Roger Penverne

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Roger Penverne
Roger Penverne
Roger Penverne.

Surnom Pan-pan
Naissance
Lorient (France)
Décès (à 26 ans)
Pillau (Russie)
Mort au combat
Origine France
Allégeance Drapeau de la France France
Drapeau de la France France libre
Arme Forces aériennes françaises libres
Armée de l'air française
Unité Normandie-Niemen
Grade Sous-lieutenant
Années de service 1935-1945
Conflits Seconde Guerre mondiale
Distinctions Médaille militaire
Croix de guerre 1939-1945
Ordre de la Guerre patriotique
Hommages Plaque de la place de l'ancienne mairie de Lanester à son nom (1952)
Plaque inaugurale de l'Espace Mémoire et Traditions "Sous-lieutenant Roger Penverne" à la base aérienne de Rochefort (2010)
Parrain de la promotion 2014 des élèves sous-officiers de l'Armée de l'air (2015)

Roger Penverne, né le 31 mars 1918 à Lanester (commune jouxtant Lorient) et mort à Pillau (port de Königsberg en Prusse-orientale (Russie aujourd'hui)) le 5 février 1945, est un pilote de chasse de la Seconde Guerre mondiale. Il a combattu en 1944 et 1945 sur le front de l'Est au sein du prestigieux régiment de chasse Normandie-Niemen mis à la disposition de Staline par le général de Gaulle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Avant le front de l'Est[modifier | modifier le code]

Sa jeunesse[modifier | modifier le code]

Roger Penverne vit une jeunesse tranquille et studieuse à Lanester. Dès son jeune âge il révèle des talents de dessinateur artistique (genre BD). En 1935, à 17 ans, il est admis au concours d'entrée à l'École des apprentis-mécaniciens de l'Armée de l'air de Rochefort, et s'engage pour 5 ans dans l'armée[1].

De mécanicien-avion à pilote militaire[modifier | modifier le code]

En novembre 1936 Roger Penverne obtient son brevet supérieur de mécanicien-avion, puis est affecté jusqu'à juin 1937 à la base aérienne de Châteauroux, de laquelle il s'embarque pour le Maroc et rejoint la 3e escadre à Agadir. Puis il est transféré au GAR 589 de Casablanca. En novembre 1938 il revient en France pour être admis à l'École des mitrailleurs de la base aérienne de Cazeaux. Début 1939 il est classé dans les sous-officiers admis à suivre les cours de l'École de pilotage d'Aulnat. Il se rend ensuite à Istres où il obtient en mai 1939, à 21 ans, son brevet militaire de pilote d'avion. Son parcours le conduit ensuite à la base aérienne de Châteauroux, puis à celle d'Istres jusqu'à la défaite de juin 1940 où il est contraint de s'embarquer pour l'Algérie[1],[2].

En Afrique du Nord[modifier | modifier le code]

Roger Penverne est affecté successivement à la base de Mostaganem, au Dépôt de Blida, puis à la base aérienne de Meknès. En octobre 1942, il est promu sergent-chef pilote. D'avril à septembre 1943 il est affecté à l'École de pilotage de Kasba Talda où il reprend vraiment le pilotage. Fin octobre 1943 il est nommé au grade d'aspirant (titre aspirant mission) et est volontaire pour le front de l'Est en URSS[1],[2].

Un long voyage pour la Russie[modifier | modifier le code]

Le 1er novembre 1943 Roger Penverne quitte Marrakech pour Le Caire où il séjourne un mois. Le 3 décembre 1943 il s'envole pour Téhéran où il passe encore un mois dans les familles françaises en attendant son visa pour l'URSS. Le 29 décembre 1943 c'est l'envol pour Moscou avec escales à Bakou et Astrakan. Durant la première semaine de 1944, c'est pour lui détente et "drague" à Moscou[1].

