatie, la Macédoine, la Bulgarie et le nord de la Grèce. Au nord, sa répartition va même au-delà du cercle polaire arctique.

Cette vipère est le seul serpent venimeux présent dans la moitié nord de l'Europe, que ce soit en Grande-Bretagne, en Belgique, en Allemagne, ou dans le nord de la France.

L'espèce a cependant beaucoup régressé dans les régions cultivées d'Europe occidentale et ses populations sont aujourd'hui souvent très morcelées. Elle a disparu de vastes zones, notamment à cause de l'agriculture intensive, ainsi que par la dégradation et le mitage de ses habitats de prédilection. Ainsi en Belgique par exemple, elle n'existe plus que dans le sud-ouest des Ardennes pour la Wallonie, et quelques populations relictuelles subsistent dans les landes de Campine en région flamande, mais elle a disparue partout ailleurs. Dans le Nord-Pas-de-Calais elle n'est plus signalée que très localement dans la partie occidentale du Pas-de-Calais. Dans ces régions elle bénéficie désormais de mesure de protection ou de suivi[8].

La localité type était auparavant considérée comme étant « Europe » mais Mertens & Müller (1940) ont proposé de la limiter à Uppsala (Suède)[9] et elle a fini par être restreinte à Berthåga, Uppsala par Krecsák & Wahlgren (2008)[10].

Habitat[modifier | modifier le code]

La vipère péliade vit dans des milieux très variés, mais qui présentent un ensemble de caractéristiques communes. Elle a besoin essentiellement de milieux ouverts et fuit les forêts ombreuses dépourvues de clairière. Elle affectionne les végétations basses étagées à structuration complexe, qui lui offre à la fois une bonne productivité en nourriture (abondance des micro-mammifères), et des cachettes où elle peut se retirer rapidement en cas de danger, ce qui est notamment le cas des broussailles, friches, haies, buissons épars comme les bruyères, ronciers et des fourrés buissonnants. Des pierriers peuvent aussi faire l'affaire. Elle a aussi besoin de zones entièrement dégagées qui doivent être bien exposées, même si elles peuvent être de faible étendue, pour lui permettre de se chauffer au soleil: souches, pierres, chemins peu fréquentés, zones de broussaille couchée ou de terre nue restant souvent au sec, herbe rase ou encore tapis de mousse. Ces conditions se trouvent réunies dans les landes à bruyères, les lisères forestières structurées (avec ourlet forestier), les clairières, les tourbières et autres marais ouverts, les haies bocagères, les talus, les friches, les carrières, les bords de voies ferrées abandonnées ou non, les massifs dunaires littoraux à végétation diversifiée, les pelouses calcicoles avec buissons, les prairies d'altitude, etc. Les conditions idéales pour l’espèce sont souvent réunies le long des écotones entre milieux ouverts et milieux boisés, et dans les végétations transitoires s'inscrivant dans une dynamique de végétations et formant des mosaïques de milieux (campagnes anthropisées en exploitation extensive, remplaçant les dynamiques naturelles de boisement et d'ouverture du milieu). La déprise agricole peut favoriser temporairement la vipère, comme beaucoup d'autres espèces des milieux ouverts, mais cette situation n'est pas perenne car elle est ensuite éliminée par la densification de la végétation menant au reboisement naturel, qui cause la fermeture du milieu.

Plus régulièrement que la vipère aspic, la vipère péliade peut vivre dans des milieux à dominante humide, pourvu que quelques parties au moins ne soient pas inondables, et elle est moins thermophile. Elle peuple même les tourbières d'altitude jurassiennes et celles des forêts boréales de Laponie et de Sibérie. Elle peuple également des landes côtières venteuses de Bretagne et d’Écosse. Ainsi, dans les régions où les deux espèces sont présentes, la vipère péliade occupe les habitats plus humides, les versants plus frais, et généralement à des altitudes plus élevées, alors que la vipère aspic est plus compétitive dans les habitats thermophiles de basse altitude, excluant la vipère péliade de ces habitats. Mais dans les régions plus nordiques où la vipère aspic et les autres espèces compétitrices sont absentes, la vipère péliade occupe également les milieux disponibles les plus chauds et secs, parfois même préférentiellement.

