Talitres

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Talitres
Fondation 2001
Fondateur Sean Bouchard
Pays d'origine Drapeau de la France France
Siège Bordeaux
Site web http://www.talitres.com

Talitres, auparavant Talitres Records, est un label discographique indépendant français créé en 2001[1] par Sean Bouchard, dont le siège se trouve à Bordeaux[2]. Talitres est distribué en France par Differ-ant.

Talitres travaille via des droits de licences sur les albums et produit également certains artistes (Flotation Toy Warning).

Le catalogue (une soixantaine de références) est essentiellement constitué d'artistes anglo-saxons (Emily Jane White, Ralfe Band, Le Loup, Rubik, I Like Trains, The National, The Walkmen, The Organ, Flotation Toy Warning, The Sleeping Years), mais aussi d'artistes français (Stranded Horse, Frànçois & The Atlas Mountains, Verone, That Summer, Kim Novak) et européens (les Estoniens d'Ewert and the two dragons, les russes de Motorama).

Talitres travaille également avec des groupes ayant connu le succès sur la scène indépendante dans les années 80 et 90, dont le label ressort les anciens albums et propose les nouvelles sorties (The Wedding Present, Swell, The Apartments, Idaho).

Talitres est reconnu par la critique comme un label de qualité, qui sait depuis ses débuts faire découvrir au public français des artistes confidentiels qui parfois évoluent vers des labels de stature économique plus importante (The National, The Walkmen, Calla, Frànçois & The Atlas Mountains..)[3],[4].

L'orientation musicale du label se fait au gré des goûts musicaux et des coups de cœur de son fondateur Sean Bouchard. La tentation d'étiqueter simplement Talitres "rock indé" au regard du nombre de sorties dans cette catégorie un peu floue et de certains succès (The National, The Organ, The Wedding Present, etc.) sera balayée par les signatures plus électro (That Summer, Piano Magic) ou folk et "songwriter" (Scary Mansion, Emily Jane White, Stranded Horse).

Talitres assure également une activité de tourneur et représente le label allemand Glitterhouse en France.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Talitres, la dure vie du label indé, Mathieu Recarte, Poptronics.fr, 15 octobre 2007.
  2. Talitres, l’école de la découverte, Christion Losson, Libération, 24 octobre 2012.
  3. Matthieu Conquet, « Talitres : sauts de puce et éthique sonore », France Culture, 17 novembre 2016.
  4. Jean-Baptiste Roch, « Le label Talitres, quinze ans d'indépendance et de flair », Télérama, 9 novembre 2016.

Liens externes[modifier | modifier le code]