Arrête-moi si tu peux

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Arrête-moi si tu peux
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Titre original Catch Me If You Can
Réalisation Steven Spielberg
Scénario Jeff Nathanson
Musique John Williams
Acteurs principaux
Sociétés de production DreamWorks Pictures
Kemp Company
Splendid Pictures
Parkes/MacDonald Productions
Amblin
Muse Entertainment Enterprises
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie dramatique
Durée 141 minutes
Sortie 2002

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Arrête-moi si tu peux (Catch Me If You Can) est un film américain réalisé par Steven Spielberg et sorti en 2002. Il s'inspire de la vie de Frank Abagnale, Jr. et son autobiographie romancée Catch Me If You Can publiée en 1980.

Le film est un succès critique et commercial. Il reçoit par ailleurs deux nominations aux Oscars 2003 : meilleur acteur dans un second rôle pour Christopher Walken et meilleure musique.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En 1969, dans une prison de Marseille[1], l'agent du FBI Carl Hanratty est chargé de l'extradition de Frank Abagnale, Jr. Ce dernier, recherché par la justice américaine pour avoir escroqué plusieurs millions de dollars en usurpant plusieurs identités, est malade et tente de s'évader de prison. Pour comprendre pourquoi le jeune homme est devenu le plus grand faussaire des années 1960, il faut revenir six années plus tôt quand Frank vit avec son père et sa mère, d'origine française (tous deux se sont rencontrés à la Libération dans un bal de village à Montrichard). Après le refus d'un prêt bancaire à son père, poursuivi par le fisc, la famille est contrainte de déménager dans un appartement. Le jeune Frank découvre que sa mère voit un autre homme et, après s'être fait passer pour un professeur à son lycée (sa première usurpation d'identité), il s'enfuit, horrifié, de chez lui, alors que ses parents préparent leur divorce. Ce coup dur est le déclencheur de ce que va devenir Frank. Lorsqu'il est à court d'argent, le jeune garçon décide de se faire passer pour un copilote d'avion de ligne et escroque plusieurs compagnies aériennes.

Hanratty se charge de l'affaire, en dépit de ses supérieurs qui ne veulent pas qu'il s'attache à une affaire sans importance selon eux. Mais l'agent fédéral mènera jusqu'au bout la traque du jeune faussaire. Peu à peu, un lien particulier va s'installer entre Frank et l'agent Hanratty, qui ont pour point commun de côtoyer beaucoup de monde, mais seront seuls quoi qu'il arrive.

Pilote, médecin et avocat, nombreux sont les métiers que Frank va utiliser pour s'enrichir sur le dos du gouvernement. Mais il est découvert par l'agent fédéral, qui comprend ses méthodes par le biais d'un penchant pour les bandes dessinées. Frank décide donc de s'expatrier afin de continuer ses méfaits. Il est finalement retrouvé plus tard en France par Hanratty, qui le convainc de ne plus fuir, craignant qu'il ne se fasse tuer. Frank décide alors de se rendre, mais à deux conditions seulement : il veut rentrer aux États-Unis pour y être jugé et désire voir son père. L'agent Hanratty accepte.

Dans l'avion le ramenant dans son pays, Frank apprend par l'agent Hanratty que son père est mort quelques mois auparavant en se brisant la nuque lors d'une chute. Frank, très affecté, parvient à fuir par les toilettes de l'avion, rompant ainsi l'accord qu'il avait passé avec l'agent. Frank veut en fait se réfugier auprès de la seule famille qu'il lui reste, sa mère. Il découvre avec tristesse que celle-ci a refait sa vie, mariée et maman d'une petite fille. Il comprend qu'il n'a plus rien à voir avec cette vie. Il n'est pas surpris de voir arriver quelques minutes plus tard la police menée par l'agent Hanratty.

