Olivier Mathieu

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Olivier Mathieu
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Alias
Holger Löns
Robert Pioche
Robert Spitzhacke
Jean-Philippe de Vivier
Naissance (54 ans)
Paris
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Français
Genres

Œuvres principales

  • Abel Bonnard, une aventure inachevée (1989)
  • Tempo di Firenze (1997)
  • Une nuit d'été (2005)
  • Jouissive à Venise (2013)

Olivier Mathieu, né à Paris le , est un écrivain, essayiste, journaliste et poète belge naturalisé français en 1974. Il utilise également les pseudonymes d'Holger Löns, Robert Pioche, Robert Spitzhacke et Jean-Philippe de Vivier.

Il est connu pour ses propos négationnistes et notamment pour avoir, le , nié l'existence des chambres à gaz en direct à la télévision française. Ces propos, prononcés avant le , date de l'entrée en vigueur de la loi Gayssot, ne tombaient donc pas sous le coup de cette loi.

Il a été à plusieurs reprises candidat à l'Académie française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Olivier Mathieu est le petit-fils de la romancière belge Marie de Vivier, connue pour la liaison qu'elle entama en 1930 avec l'écrivain belge André Baillon[Note 1] ; il se présente par ailleurs comme le probable petit-fils d'André Baillon[1]. Mathieu aurait vécu une enfance pauvre et marginale[2], notamment à Sceaux, Trouville, Nanterre (à l'époque de Mai 68), Marly-le-Roi. Il n'est pas scolarisé jusqu'à son baccalauréat, qu'il passe en candidat libre en 1978, sa mère Marguerite Mathieu (1925-1988)[Note 2] s'occupant de son instruction. Il se produit en 1972 à la salle Pleyel au sein de l'orchestre de jeunes de son professeur de violon, Alfred Loewenguth. Sa jeunesse est marquée par la fréquentation de l'entourage de sa mère et de sa grand-mère ; on y voit Hergé, Robert Poulet, Ferdinand Teulé, etc. En 1982, il se fait réformer de l'armée ; la même année, il remporte un concours de nouvelles organisé par la MNEF, avec un texte intitulé Cousine. Les années 1980 sont pour lui une période de voyages dans toute l'Europe, mais aussi aux États-Unis, au Mexique et en Afrique du Sud (1991). En 1994, il adopte le chien Però, personnage-clef de ses romans.

Il publie des textes poétiques et en prose dès son adolescence (Gazette des grandes terres de Marly-le-Roi, en 1977, ou la revue de poésie belge Quetzalcoatl). Durant les années 1980, il est brièvement journaliste dans des publications d'extrême droite — Rivarol (articles sur Abel Bonnard), Présent —, et collabore à de nombreuses revues et magazines[3],[4] (Le Spectacle du Monde, Nouvelle revue de Paris, Marianne, Matulu, Écrits de Paris, Itinéraires, Éléments, Panorama des idées actuelles). Il fréquente en outre le Groupement de recherche et d'études pour la civilisation européenne. Ses publications sont éditées, entre autres, aux éditions Ouvertures de Jean Claude Bologne.

En 1993, trois de ses nouvelles sont publiées dans La Rue, journal des SDF. La même année, il signe Le dernier carré.

En 2006, la revue Lectures françaises annonce la mort de l'auteur à l'âge de 45 ans[5]. Il dément cette nouvelle dès le mois de décembre 2006, dans son livre Un peu d’encre, de larmes, de poudre et puis de sang[6].

Depuis de nombreuses années, abandonnant le champ des controverses politiques, il se consacre exclusivement à son œuvre littéraire, principalement dans des récits d'autofiction, allant même jusqu'à « refuser des propositions de collaboration émanant de la presse française d'extrême droite[7] ». En plus de son blog privé, Olivier Mathieu anime régulièrement un blog public, intitulé « Jouissive à Venise » comme le roman qu'il a publié en 2013. C'est un blog où, notamment, il indique nettement, dans plusieurs articles, être et se vouloir totalement étranger à la pseudo-« dieudosphère » de l'humoriste Dieudonné.