Taxinomie[modifier | modifier le code]

Évolution de la taxinomie[modifier | modifier le code]

Place dans la classification phylogénétique[modifier | modifier le code]

Liste des sous-espèces[modifier | modifier le code]

Selon Reptarium Reptile Database (10 décembre 2013)[11] :

  • Vipera berus berus (Linnaeus, 1758)
  • Vipera berus bosniensis (Boettger, 1889)
  • Vipera berus nikolskii (Vedmederja, Grubant & Rudajewa, 1986)
  • Vipera berus sachalinensis Zarevsky, 1917

La vipère péliade et l'Homme[modifier | modifier le code]

Étude de l'espèce[modifier | modifier le code]

Envenimations chez l'humain[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Morsure de serpent.

Comme les autres vipéridés, la péliade est venimeuse. Elle possède des glandes à venin reliées à des crochets canaliculés. Au repos ces crochets sont couchés vers l'arrière dans des replis cutanées à l'intérieur de la bouche. À l'attaque ces crochets sont déployés vers l'avant. Les serpents possédant cette particularité, commune à tous les membres de la famille des vipéridés, sont désignés sous le nom de solénoglyphes.

L'appareil venimeux est pour la vipère une arme de chasse, destinée à immobiliser les proies alimentaires (petits mammifères, oisillons...) et à faciliter leur digestion. Les longs crochets permettent d'injecter le venin profondément dans les tissus de la proie (un petit mammifère, un oisillon, etc.). Le venin contient principalement des enzymes (hydrolases peptidiques, hyaluronidase, phospholipase A2, phosphodiestérases et oxydase d’acides L-aminés)[12] qui provoquent la dégradation des protéines de la proie.

La vipère péliade n'attaque jamais spontanément de grands animaux, ou l'homme. Elle ne le fait que par réflexe de surprise ou que si elle se sent menacée et dans l'incapacité de fuir. À toute distance supérieure à sa propre longueur, ce serpent est inoffensif[12]. Le meilleur moyen d'éviter les morsures est encore d'adopter certaines règles de comportement  : marcher dans l'herbe avec des chaussures fermées ou des bottes, frapper le pas pour faire fuir les serpents (ceux-ci sont sourds mais sont en revanche sensibles aux vibrations), ne pas retourner les pierres et ne pas fouiller la végétation avec les mains.

La plupart des morsures de serpents en Europe tempérée sont cependant imputables à la péliade, qui comparée à l'aspic, possède une aire de répartition plus étendue et semble moins farouche. La vipère péliade est à l'origine, par exemple, dans le nord de la France, des 3/4 des morsures déclarées de serpents[13]. La trace de la morsure est double car la vipère possède deux crochets à venin. En raison de sa taille réduite, la plaie peut parfois passer inaperçue, ou être confondue avec une écorchure bénigne de ronce, notamment lorsque le serpent n'a pas été vu ou si la victime est un jeune enfant qui ne peut s'exprimer.

La gravité d'une morsure pour la santé dépend principalement de l'envenimation, c'est-à-dire de la quantité de venin injectée et de sa diffusion dans l'organisme, celle-ci ayant pu être amplifiée par des comportements inadaptés. La réaction à l'envenimation se déroule sur plusieurs heures. Le venin doit pénétrer sous la peau et dans le sang pour être très actif. Ingéré ou en contact avec l'épiderme, il est sans effet.

Soins : Dans tous les cas, les mesures consistent à immobiliser la victime, à la tranquilliser et à alerter les secours pour une prise en charge hospitalière. Toutes les anciennes recettes (aspiration, garrotage, cautérisation…) sont à proscrire car dangereuses[14].

La majeure partie des morsures de vipères en Europe tempérée sont sans conséquences graves et sans séquelles, car généralement l'envenimation est faible. La réaction de l'organisme reste insignifiante (grade 0 correspondant à une simple trace de morsure) ou faible (grade 1 pour un œdème restant localisé) en raison d'une envenimation nulle ou limitée. La mise sous observation hospitalière avec un éventuel traitement symptomatique s'avère alors suffisante[14].

L'évolution peut être plus grave atteignant le grade 2 (œdème régional du membre et/ou symptômes généraux modérés) ou le grade 3 (œdème extensif atteignant le tronc accompagné de symptômes généraux sévères et/ou de troubles de la coagulation sanguine) et pouvant conduire à la mort. Les symptômes et les signes cliniques comprennent vomissements, diarrhée, douleurs abdominales, hypotension. Le traitement hospitalier, qui permet de sauver les victimes avec un taux d'efficacité très élevé, repose essentiellement aujourd'hui sur une immunothérapie antivenimeuse avec injection intraveineuse d'un sérum de nouvelle génération[14],[15].