Frank est arrêté, jugé et condamné pour ses méfaits à douze ans de prison, en isolement. En prison, il ne reçoit que la visite de Hanratty, qui lui apporte des bandes dessinées. Quelque temps plus tard, celui-ci finit par lui montrer un chèque car il a besoin de ses lumières pour arrêter un nouveau faussaire ; alors que Frank détermine sans mal à l'aide de plusieurs détails qu'il s'agit d'un faux, Hanratty le fait libérer et lui confie un poste au FBI, au service de répression des fraudes, pour purger le reste de sa peine.

Petit à petit, Frank se lasse de sa nouvelle vie. Il passe devant une boutique de vêtement, où se trouve un uniforme de pilote de ligne, semblable à celui qu'il a porté autrefois. Il l'achète et décide de s'enfuir, mais Hanratty le rattrape et lui dit qu'il est persuadé que Frank finira par revenir si personne ne le poursuit. De fait, Frank est de retour à son bureau deux jours plus tard.

Le film se termine en indiquant que Frank est devenu un des plus grands spécialistes en falsification de chèques au monde, qu'il a travaillé de nombreuses années pour aider à arrêter les faussaires les plus ingénieux, qu'il est très bien rémunéré, qu'il a une famille et qu'il a toujours gardé de bonnes relations avec Hanratty.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Sources et légende : version française (VF) sur AlloDoublage[5]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse et développement[modifier | modifier le code]

En 1980, Frank Abagnale vend les droits cinématographiques de son autobiographie (en)[6]. D'après lui, les producteurs Norman Lear et Bud Yorkin achètent les droits du film après l'avoir rencontré au Tonight Show avec Johnny Carson. Deux ans plus tard, ils revendent les droits à Columbia Pictures, qui à son tour les vend au producteur Hall Bartlett. Ce dernier engage Steven Kunes pour écrire le scénario mais le producteur meurt avant que le projet ne trouve un distributeur[7]. La veuve de Bartlett vend ensuite les droits à Hollywood Pictures, une division de Disney, et lorsque le projet est entré en redressement, les droits sont vendus à TriStar Pictures. De là, le projet est présenté au réalisateur américain Steven Spielberg de la DreamWorks SKG[8].

En avril 2000, David Fincher est annoncé comme réalisateur, avant de finalement abandonner pour tourner Panic Room. En juillet 2000, Leonardo DiCaprio discute avec la production pour le rôle principal, alors que Gore Verbinski est annoncé à la réalisation[9],[10]. Steven Spielberg en est alors le producteur et le tournage doit débuter en mars 2001[11],[12].

Finalement, le film prend du retard car Leonardo DiCaprio est pris par le tournage à rallonge de Gangs of New York de Martin Scorsese. Gore Verbinski abandonne alors le poste de réalisateur[13]. En mai 2001, Lasse Hallström est alors engagé pour réaliser le film, mais abandonne en juillet 2001[14]. Steven Spielberg propose alors le poste à Miloš Forman et envisage également Cameron Crowe. Steven Spielberg songe cependant à réaliser lui-même le film et abandonne ainsi des projets comme Big Fish et Mémoires d'une geisha[12],[15]. Le cinéaste est officiellement confirmé comme réalisateur en août 2001[16].

Attribution des rôles[modifier | modifier le code]

Alors que Gore Verbinski devait réaliser le film, James Gandolfini est choisi pour incarner Carl Hanratty, Ed Harris est Frank Abagnale Sr. alors que Chloë Sevigny est engagée pour interpréter Brenda Strong[17],[18]. En août 2001, alors que Steven Spielberg est officiellement réalisateur du film, Tom Hanks remplace James Gandolfini, occupé par le tournage de la série Les Soprano[19].