Candidatures fantaisistes à l'Académie française[modifier | modifier le code]

Olivier Mathieu a présenté à plusieurs reprises sa candidature à l'Académie française, sous son propre nom ou sous le pseudonyme de Robert Pioche — une candidature qu'il considère comme ludique, se montrant lucide sur ses chances de revêtir un jour l'habit vert. Le pseudonyme de Robert Pioche est attesté dès 1971 dans le roman de Marie de Vivier, Cent pages d'amour, lettre à un petit garçon (Paris, 1971).

En 1990, il n'obtient aucune voix, face à Hélène Carrère d'Encausse. Sa candidature du 11 décembre 2003, sous le nom de Robert Pioche, lui vaut une voix contre Valéry Giscard d'Estaing, à la succession de Léopold Sédar Senghor. Il fait de nouveau acte de candidature à l'Académie française, sous son vrai nom, le 8 mars 2007[8] mais sa candidature à la succession de Jean-François Revel en mai 2007 n'aurait pas été officialisée. En 2008, sa candidature au fauteuil précédemment occupé par Pierre Messmer est officialisée[9]. Il n'obtient aucune voix au scrutin, qui voit l'élection de Simone Veil[10], et réitère sa candidature à la succession d'Alain Robbe-Grillet, en vue de l'élection du 26 mars 2009. En 2011, Olivier Mathieu est de nouveau candidat, cette fois au fauteuil — le trentième — laissé vacant par le décès de Maurice Druon. Olivier Mathieu, en 1986, avait figuré avec Druon au même sommaire d'un numéro de la Nouvelle revue de Paris. Lors de cette élection, il publie sur Internet un Éloge poétique de Maurice Druon en deux cents alexandrins en vers réguliers. Celui-ci est mentionné dans le Figaro du 8 avril 2011, en marge de l'élection académique de la veille[11]. Olivier Mathieu a de nouveau fait acte de candidature le au fauteuil 7 de l'Académie française, fauteuil précédemment occupé par Jacqueline de Romilly sans obtenir de voix au scrutin du qui a vu l'élection de Jules Hoffmann par 17 voix sur 23 votants[8],[12]. Il se représente encore le cette fois au fauteuil 40 en remplacement de l'académicien Pierre-Jean Rémy, mais est rejeté le 26 avril 2012[8].

À partir de 2013, Olivier Mathieu a déclaré renoncer, au moins provisoirement, à déposer ses candidatures ludiques à l'Académie française, d'autant plus que d'autres candidats semblent désormais suivre ses traces en déposant les leurs. Il se présente à nouveau au printemps 2014, sous le nom d'emprunt de Robert Spitzhacke. Cela fait de lui la seule personne à avoir déposé sa candidature à l'Académie française sous trois identités distinctes.

Engagement[modifier | modifier le code]

Actif en France et en Belgique, il multiplie les polémiques, particulièrement au sujet de la Shoah. Il est connu pour son « militantisme », comme l'indiquent de nombreux ouvrages dédiés à la lutte contre le négationnisme[13]. « J’ai pris des positions, oui. Par humorisme, par désespoir parfois. Ou alors — ce n’est pas toujours la même chose — on m’en a fait prendre », devait-il confier dans une interview accordée à la revue Éléments[7].

Olivier Mathieu affirme, dans une déclaration à L'Evénement du jeudi ainsi que dans d'autres périodiques, qu'il n'est pas néonazi en réponse à certaines accusations en ce sens (notamment de Jean-Pierre Pierre-Bloch, alors président de la LICRA, qui estima qu'il « se croit à Berlin en 1937 »). Il s'était pourtant reconnu, sur le plateau de l'émission Ciel mon Mardi !, dans la qualification de national-socialiste. Dans Éléments, à Michel Marmin qui lui demande s'il n'est plus d'extrême droite, il répond : « Non. Pour une raison très simple : je ne l'ai jamais été[7]. » Olivier Mathieu, en 1989, se déclarait « post-révisionniste » (concept étudié par Pierre-André Taguieff dans les Temps modernes). Du point de vue religieux, il se réclame du paganisme, sous l'influence d'une éducation qui lui a vanté les mérites de l'Antiquité gréco-romaine. Connu pour ses positions pro-palestiniennes, il a par ailleurs manifesté contre la première Guerre du Golfe ou contre l'exécution de Saddam Hussein[14].