Roger Penverne aux commandes d'un Yak-3 (coll. famille Penverne)

Sur le front de l'Est[modifier | modifier le code]

En entrainement de guerre à Toula[modifier | modifier le code]

Le 7 janvier 1944 il arrive dans le groupe Normandie (qui deviendra Normandie-Niemen), sur le terrain de Toula à 250 kilomètres au sud de Moscou. Sous commandement soviétique cette unité d'aviateurs avait été mise à la disposition de Staline par le général de Gaulle. Son régiment est intégré dans la 303e division aérienne de l'Armée Rouge combattant dans les rangs du 3e front de Biélorussie. L'hiver 43-44 étant particulièrement long et rude, ses conditions d'entraînement sont difficiles. Mal nourri et mal logé, il doit décoller et atterrir sur des pistes verglacées, et ne pas se perdre dans un immense pays plat, tout blanc et sans repère (son régiment déplore déjà des pertes en matériels et en hommes)[1].

Dans l'opération Bagration[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Opération Bagration.

Fin mai 1944 il effectue ses premières missions sur le front de l'Est, en protection de bombardiers et en chasse libre.

Du 22 juin au 10 juillet 1944, avec son régiment il est engagé dans l'opération Bagration durant laquelle les armées soviétiques vont en 3 semaines enfoncer sur plus de 400 kilomètres les lignes de front allemandes détruisant 30 de leurs 60 divisions. Il a pour mission de protéger des bombardiers soviétiques Petlyakov Pe-2 et des avions d'assaut Sturmovik contre les attaques des chasseurs allemands. Leur protection sera assurée[1].

Dans l'offensive de Prusse-Orientale[modifier | modifier le code]

Fin juillet 1944 il obtient sa première victoire aérienne (probable) en Lituanie. Dans l'attente de nouveaux avions de chasse, les Yak-3 en remplacement des Yak-9, ses missions de guerre sont réduites en août. Du 22 septembre à la fin septembre 1944 il effectue des attaques au sol (trains, colonnes, troupes,...). Du 6 octobre 1944 au 2 novembre 1944 il est engagé dans une dure attaque de la Prusse-Orientale, avec une succession de missions (encore quelques missions de protection de bombardiers mais pour l'essentiel des missions de chasse libre). Il s'y distingue par 3 nouvelles victoires aériennes[1],[2].

Dans l'attaque de Königsberg[modifier | modifier le code]

Königsberg est le dernier bastion allemand avant Berlin, car la Prusse-Orientale est le berceau de l'Allemagne. Les allemands y ont concentré des forces armées importantes, notamment l'élite des pilotes de chasse. L'attaque de ce bastion est engagée par les soviétiques dès le 13 janvier 1945. Dans un hiver rude (jusqu'à -35°c) il vit comme une fin de monde par l'ampleur des désastres au sol, et est maintenant engagé dans des missions à encore plus grand risque. Le 16 janvier 1945, il obtient une nouvelle victoire aérienne sur un Focke-Wulf Fw 190. Le 5 février 1945 il est abattu au-dessus de Pillau (port de Könisberg) dans un combat inégal, à 2 contre 12 Focke-Wulf Fw 190 particulièrement hargneux. Jacques André, son chef de patrouille, revint seul de cet engagement extrêmement sévère[1],[2].

Compagnon de patrouille de l'As Jacques André, Héros de l'Union soviétique[modifier | modifier le code]

Roger Penverne a été très souvent associé en formation à 2 avec Jacques André qui était son chef de patrouille. Jacques André, crédité de 15 victoires aériennes, fut non seulement l'un des 4 pilotes français à avoir reçu la distinction de Héros de l'Union soviétique, mais aussi dans un tout autre domaine, demi finaliste aux 400 mètres haies des JO de 1948[3]. Jacques André déclara :

Roger Penverne fut mon équipier pendant de si nombreuses missions, mais il fut surtout mon AMI[1], et il disparu alors que la guerre était presque terminée

Bilan / décorations / honneurs posthumes[modifier | modifier le code]

Bilan militaire[modifier | modifier le code]

En effet Roger Penverne a effectué plus de 60 missions de guerre, en protection de bombardiers, en tenue de secteur, en attaques au sol et en chasse libre notamment. En fait 59 missions selon l'Armée de l'air française[4], 62 selon son journal[1], et 67 selon des sources soviétiques récentes[5]. En 2015 l'Armée de l'air française lui reconnaît 5 victoires aériennes : 4 homologuées plus une probable, celle du 30 juillet 1944[4]. Selon des sources récentes russes la Russie lui reconnait 5 victoires aériennes (avions abattus)[5], ce qui lui donnerait le statut d'As de l'aviation (homologation finale de sa victoire probable du 30 juillet 1944)

