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Rue de Briord

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Rue de Briord
La rue de Briord vue de son extrémité sud.
Situation
Pays
Division territoriale française
Région française
Département français
Commune française
Coordonnées
Début
Fin
Morphologie
Type
Histoire
Date de début
Nom précédent
Rue des Jésuites
Rue Bossuet
Monument
Localisation sur la carte de la Loire-Atlantique
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Localisation sur la carte de France
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Localisation sur la carte de Nantes
voir sur la carte de Nantes

La rue de Briord est une rue piétonne de Nantes, en France.

Situation et accès

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Située dans le centre-ville, la rue de Briord, qui relie la rue de Verdun (en un point situé à l’angle nord de la place du Pilori), à la place Saint-Vincent, est bitumée et fait partie du secteur pionnier (son accès nord est réservé aux riverains et commerçants depuis l'installation de bornes escamotables).

Origine du nom

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Jusqu'au XIIIe siècle l'axe principal nord-sud de la cité liait le Port-Communeau, le long de l'Erdre au Port-Maillard, le long de la Loire. Il était composé des actuelles rues des Pénitentes, Saint-Jean, Saint-Vincent, de Briord, place du Pilori, rues des Chapeliers et des Petites-Écuries[1]. À la fin du Moyen Âge, l'axe de communication se déplace vers l'ouest. Il est formé des actuelles rues Léon-Blum (anciennement « rue du Port-Communeau »), Saint-Léonard, des Carmes, place du Change et rue de la Paix, dans le prolongement de la ligne des ponts franchissant la Loire. Dès lors, la rue de Briord fait partie d'un axe secondaire[2],[1].

La rue a été appelée « rue des Jésuites » et, pendant la Révolution, « rue Bossuet »[3].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

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Au no 5 de la rue, Victoire Durand-Gasselin signe la conception, en 1947, 1948 et 1951, du local de livraison des magasins Decré[4].

Au no 9 se trouve l'hôtel de Briord (ou de La Boulevardière), ancienne propriété de l'abbaye de Villeneuve, acquis en 1473 par Pierre Landais, principal conseiller du duc François II[5], exécuté sur l'échafaud en 1485. Sa fille, Françoise L'Espervier, dame de La Boulevardière, en hérite, et l'hôtel sert, au XVIe et au début du XVIIe siècle[6], de logement du gouverneur du château des ducs de Bretagne. En 1613 et 1618, les Oratoriens achètent l'hôtel, mais les instances municipales les empêchent de s'y installer[7]. La même opposition n'empêche pas les Jésuites d'occuper le bâtiment à partir 1671. L'immeuble est vendu en 1776, après leur expulsion[3]. Il connaît par la suite plusieurs propriétaires dont les magasins Decré qui en font une annexe[7].

Au no 13 de la rue se trouve l'hôtel de Châteaubriant, une des entrées de l'école supérieure des beaux-arts de Nantes Métropole (ESBANM) fermée en .

Références

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  1. 1 2 Bois 1977, p. 89.
  2. de Berranger 1975, p. 136.
  3. 1 2 Pied 1906, p. 42-43.
  4. Colette David, Michel Bazantay, Franck Gerno, Romain Rousseau et Murielle Durand-Garnier (photogr. Philippe Ruault), Nantes : Architectures remarquables* 1945/2000, Nantes, Nantes aménagement, , 140 p. (ISBN 2-9515061-0-4), p. 29 et 140.
  5. Caraës 1996, p. 17.
  6. de Berranger 1975, p. 138.
  7. 1 2 Caraës 1996, p. 18.

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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