Saint-Pierre-Lavis

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Pierre et Lavis (homonymie).
Saint-Pierre-Lavis
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Le Havre
Canton Saint-Valery-en-Caux
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Caux
Maire
Mandat
Joëlle Lavenu
2014-2020
Code postal 76640
Code commune 76639
Démographie
Population
municipale
229 hab. (2012)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 39′ 35″ N 0° 37′ 46″ E / 49.6597222222, 0.62944444444449° 39′ 35″ Nord 0° 37′ 46″ Est / 49.6597222222, 0.629444444444  
Altitude Min. 128 m – Max. 144 m
Superficie 4,49 km2
Localisation

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Saint-Pierre-Lavis est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L’origine du nom Lavis peut venir de l’ancien français l’éavi, dérivé de eau (du latin aqua), eau qui désigne un endroit humide. Au XVe siècle, les pouillés l’écrivent l’Advis. Un pouillé de 1738 le mentionne La Visse. Selon Duplessis, le village aurait tiré son nom du mot Avi qu’il dit être un nom d’homme.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1188, Hugues de Normanville est qualifié de seigneur et patron de Saint Pierre la Vis dont il achète de nombreuses terres à Hugues Du Quesnay. Parmi les familles seigneuriales, on peut citer les Mareste qui portaient "d'azur, à trois fasces ondées d'argent, au sautoir de gueules brochant sur le tout" (devise : "A Dieu seul, je m'areste". Selon Duplessis, une chapelle existe au XVe siècle (1468) et s’appelle Rupe maroe qui signifie roc de la Mare (actuel hameau de Rupemare). Près de l’église, existaient également des mottes fossoyées et des étangs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1844   Herbet    
mars 2001 2008 Jean-Claude Lecroq    
mars 2008   Joëlle Lavenu    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 229 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1831 1836 1841 1846 1851 1856
283 350 394 294 315 304 316 300 277
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
266 291 290 272 224 234 218 199 204
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
236 208 143 161 155 157 174 167 136
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012 -
101 95 118 123 128 152 213 229 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Monument aux morts (2007)
  • Son église des XIIe, XVIIe et XVIIIe siècles dont l'intérieur a été rénové. Chapelles latérales du XVIe siècle. Chœur rebâti en 1679 et nef vers 1750. Pierre de réemploi gallo-romaine du dieu Mytra, dans un mur, à l'extérieur. Les seigneurs de Saint-Pierre présentaient à la cure. Parmi eux, les Osmont de Louvraye dont le nom figure sur la cloche, les Fiquet de Normanville et les Mareste. C'est aux Mareste qu'on doit les belles boiseries sculptées du chœur, de 1680 (repeintes par une artiste locale), ainsi que les bancs seigneuriaux portant leurs armoiries. Dans le chœur, au dessus du maître-autel, baldaquin en chêne du début du XVIIIe siècle, qui a remplacé le retable qui séparait autrefois l'autel de la sacristie. Chaire de prédication du XVIIIe. Plaque à la mémoire de Jean Herrmani, jeune étudiant, résistant, déporté et mort à Mathausen en 1945.
  • Une croix en pierre blanche du XVIIe siècle (au cimetière)
  • Un colombier de 1584, route de la Chaussée, restauré en 1992 et classé parmi les cinquante plus beaux de France.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean de Saint Pierre l'Advis, abbé de Sainte-Catherine de Rouen à la fin du XIIIe siècle, dont la pierre tombale est maintenant au musée des antiquités de Rouen.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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