Roger Penverne sur l'aile de son Yak

Selon son journal [1]et l'édition 1946 du journal de marche du régiment[6] Roger Penverne a effectué : 17 missions de protection de bombardiers, 10 missions de tenue de secteur (notamment protection des offensives soviétiques au sol) et 35 missions de chasse libre dont 13 avec combats aériens et 3 missions réussies d'assaut de convois au sol.

Décorations[modifier | modifier le code]

Honneurs posthumes[modifier | modifier le code]

La place de l'ancienne mairie de Lanester (3e ville du Morbihan) porte son nom[8].

En 2010, eu égard à son comportement exemplaire et son engagement total au combat, le sous-lieutenant Penverne est considéré par l'Armée de l'air, sur sélection par un jury militaire, comme un modèle pour tout militaire, et honneur lui est rendu par le Chef d'État-Major de l'Armée de l'air en inaugurant l'Espace Mémoire et Traditions "Sous-lieutenant Roger Penverne" à la base aérienne de Rochefort[8],[9],[10],[11].

Le 24 juin 2015 a lieu la cérémonie de baptême de la promotion 2014 des élèves sous-officiers de l'Armée de l'air sur la base de Rochefort, présidée par le Chef d'État-Major des Armées. Roger Penverne en avait été désigné le parrain après encore une sélection par un jury militaire[12],[13],[14],[15]. L'Armée de l'air l'honorait donc une nouvelle fois en rappelant les termes employés par le commandant de son régiment en 1945, pour une citation avec attribution de la médaille militaire :

Chef de patrouille dont les qualités se confirment de jour en jour. Calme et allant. Très sûr pour son coup d’œil et sa décision, exploite remarquablement toutes les situations, même les plus difficiles. [4]

Les soviétiques confirment d'ailleurs ce point de vue :

En combats aériens ce pilote est courageux et brave, et plein d'initiatives.[5]

Lors de cette cérémonie, le général d'armée Pierre De Villiers, Chef d'état-major des armées déclara (courte citation) à propos de Roger Penverne :

Votre aïeul (Roger Penverne) est l’une des plus belles figures du mythique régiment de chasse « Normandie-Niémen ». Mort pour la France, tombé en plein ciel de gloire, ce héros de la seconde guerre mondiale incarne les plus belles valeurs militaires : le courage, l’honneur, l’enthousiasme et, par-dessus tout, la foi en la victoire. Il est un exemple pour la promotion qui porte son nom. Il est un exemple pour nous tous, un modèle, alors que, dans notre monde, on prône parfois des contre modèle. Il avait le regard clair et la tête haute des héros. [16]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Roger Penverne est l'auteur d'un Journal de guerre intégré dans le livre Pilotes du Normandie-Niemen, d'après le journal de Roger Penverne dans l'Armée Rouge écrit par Maryvonne et René Gaudart, nièce et neveu du pilote[1]. La critique souligne unanimement l'intérêt de la publication du journal du pilote[17],[18],[19],[20].
  • Dessins d'art (disparus pour la plupart)[1].

Itinéraire et missions à plus haut risque sur le front de l'Est[modifier | modifier le code]

L'itinéraire de Roger Penverne est celui de son régiment Normandie-Niemen. Seules ses missions de guerre qui se sont révélées à plus haut risque sont ici présentées. Elles sont définies comme telles dans son journal[1] et confirmées dans l'édition 1946 du journal de marche de son régiment[6].