État des populations, pressions, menaces[modifier | modifier le code]

Les vipères comme de nombreux reptiles sont en voie de régression ou ont disparu d'une grande partie de leur aire de répartition. Elles ont autrefois été pourchassées (des primes étaient offerte en échange des cadavres). Des chasseurs de vipères fournissaient aussi les laboratoires d'écoles ou d'université, ou pour la production de sérum notamment (pour l'Institut Pasteur en France)[16]. À titre d'exemple, Paul Gourraud, chasseur de vipère, en capturait jusqu'à 2 000 par an. « Jusque dans les années 70, on prélevait dans la nature les reptiles pour les besoins de la science. Ensuite les labos ont créé des élevages, puis on a interdit la capture, pour les protéger »[16].

Les vipères sont notamment victimes des pesticides (insecticides, qui affectent aussi une partie de leurs proies), ainsi que de l'artificialisation, fragmentation et régression de leurs habitats.
Le morcellement de leur habitat notamment via le phénomène de mort routière, est l'une des causes de mortalités ou blessures de vipères, ainsi que d'appauvrissement de leur diversité génétique.

La crainte qu'elles ont inspiré durant des siècles (de par le fait qu'ils sont dangereux et que dans la culture judéo-chrétienne, le serpent est associé au diable) est également à l'origine de la mort de nombreuses vipères. La vipère est maintenant classée parmi les espèces protégées en France. Parmi les auteurs qui ont commencé au XXe siècle à mieux faire connaitre les reptiles et amphibiens et leur importance écologique figurent Fernand Angel, et Raymond Rollinat.

Étymologie et noms vernaculaires[modifier | modifier le code]

Son nom spécifique, berus, vient du grec βηρος puis du latin verus « vrai », « véritable » dans le sens de « commun » de par sa large répartition en Europe.
Son nom vernaculaire « péliade » vient probablement du grec Πηλιας, nom de la lance d'Achille dont la hampe venait du Mont-Pélion, ou peut-être du grec πελιος, « sombre », en référence à sa couleur.
Après le placement de l'espèce dans le genre Pelias par Merrem (1820) puis Duméril, Bibron & Duméril (1854) les auteurs l'appellent « péliade berus » ou « petite vipère ». Elle est ensuite appelée « vipère berus » ou « vipère à plaques de Péliade » (Rollinat 1934, Phisalix 1940). L'emploi de « vipère péliade » semble plus récent (Domergue 1942, Freytey 1975, Naulleau 1984)[17].

Protection[modifier | modifier le code]

  • En Europe : l'espèce ne figure dans aucune annexe de la Directive 92/43/CEE sur la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages. Elle est incluse dans l'Annexe 3 de la Convention de Berne (19 septembre 1979)[18].
  • En Belgique : la vipère péliade est intégralement protégée en Région wallonne par le Décret dit « Natura 2000 » du 6 décembre 2001 (espèce de l'annexe II) et en Région flamande par l'arrêté royal du 22 septembre 1980 sur la protection des espèces indigènes de Batraciens et de Reptiles[18].
  • En France : elle bénéficie d'un statut de protection dans la liste de l'arrêté 19 novembre 2007 « fixant la liste des amphibiens et reptiles protégés sur l'ensemble du territoire[19] ».

La vipère péliade dans la culture[modifier | modifier le code]

Dans l'Antiquité[modifier | modifier le code]

Philatélie[modifier | modifier le code]

Publications originales[modifier | modifier le code]

  • Linnaeus, 1758 : Systema naturae per regna tria naturae, secundum classes, ordines, genera, species, cum characteribus, differentiis, synonymis, locis, ed. 10 (texte intégral).
  • Vedmederja, Grubant & Rudayeva, 1986 : On the question of the name of the black viper in the forest steppes of the European part of the USSR [in Russian]. Vestnik Khar'kovskogo Universiteta, n. 288, p. 83-85.
  • Zarevsky, 1917 : Formes nouvelles du genre Vipera, trouvées dans l'empire russe: Vipera tigrina n.sp. and Vipera berus var. sachalinensis var nova?. Annuaire du Musée Zoologique de l'Académie des Sciences de Leningrad, vol. 21, p. 37.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Sites de référence taxinomiques :