La mère de Frank Abagnale étant française, Steven Spielberg a tenu à rester fidèle à cet aspect de la vie de son personnage en recrutant une actrice française pour tenir le rôle de Paula Abagnale. Il se souvient alors de Nathalie Baye, qu'il a vue dans La Nuit américaine de François Truffaut. Il prend contact avec l'actrice par l'entremise de Brian de Palma, un ami commun qui vit alors à Paris. Le réalisateur la choisira après avoir auditionné quatre autres actrices françaises. L'expérience ne fut d'ailleurs pas de tout repos pour la comédienne, Steven Spielberg désirant éviter toute répétition afin de concorder avec le style de vie du personnage principal[20],[21].

Le véritable Frank Abagnale, Jr. fait une brève apparition : il joue le policier français lors de l'arrestation de Franck Abagnale, Jr dans le village de Montrichard en France, le soir de Noël.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage débute en février 2002 à Los Angeles[22]. Il dure 52 jours pour 147 lieux différents[23]. Dans la « cité des anges », l'équipe tourne notamment à l'hôtel Ambassador, Quality Cafe. Les prises de vues se déroulent dans d'autres villes de Californie (Downey, Burbank), ainsi qu'à New York et au Canada : l'aéroport international d'Ontario (qui sert de décor à l'aéroport international de Miami), Québec et Montréal[24].

En avril, le tournage a lieu à Park Avenue à Manhattan, juste devant le Waldorf-Astoria. L'équipe se rend également à Orange dans le New Jersey, avant un retour à Brooklyn. Quelques plans sont réalisés au sein du TWA Flight Center à l'aéroport international de New York - John-F.-Kennedy[25].

La ville de Québec est choisie pour son aspect européen rappelant la France. La place Royale est utilisée pour récréer Montrichard. L'église Notre-Dame-des-Victoires est également utilisée[26]. La scène d'ouverture du film censée se dérouler à la prison des Baumettes à Marseille a en réalité été tournée dans un décor reconstitué au Canada[1].

Les prises de vues s'achèvent le à Montréal[27].

Le générique d'entrée animé est l’œuvre des Français Florence Deygas et Olivier Kuntzel[21].

Sortie et accueil[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

Sur l’agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, il obtient 96% d'avis favorables pour 203 critiques et une note moyenne de 7,910. Le consensus suivant résume les critiques compilées par le site : « Avec l'aide d'une solide performance de Leonardo DiCaprio en tant qu'escroc prodige de la vie réelle Frank Abagnale, Steven Spielberg réalise un film élégant, divertissant et étonnamment doux[28] ». Sur Metacritic, qui utilise une moyenne pondérée, le film obtient une note de 75100 pour 39 critiques[29].

Sur le site AlloCiné, qui recense 23 critiques de presse, le film obtient la note moyenne de 4,25 [30].

Box-office[modifier | modifier le code]

Le film est un succès commercial mondial. Il se classe à la 11e du box-office 2002 au Canada et aux États-Unis. En France, c'est le 7e meilleur film au box-office de 2003.

Pays ou région Box-office Date d'arrêt du box-office Nombre de semaines
Drapeau des États-Unis États-Unis, Drapeau du Canada Canada 164 615 351 $[2] [31] 22[31]
Drapeau de la France France 3 639 440 entrées[32] - -

Monde Total mondial 352 114 312 $[2]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Commentaires[modifier | modifier le code]

Comparaisons avec le livre[modifier | modifier le code]

Par rapport aux événements décrits dans le livre de Frank Abagnale, on peut dire que le film est fondé sur des faits réels, mais n'en est pas une transposition à l'identique. Les noms des différents protagonistes ainsi que nombre des agissements du héros sont conformes à la réalité, mais la manière dont celui-ci a opéré est souvent différente.

La vie sexuelle d'Abagnale en est un exemple. Dans le film, Abagnale a une ou deux liaisons. En réalité, il a eu de très nombreuses aventures avec des femmes qu'il rencontrait alors qu'il se faisait passer pour médecin, avocat, pilote de ligne. Il ne montrait aucun remords vis-à-vis de ce type de relation éphémère, remarquant qu'elles se jetaient plus ou moins sur lui et n'étaient pas non plus intéressées par des relations à long terme.

