Rachid Karamé

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Rachid Karamé
رشيد كرامي
Image illustrative de l'article Rachid Karamé
Fonctions
Président du Conseil des ministres libanais
Président Amine Gemayel
Prédécesseur Chafic Wazzan
Successeur Salim el-Hoss
Président Soleimane Frangié
Elias Sarkis
Prédécesseur Noureddine Rifaï
Successeur Salim el-Hoss
Président Charles Helou
Soleimane Frangié
Prédécesseur Abdallah al-Yafi
Successeur Saëb Salam
Président Charles Helou
Prédécesseur Abdallah al-Yafi
Successeur Abdallah al-Yafi
Président Charles Helou
Prédécesseur Hussein Oueini
Successeur Abdallah al-Yafi
Président Fouad Chéhab
Prédécesseur Saëb Salam
Successeur Hussein Oueini
Président Fouad Chéhab
Prédécesseur Khaled Hibri
Successeur Ahmad Daouk
Président Camille Chamoun
Prédécesseur Sami Solh
Successeur Abdallah al-Yafi
Ministre des Finances
Prédécesseur Pierre Gemayel
Successeur Amine Beyhum
Prédécesseur Othman Dana
Successeur Abdallah al-Yafi
Prédécesseur Abdallah al-Yafi
Successeur Abdallah al-Yafi
Prédécesseur Pierre Gemayel
Successeur Elias Saba
Ministre des Affaires étrangères
Prédécesseur Hussein Oueini
Successeur Youssef Salem
Prédécesseur Elie Salem
Successeur Salim el-Hoss
Ministre des Affaires sociales
Prédécesseur Jean Skaff
Successeur Kazem Khalil
Biographie
Nom de naissance Rachid Abdoul Hamid Karamé
Date de naissance
Lieu de naissance Mariatta
Date de décès (à 65 ans)
Lieu de décès Beyrouth (Liban)
Nationalité libanaise
Parti politique Front de salut national
Religion Islam

Rachid Karamé
Présidents du Conseil des ministres libanais

Rachid Karamé (en رشيد كرامي), né le à Mariatta près de Tripoli et mort assassiné le , est un homme politique libanais de confession sunnite. Président du Conseil à huit reprises, il est un acteur politique important lors de la guerre civile libanaise.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est l'une des figures de l'opposition armée au président Camille Chamoun durant la crise libanaise de 1958. En 1976, Karamé empêcha l'armée libanaise d'atteindre Damour avant le massacre perpétré par l'OLP. Le massacre de Damour a fait plus de 750 morts, parmi lesquels des enfants furent tués et des femmes violées devant leur famille. Il est mort à la suite de l'explosion, en plein vol, d'une bombe placée dans son siège d'hélicoptère. L'armée libanaise, lui assurait la sécurité et le transport. Son hélicoptère dut se poser en urgence sur une parcelle non-exploitée dans une région sous l'influence des Forces libanaises[citation nécessaire], après un contrôle de sécurité de l'hélicoptère[citation nécessaire], celui-ci repartit puis explosa ensuite en vol. Samir Geagea fut accusé puis condamné à mort par la justice libanaise. Cette condamnation fut commuée en prison à vie. Il fut placé en détention avant d’être amnistié en 2005[citation nécessaire].