Magic (magazine)

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Magic, Revue Pop Moderne
Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Bimestriel
Genre Rock, culture
Prix au numéro
Date de fondation 1995, Paris
Éditeur EHPA Presse

Site web Magicrpm.com

Magic, revue pop moderne est un magazine apparu en mars 1995[1]. À ses débuts, il paraît tous les deux mois, puis devient mensuel à partir de 1999. Issu du fanzine Magic Mushroom dont le premier numéro sort à l'occasion de la route du rock à Saint-Malo[2], il apparaît à ses débuts, pour certains, comme le successeur de l'ancienne formule mensuelle des Inrockuptibles. Orienté essentiellement pop et rock indépendant à ses débuts, le lancement ayant eu lieu lors de l'essor de la britpop, le magazine s'intéresse aussi aux scènes électronique, folk, noise...

Le magazine se caractérise par une ouverture particulière aux artistes internationaux, au-delà de l'Angleterre ou des États-Unis, et aux jeunes artistes français.

Après 21 années d'existence et 201 numéros publiés, le magazine cesse sa publication en mai 2016[3] en raison de sa difficulté à se financer. En août de la même année, un retour en kiosque est annoncé à la suite de son rachat par le groupe de presse professionnelle EHPA presse[4]. Ce retour en kiosque est effectif en janvier 2017. Magic est désormais un bimestriel de 132 pages vendu au prix de 8 euros.

Après moins d‘un an de parution, juste avant la sortie du numéro 207 en octobre 2017, le rédacteur en chef Vincent Théval et la rédactrice en chef adjointe Johanna Seban décident de démissionner[5]. Ils sont suivis le 16 novembre 2017 par la démission collective de 26 journalistes, dont les plumes historiques du titre et certains des créateurs du titre, comme Christophe Basterra, par l'intermédiaire d‘un communiqué où ils incriminent plus précisément le repreneur du titre[5].

Le 6 novembre 2017, la veille de la parution du numéro 207, Luc Broussy annonce au site Gonzaï que le numéro 208 ne sera pas publié en janvier 2018 mais au printemps afin de se donner le temps de redéfinir le modèle économique du titre, toujours déficitaire[réf. nécessaire]. Le 16 novembre 2017, 26 journalistes, dont les plumes historiques du titre et certains des créateurs du titre, comme Christophe Basterra, annoncent leur démission collective dans un communiqué où ils incriminent plus précisément le repreneur du titre[5].

Le 20 décembre, le collectif démissionnaire, auto-intitulé Section 26, lance un fanzine gratuit de 64 pages, Mushroom, clin d’œil aux origines de la revue, basé sur le crowdprinting (impression participative)[6],[7].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Benjamin Pietrapiana , « La fin de « Magic » illustre les difficultés de la presse musicale », le Monde, 23 mai 2016.
  2. http://qualitystreetzine.blogspot.com/2011/03/magic-mushroom-n0-saint-malo-1991.html
  3. Xavier Ridel, « La revue Magic, c’est fini », Les Inrockuptibles, 9 mai 2016.
  4. « La revue «Magic» sera de retour dès janvier 2017 », sur Libération, (consulté le 25 août 2016)
  5. a, b et c Adrien Franque, « L'avenir de «Magic» en question après le départ de 26 journalistes », Libération, 17 novembre 2017.
  6. « Les 26 «sécessionnistes» de la revue musicale «Magic» fondent «Mushroom» », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  7. « Magic est mort ? Voici Mushroom, le fanzine à imprimer soi-même », Gonzaï,‎ (lire en ligne)

Lien[modifier | modifier le code]