Alors qu'il se fait passer pour un pédiatre (dans le film), Abagnale quitte l'hôpital volontairement. En réalité, il fut effrayé au point de s'enfuir après avoir pratiquement laissé un bébé mourir d'asphyxie (Abagnale ne sut que faire lorsque les infirmières lui annoncèrent que c'était un blue baby). Jusqu'alors, Abagnale fut capable de truquer la plupart de ses tâches de médecin en laissant les internes ainsi que les infirmières s'occuper des malades qui étaient admis à l'hôpital.

Toujours pendant la période où il prétend être médecin, Abagnale a une liaison amoureuse avec une infirmière qui est plus âgée que lui dans le livre, alors qu'elle semble plus jeune dans le film. Toujours dans le film, il avoue tout sur son passé à cette jeune femme le jour de leur mariage et lui demande de s'enfuir avec lui pour, finalement, se rendre compte, au rendez-vous qu'ils s'étaient donné à l'aéroport de Miami, que le FBI tente de le piéger et qu'elle l'a donc trahi. En réalité, la femme qui le dénonce est une hôtesse.

L'un des exploits rapportés dans le film, la fabrication de chèques en France[33], montre Abagnale forgeant les chèques lui-même. En fait, c'est le père de l'une de ses conquêtes du moment qui imprimait les chèques. Propriétaire d'une imprimerie, il ignorait qu'il produisait des chèques frauduleux (Abagnale lui avait astucieusement menti).

Le film traite la capture d'Abagnale en France d'une façon peu réaliste, avec de nombreuses voitures de police cernant ce dernier. La police française semble surexcitée, prête à tirer sur Abagnale au moindre écart ; l'agent du FBI convainc alors Abagnale de se rendre. En fait, Abagnale a été capturé dans un magasin à Montpellier par deux policiers en uniforme, et ce, dans le calme.

Dans le film, Abagnale se lasse rapidement du rythme routinier de ses journées au FBI, après sa libération de prison. Il s'échappe alors un vendredi soir avant de réapparaître le lundi suivant. Il n'y a aucune trace de cet événement dans le livre. C'est probablement une invention des scénaristes. Cependant, Abagnale s'échappa réellement de l'avion qui le ramenait aux États-Unis, ainsi que de la première prison dans laquelle il fut détenu.

La relation entre Abagnale et l'agent du FBI dans le film n'est pas du tout traitée dans le livre. Le livre évoque l'agent principal responsable de cette affaire, mais aucun contact n'eut lieu entre les deux hommes avant l'extradition aux États-Unis après la capture[34].

Version française[modifier | modifier le code]

Le cours de français de la version originale est transformé en cours d'espagnol dans la version française ; on peut d'ailleurs observer le drapeau français sur le bureau du professeur. Ainsi qu'une banderole « Bienvenue » en haut du tableau. Par ailleurs, à 35 minutes dans le film, Frank Abagnale, Jr. se présente au guichet de la banque New York Savings & Loan, mais la guichetière déclare « Bienvenue à Paris » (VF).

Clins d’œil[modifier | modifier le code]

Le film contient plusieurs références à Flash dont Frank est fan. Le papier peint de sa chambre est à l'effigie de « l'Éclair écarlate ». On aperçoit plusieurs numéros pendant le film et le héros se fait passer pour l'inspecteur Barry Allen lors de sa première rencontre avec Carl Hanratty. Le titre même du film est une référence au héros : « Catch me if you can » est une phrase prononcée souvent par le super-héros. Le film n'est d'ailleurs pas avare en références à l'univers des comics. Le nom que choisit Frank quand il se fait passer pour un docteur est « Connors » comme le Lézard (alias Curt Connors), ennemi de Spider-Man. À un moment du film, Frank manipule de la glu et dessine sur un comptoir l'esquisse du logo de Brainiac, alien ennemi de Superman[35].