Autres sites :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • L. Luiselli, The mating strategy of the European adder, Vipera berus, Acta oecologica, ISSN 1146-609X, 1995, vol. 16, no3, pp. 375-388 (en), Lire le résumé en Français
  • François Louis Isidore Valleix, Guide du médecin praticien Résumé général de pathologie (1851) (Lien vers l'article)
  • Ananjeva NB, Borkin LJ, Darevsky IS, Orlov NL. 1998. Amphibians and Reptiles. Encyclopedia of Nature of Russia. ABF Moscow (in Russian). 574 pp.
  • Appleby L.G. 1971. British Snakes. London: J. Baker. 201 pp.  (ISBN 0-212-98393-8).
  • Joger U, Lenk P, Baran I, Böme W, Ziegler T, Heidrich P, Wink M. 1997. The phylogenetic position of Vipera barani and of Vipera nikolskii within the Vipera berus complex.
  • Minton S.A. Jr. 1974. Venom Diseases. Springfield (IL): CC Thomas Publ. 386 pp.
  • Wüster W, Allum CSE, Bjargardottir IB, Bailey KL, Dawson KJ, Guenioui J, Lewis J, McGurk J, Moore AG, Niskanen M, Pollard CP. 2004. Do aposematism and Batesian mimicry require bright colours? A test, using European viper markings. Proceedings of the Royal Society of London. B 271 pp 2495–2499. PDF at Wolfgang Wüster, School of Biological Sciences, University of Wales, Bangor. Accessed on 15 August 2006.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Reptarium Reptile Database, consulté lors d'une mise à jour du lien externe
  2. a, b et c Mallow D, Ludwig D, Nilson G. 2003. True Vipers: Natural History and Toxinology of Old World Vipers. Krieger Publishing Company, Malabar, Florida. 359 pp. (ISBN 0-89464-877-2).
  3. Mats Olsson, Thomas Madsen and Richard Shine, "Is sperm really so cheap? Costs of reproduction in male adders,Vipera berus", Proceedings of the Royal Society 1997 264, p 456 [1]
  4. Alexandru STRUGARIU, Ştefan R. ZAMFIRESCU and Iulian GHERGHEL "First record of the adder (Vipera berus berus) in Argeş County (Southern Romania)", Biharean Biologist (2009), 3, 2, p 164 [(http)://biologie-oradea.xhost.ro/BihBiol/cont/v3n2/bb.031206.Strugariu.pdf]
  5. (en) Gerald R. Leighton, The Life-History of British Serpents and Their Local Distribution in the British Isles, Edinburgh & London, Blackwood & sons, (ISBN 978-1-4446-3091-6, OCLC 713605977, lire en ligne), p. 400
  6. Street D. 1979. The Reptiles of Northern and Central Europe. London: B.T. Batsford Ltd. (ISBN 0-7134-1374-3).
  7. Plan d’actions vipère Wallonie, GRAITSON,2011
  8. Plan d'action régional de la Vipère péliade (Nord - Pas-de-Calais), réalisé par le Conservatoire d'espaces naturels du Nord et du Pas-de-Calais, sous la direction de Vincent SANTUNE. PDF: [2].
  9. McDiarmid RW, Campbell JA, Touré T. 1999. Snake Species of the World: A Taxonomic and Geographic Reference, vol. 1. Herpetologists' League. 511 pp. ISBN 1-893777-00-6 (series). ISBN 1-893777-01-4 (volume).
  10. Krecsák L. & Wahlgren R. (2008): A survey of the Linnaean type material of Coluber berus, Coluber chersea and Coluber prester (Serpentes, Viperidae). The Journal of Natural History 42(35–36): 2343–2377. DOI:10.1080/00222930802126888
  11. Reptarium Reptile Database, consulté le 10 décembre 2013
  12. a et b Forum Med Suisse No 32/33 (août 2003)
  13. Chiffres du Centre antipoison de Lille sur les morsures de serpents dans le nord de la France 1997 - 2001
  14. a, b et c Lyon Pharmaceutique 2001 : Le point sur le traitement des morsures de vipères
  15. Sérum antivenimeux
  16. a et b Article intitulé Paul Gourraud a été chasseur de vipères - Rezé samedi 30 avril 2011  ; Ouest-France / Pays de la Loire / Nantes / Rezé / Archives du samedi 30-04-2011  ; Propos recueillis par Sylvie HROVATIN, consulté 2011/08/06
  17. L'étymologie des noms d'amphibiens et de reptiles, J. Lescure & B. Le Garff, Éditions Belin, 2006
  18. a et b Système d'informations sur la biodiversité en Wallonie : La Vipère péliade (Vipera berus)
  19. Légifrance : Arrêté du 22 juillet 1993 fixant la liste des amphibiens et reptiles protégés sur l'ensemble du territoire NOR: ENVN9320304A