Thomas l'imposteur (film, 1965)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Thomas l'imposteur.
Thomas l'imposteur
Description de cette image, également commentée ci-après
Départ de la cavalerie française pour le front
Paris, août 1914
Titre original Thomas l'imposteur
Réalisation Georges Franju
Scénario Georges Franju, Jean Worms et Jean Cocteau d'après son roman, Thomas l'imposteur (Éditions Gallimard, 1923)
Acteurs principaux
Sociétés de production Filmel (France)
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Drame
Film de guerre
Durée 94 min
Sortie 1965

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Thomas l'imposteur est un film français réalisé par Georges Franju et sorti en 1965.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Lors de la Première Guerre mondiale, en septembre 1914, dans Paris déserté par ses habitants à cause du risque d'invasion par les troupes allemandes, la princesse de Bormes se fait ambulancière et héberge les soldats blessés dans son hôtel particulier reconverti en hôpital. Thomas, un sous-lieutenant se présentant comme un neveu de l'aristocrate et renommé général de Fontenoy, se propose de l'aider dans sa mission. La sollicitude que le jeune homme porte à la princesse éveille jalousie et curiosité dans l'entourage de celle-ci. C'est ainsi qu'on découvre qu'il n'est qu'un roturier, mais personne ne dévoile la supercherie, car son dévouement est sans limites : Thomas partira combattre au front où la mort l'attend…

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Tournage[modifier | modifier le code]

Distinction[modifier | modifier le code]

Nomination[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Michel Mardore[3] : « Franju traduit chaque phrase en multipliant son acuité visuelle, tournée vers l'étrange et l'insolite. De tous ses films, Thomas est peut-être le plus riche en images précieuses, comme celle du cheval à la crinière en flammes, qui traverse l'écran au galop avant de s'effondrer. La guerre prend ainsi l'allure d'une fête barbare. […] Mais Franju ne se contente pas de cette sombre beauté. Le joli et le rare même au cœur du romantisme le plus noir, lui paraîtraient la véritable imposture. […] Sa vision de Thomas l'imposteur réussit presque l'idéale convergence de l'horreur et de la féérie. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]