Ses relations avec l'extrême droite sont tumultueuses et ses engagements dans plusieurs journaux lui valent de solides inimitiés : il quitte le quotidien Présent, avec lequel il considère n'avoir rien de commun, et est licencié du journal Minute. Le président du Front national belge, Daniel Féret, le menace publiquement de représailles dans le principal quotidien francophone, Le Soir de Bruxelles[15], [16] ; Henri Roques et Robert Faurisson s'en détacheront[17]. Olivier Mathieu est aussi arrêté, en mars 1989, lors de la Foire du livre de Bruxelles dédiée à la liberté d'expression où il tenait un stand, en compagnie de l'éditeur négationniste d'ultra-gauche Pierre Guillaume.

Il est par ailleurs l'un des auteurs de la thèse affirmant que Tintin a été inspiré par le chef rexiste belge Léon Degrelle, ami de Hergé. Le 26 octobre 1990, à Bruxelles, il prononce une conférence « De Léon Degrelle à Tintin » à l'occasion de la première manifestation du Cercle des étudiants révisionnistes[18]. La même année, la Fondation Hergé lui interdit, par voie d'huissier, de révéler le contenu de sa correspondance avec Hergé (lequel avait rencontré Olivier Mathieu dès 1969, à Bruxelles puis à Marly-le-Roi). La fondation fait condamner ce dernier, pour ce motif, à une amende. Enfin, il semble avoir joué un rôle important dans l'édition posthume de l'ouvrage de Degrelle, Tintin mon copain[18].

Invité à Ciel, mon mardi ! le 6 février 1990[19], il déclare : « J'appartiens à une école — historique —, le “révisionnisme”, dont je suis l'un des représentants », puis s'écrie « Faurisson a raison, les chambres à gaz, c'est du bidon ! », avant de demander à l'une des personnes présentes sur le plateau, Jean-Pierre Pierre-Bloch, « une minute de silence pour les quatorze millions d'Allemands déportés en 1945 et 1946, — deux millions de morts » (il fait allusion au déplacement de populations civiles allemandes d'Europe de l'Est et de la Prusse orientale, après la défaite allemande[Note 3],[Note 4], selon l'article XIII de la Déclaration de Potsdam[20]). À la suite de ces propos, il est pris à partie par un militant juif, membre du Betar-Tagar, groupe extrémiste juif[21], présent dans le public de l'émission. Olivier Mathieu et son agresseur sont tous deux expulsés du plateau. L'agression sera officiellement revendiquée dans Tribune juive[22]. Dans ses colonnes, le journal espagnol El País considère qu'il s'agit là du « plus grand scandale de l'histoire de la télévision de tous les temps[23] ». Olivier Mathieu habite ensuite en Belgique et est proche du Parti des forces nouvelles belge[24].

En 1991, il est condamné à une peine de prison de dix-huit mois de prison ferme en Belgique pour diffamation envers le journaliste Serge Dumont, et pour des propos racistes et antisémites, en vertu de la Loi Moureaux ; il est entre autres accusé d'avoir déclaré en 1988 dans le documentaire d'André Dartevelle et Micheline Leblud intitulé Auschwitz ou l'introuvable sens : « Je hais les Juifs non pour ce qu’ils m’ont fait mais pour ce qu’ils sont », citation d'Abel Bonnard[25], [26], [27]. Ne s'étant pas présenté à son procès, il gagne l'Italie[28] puis l'Espagne.

En décembre 2008, Olivier Mathieu exige son excommunication. Il sort de l'Église chrétienne de rite orthodoxe où il a été baptisé, après demande écrite aux autorités compétentes. L'archevêché de Paris mentionne « A renié son baptême » sur son acte de baptême et le considère comme excommunié à compter du 15 décembre 2008.