Postérité[modifier | modifier le code]

Arrête-moi si tu peux est parodié par la série d'animation Les Simpson, dans l'épisode Attrapez-nous si vous pouvez. La course-poursuite entre les enfants et les parents reprend l'esthétique du générique initial de ce film.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Les Baumettes selon Spielberg », sur LExpress.fr, (consulté le ).
  2. a b et c (en) « Catch Me If You Can », sur Box Office Mojo (consulté le ).
  3. « Parental guide » ((en) guide parental), sur l'Internet Movie Database.
  4. « Fiche dArrête-moi si tu peux », sur cnc.fr (consulté le ).
  5. « Fiche du doublage français du film », sur AlloDoublage (consulté le 26 novembre 2014).
  6. (en) Frank Abagnale, « Comments », sur abagnale.com, .
  7. « Partners - Consulting » [archive du ] (consulté le ).
  8. (en) Frank W Abagnale, Catch Me if You Can: The Amazing True Story of the Youngest and Most Daring Con Man [most Extraordinary Liar] in the History of Fun and Profit, (ISBN 9780767905381, lire en ligne [archive du ]).
  9. Michael Fleming, « 'Noon' strikes twice at Spyglass for 3 scribes », Variety,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  10. Claude Brodesser; Charles Lyons, « DiCaprio plays 'Catch' », Variety,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  11. Michael Fleming, « Fox rocks with Mamas & Papas pic », Variety,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  12. a et b Michael Fleming, « Dish: Billionaire Reveres films », Variety,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  13. Michael Fleming, « Beresford goes home again; 'Project' pulled », Variety,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  14. Charles Lyons; Dana Harris, « Hallstrom plays 'Catch' », Variety,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  15. Claude Brodesser; Cathy Dunkley, « IEG, DiCaprio 'Gang' up », Variety,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  16. Claude Brodesser; Dana Harris, « D'Works to play 'Catch' », Variety,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  17. Claude Brodesser; Dana Harris, « Inside Move: DiCaprio misses 'Catch' », Variety,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  18. Stax, « Another 'Catch' for Leo's Next Flick », IGN,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  19. Hanks to Catch Leo For Spielberg.
  20. Thierry Chèze, « Nathalie Baye - Le Roman d'une actrice », Studio Ciné Live no 82,‎ , p. 48.
  21. a et b Secrets de tournage - Allociné.
  22. Army Archerd, « Kudos to Opening Ceremonies », Variety,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  23. « Catch Me If You Can », Extra,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  24. Army Archerd, « 'Tonight Show' employees get anni bonus », Variety,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  25. Army Archerd, « Who will fill Frank Sinatra's shoes? », Variety,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  26. (en) Brian Linder, « Spielly Update: 'Report', 'Catch Me' », IGN,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  27. Army Archerd, « 'Sierra Madre' inspires 'Spider-Man' helmer », Variety,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  28. (en) « Catch Me If You Can », sur Rotten Tomatoes (consulté le ).
  29. (en) « Catch Me If You Can Reviews », sur Metacritic, CBS Interactive (consulté le ).
  30. « Critiques presse Arrête-moi si tu peux », sur AlloCiné (consulté le ).
  31. a et b (en) « Catch Me If You Can - weekly », sur Box Office Mojo (consulté le ).
  32. « Arrête-moi si tu peux », sur JP's Box-office (consulté le ).
  33. À Montrichard, selon les termes du film, prononcé « monrichard », contrairement à l'usage local de prononcer le « t ». La ville est présentée de façon péjorative comme un lieu de peu de culture moderne ; en fait le lieu du tournage de la scène d'arrestation est la place Royale de Québec.
  34. Usatoday.com.
  35. (en) « How the Flash Helped Catch a Crook in Catch Me If You Can », sur CBR.com, (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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