Année 1944[modifier | modifier le code]

  • Arrivé le 7 janvier 1944 sur le terrain de Toula (à 250 kilomètres au sud de Moscou)
  • Arrivé le 25 mai 1944 sur le terrain de Doubrovka (près de Smolensk)

30 mai : à 14h30, mission de chasse libre à 4 (sous tir nourri de DCA) ; et 4 autres missions de chasse libre dans la journée. 23 juin 1944 : dans la 3e escadrille, mission de protection d'avions d'assaut Sturmovic et de bombardiers Petlyakov Pe-2, avec pour objectif une gare entre Orcha et Vitebsk ; objectif atteint sous une violente DCA. 26 juin : combat aérien pour la 3é (Penverne) et la 4e escadrille avec 10 Focke-Wulf Fw-190. 27 juin : en formation, mission de protection de bombardiers Petlyakov Pe-2, avec pour objectif les formations allemandes passant la Bérézina. 29 juin : mission de protection de 2 Yak pour une mission de reconnaissance vers Borissov, et sous tir de DCA au retour.

  • Arrivé le 15 juillet 1944 sur le terrain de Mikountani (près de Vilnius)

28 juillet 1944 : en formation à 8 de la 3e, mission de tenue de secteur sur le Niemen pour protéger le passage de troupes soviétiques.

  • Arrivé le 29 juillet 1944 sur le terrain d'Alitous, sur le fleuve Niemen (en Lituanie, sud)

30 juillet : en formation à 8 de la 3e, mission de tenue de secteur sur Soulvaki en Prusse-Orientale et combat avec des Focke-Wulf Fw-190 escortant des Junkers Ju-87, avec victoire probable sur un Junker Ju-87 partagée avec André sous une violente riposte de la DCA. 30 août : mission de chasse libre sur Soulvaki avec le Commandant Pouyade (à 150 km à l'est de Königsberg), avec attaque réussie d'une colonne motorisée au sol. 1er septembre : avec la 3e, mission de tenue de secteur (25 kilomètres de front à protéger) sous une forte DCA .

  • Arrivé le 18 septembre 1944 sur le terrain d'Antonovo (près de Kaunas, Lituanie)

22 septembre : mission de reconnaissance avec André sur le secteur de Tilsitt et attaque de 2 trains réussie. 28 septembre : mission de chasse libre avec André, avec attaque de train sous forte riposte de sa DCA, et retour après 45' de vol car le Yak d'André sérieusement touché est vulnérable et à protéger.

  • Arrivé le 6 octobre 1944 sur le terrain de Sredniki (près de Kaunas, Lituanie)

6 octobre 1944 : à 15h, en formation, mission de protection de Boston et de bombardiers Petlyakov Pe-2 pour bombarder le front ; un pont détruit sous forte riposte de la DCA. 9 octobre : chasse libre en formation dans la région de Tilsitt et combat à 1 contre 2 avec des Focke Wulf Fw-190 et des Messerschmitt Bf-109, mais sans résultat

  • Arrivé le 10 octobre 1944 sur le terrain de Antonovo (Lituanie)

13 octobre : mission de couverture du front avec André ; tous deux dégagent un Boston en mauvaise posture avec un Fock Wulf Fw-190, puis abattent un bombardier rapide Junker Ju-88 (victoire partagée). 16 octobre : mission de chasse libre à 4 dans la région de Chtaloupienen, et combat avec des Focke-Wulf Fw-190. 20 octobre : mission de chasse libre en formation dans le sud-est de Gumbinenn, et combat avec des Focke Wulf Fw-190 ; victoire sur un Focke Wulf Fw-190/

  • Arrivé le 22 octobre 1944 sur le terrain de Didvije-sterki (en frontière de Prusse-Orientale)

22 octobre 1944 : mission de chasse libre à 4 dans la région de Gumbinenn, et combat à 4 contre 30 Focke Wulf Fw-190 et Messerschmitt Bf-109 : "bagarre de chiffonniers" mais sans résultat. 23 octobre : mission de chasse libre à 4, avec combat à 4 contre 15 Focke-Wulf Fw-190 et victoire sur un Focke Wulf Fw-190 partagée avec André. 26 octobre : mission de chasse libre à 6 et combat aérien avec des Focke-Wulf Fw-190, mais sans résultat. 27 octobre : mission de chasse libre en chef de patrouille à 4, et combat aérien avec 4 Focke-Wulf Fw-190 ; 1 Focke Wulf Fw-190 est abattu par la patrouille.

