Vipera

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Vipera
Description de cette image, également commentée ci-après
Vipère péliade (mélanisme)
Classification selon ReptileDB
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Classe Reptilia
Sous-classe Lepidosauria
Ordre Squamata
Sous-ordre Serpentes
Infra-ordre Alethinophidia
Famille Viperidae
Sous-famille Viperinae

Genre

Vipera
Laurenti, 1768

Synonymes

  • Pelias Merrem, 1820
  • Chersea Fleming, 1822
  • Rhinaspis Bonaparte, 1834
  • Rhinechis Fitzinger nec Michahelles, 1843
  • Echidnoides Mauduyt, 1844
  • Mesocoronis Reuss, 1927
  • Teleovipera Reuss, 1927
  • Acridophaga Reuss, 1927
  • Mesovipera Reuss, 1927
  • Mesohoronis Reuss, 1927
  • Mesohorinis Reuss, 1927
  • Latastea Reuss, 1929
  • Tzarevcsya Reuss, 1929
  • Latasteopara Reuss, 1935

Vipera est un genre de serpents de la famille des Viperidae[1].

Répartition[modifier | modifier le code]

Les 23 espèces de ce genre se rencontrent principalement dans le Paléarctique occidental : essentiellement en Europe et dans la moitié nord du Proche-Orient. La plupart des espèces ont des aires de distribution de plus ou moins faible étendue. On trouve aussi deux espèces en Afrique du Nord et deux espèces en Asie centrale.

Une seule espèce, la vipère péliade, a une aire qui s'étend à travers toute l'Eurasie, de la Grande Bretagne en Europe jusqu'à Sakhaline en Extrême Orient, en passant par presque toute la Sibérie. Il s'agit de l'espèce de serpent ayant la plus vaste distribution naturelle connue au monde, et aussi le seul serpent connu dont l'aire s'étend au Nord jusqu'au delà du cercle polaire arctique.

Description[modifier | modifier le code]

Ce sont des espèces venimeuses[1],[2]. La plupart sont vivipares et quelques-unes sont ovovivipares[1].

Liste des espèces[modifier | modifier le code]

Selon Reptarium Reptile Database (12 juin 2017)[3] :


Taxinomie[modifier | modifier le code]

L'espèce Vipera nikolskii est considérée désormais comme une sous-espèce de Vipera berus sous le nom de Vipera berus nikolskii (Vedmederja, Grubant & Rudajewa, 1986).

Publication originale[modifier | modifier le code]

  • Laurenti, 1768 : Specimen medicum, exhibens synopsin reptilium emendatam cum experimentis circa venena et antidota reptilium austriacorum Vienna Joan Thomae, p. 1-217 (texte intégral).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Reptarium Reptile Database, consulté lors d'une mise à jour du lien externe
  2. Audebert, 1992 : Analyse clinique et pharmacocinétique des envenimations par les vipères européennes. Travaux Universitaires - Thèse nouveau doctorat, INIST-CNRS, p. 1-249 Lire le résumé
  3. Reptarium Reptile Database, consulté le 12 juin 2017