  • Arrivé le 27 novembre 1944 sur le terrain de Gross-Kalweitchen (Est de la Prusse-Orientale)

Année 1945[modifier | modifier le code]

  • Arrivé le 14 janvier sur le terrain de Dopenen (Prusse-Orientale)

14 janvier : mission de chasse libre de la 3e escadrille loin en territoire ennemi, et victoire probable en collaboration d'escadrille. 16 janvier : mission de chasse libre à 4, avec combat à 4 contre 60 Focke-Wulf Fw-190 bombardiers ; victoire sur un Focke-Wulf Fw-190. 18 janvier : mission de chasse libre à 5 dans le secteur d'Insterburg, avec combat à 5 contre 40 Focke Wulf Fw-190 dont une moitié de bombardiers ; combat interrompu sur ordre du Commandant.

  • Arrivé le 26 janvier sur le terrain de Gross-Skajsgiren (Prusse-Orientale), et le 27 janvier sur le terrain de Labiau (Prusse-Orientale)
  • Arrivé le 5 février sur le terrain de Powunden (Prusse-Orientale)

5 février : mission de chasse libre avec André, avec combat à 2 contre 12 Focke-Wulf Fw-190 particulièrement hargneux ; Roger Penverne est abattu dans le secteur de Pillau (port de Königsberg, Prusse-orientale)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m et n Maryvonne et René Gaudart, PILOTES DU NORMANDIE-NIEMEN D'après le journal de Roger Penverne dans l'Armée Rouge, Langres, JPO, , 512 p.
  2. a b c et d « Roger Penverne », sur absa3945.com (Association Bretonne pour le Souvenir Aérien)
  3. « Jacques André », sur cieldegloire.com
  4. a b et c « Cérémonie annuelle de l'école des sous-officiers de l'armée de l'air », sur base aérienne 721,
  5. a b c et d (ru + et + fr) Egor Chtchekotikhine, "Normandie" un vol vers l'infini, Orel, Russie, Edition scientifique sur l'histoire militaire, , 512 p., p. 501
  6. a et b Histoire de l'escadrille Normandie-Niemen en URSS (journal de marche, 22 mars 1942 - 20 juin 1945), France, Office français d'édition, , 208 p.
  7. « PENVERNE Roger Pierre Louis 1939-1945 », sur memorialgenweb.org
  8. a et b « Il y a 70 ans disparaissait le pilote Roger Penverne », sur Ouest-France,
  9. « Un espace "Mémoire et Traditions" inauguré sur la base de Rochefort », sur Armée de l'air,
  10. « L'espace Mémoire et Traditions a été inauguré », sur journal Sud-Ouest,
  11. « Un espace "Mémoire et traditions" inauguré sur la base aérienne de Rochefort », sur traditions-air.fr,
  12. « Cérémonie annuelle de l'Ecole de formation des sous-officiers de l'Armée de l'air », sur traditions-air.fr,
  13. « Cérémonie annuelle de l'école de formation des sous-officiers de l'armée de l'air, 24 juin 2015 », sur Fédération Nationale des Combattants Républicains,
  14. « A Rochefort pour le baptême de promotion de l’EFSOAA », sur ECPAD Agence d'images pour la défense,
  15. « Promotion sous-lieutenant PENVERNE », AIR ANSORAA n° 143,‎ octobre-novembre-décembre 2015
  16. « Allocution du général d’armée Pierre de Villiers à l’occasion de la cérémonie de baptême des sous-officiers de l’armée de l’air Rochefort, 24 juin 2015 », sur défense.gouv.fr/ema,
  17. « Un breton au Normandie-Niemen », sur En Envor (revue d'histoire contemporaine e Bretagne),
  18. « PILOTES DU NORMANDIE-NIEMEN D'après le journal de Roger Penverne dans l'Armée Rouge », sur L'@érobibliothèque,
  19. « Un breton du Normandie-Niemen raconte sa guerre », sur aérobuzz,
  20. « Pilotes du Normandie-Niemen », Revue Le Piège (revue des anciens élèves de l'Ecole de l'air) n° 225,‎ 3è trimestre 2016