Olivier Mathieu n'a jamais, nulle part, renié ses propos sur les chambres à gaz[réf. nécessaire].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Cycle des aventures de Robert Pioche
  • Le dernier carré, Éditions Thulé, 1993
  • Les Amourettes, Éditions Testa di Pignatta, 1995
  • Une cicatrice, Éditions du Dragon à sept têtes, récit bref, 1997 (lire en ligne)
  • Tempo di Firenze, Éditions Testa di Pignatta, 1997
  • Je ne suis pas allée bien loin, roman pour Mireille, Éditions La Volée et le bond de la balle, 1998
  • Tropique de la Pioche, Éditions Lella Hallwort, 1998
  • Mes années noires à pleins gaz, auto-édité, 1999
  • La Quarantaine, quarantina e quarantena, Éditions des Aprems, 2002
  • Les drapeaux sont éteints, Éditions des Bateaux sur la mer qui naufragent, 2004
  • Une nuit d'été, éditions Auda Isarn, Toulouse, 2005
  • Le Passage à niveau, Petits bonheurs, 2008, préface de Jean-Pierre Fleury
  • Voyage en Arromanches, Petits bonheurs, Nantes, 2010
  • Les jeunes filles ont l'âge de mon exil, Petits bonheurs, Nantes, 2010
  • La petite queue et le prépuce du meilleur des goyim, Petits bonheurs, Nantes, 2012
  • Jouissive à Venise, Cluj-Napoca, Casa Cărţii de Ştiinţă, 2013
  • Châteaux de sable, Éditions des Aprems, 2014

Sur Abel Bonnard[modifier | modifier le code]

  • Abel Bonnard, Les Modérés, éditions du Labyrinthe, édition présentée et annotée par Olivier Mathieu, 1986
  • Abel Bonnard, Berlin, Hitler et moi : inédits politiques d'Abel Bonnard, éditions Avalon, 1987
  • Abel Bonnard, une aventure inachevée, éditions Avalon, janvier 1989, avec une postface de Léon Degrelle et un cahier d'illustrations interne
  • Olivier Mathieu, Les Deux cortèges (Abel Bonnard et Louis-Ferdinand Céline), éditions Van Bagaden, édition de luxe pour bibliophiles, tirage réduit à 180 exemplaires, Belgique, 1989

Publications diverses[modifier | modifier le code]

  • Maiten, Ouvertures, 1981
  • Traces, masques et bribes, Ouvertures, 1981
  • Olivier et Gertrude, 1983 (lire en ligne)
  • Les Dames très dignes, Ouvertures, 1983 (lire en ligne)
  • Anniversaire, 1986 (lire en ligne)
  • De Léon Degrelle à Tintin, 1990
  • Avec Marguerite Mathieu, Le dernier Vénitien : Carlo Gozzi (1720-1806) : biographie, Éditions du Siècle Tramontane, 1996
  • La Mort du Jour, théâtre, 2003 ; traduction italienne de l'auteur
  • En réponse à la presse lors de la mort de Léon Degrelle, auto-édité, 1994
  • Léon Degrelle, tel que je l'ai connu, auto-édité, 1994
  • Le général d'Empire Le Paige d'Orsenne, éd. de la Chimère, 1994
  • L'incandescence de l'esprit, éd. de la Chimère, 1996
  • Un peu d'encre, de larmes, de poudre et puis de sang, Petits bonheurs, 2006 (lire en ligne)
  • Le Sacrifice, nouvelle, écrite au début de 2007 (lire en ligne)
  • CL ou Michael, Michaella, nouvelle, 2007 (lire en ligne)
  • Les Pommes bleues, Petits bonheurs, 2008 (lire en ligne)
  • Le Pauvre cœur, Nantes, Petits bonheurs, 2008 (rééd. 2011) (lire en ligne)
  • L'affaire Julien Assange et Wikileaks : Raison d’État dans un monde où la raison est en si mauvais état, 2010 (lire en ligne)
  • Éloge poétique de Maurice Druon, Petits bonheurs, 2011, 39 p. (lire en ligne)
  • Les derniers feux du bel été, Petits bonheurs, 2011
  • Mon cœur hors du temps, Petits bonheurs, 2011
  • Quand à la fin j'aurai mouru, j'aurai fait ce que j'aurai pu, Petits bonheurs, 2012
  • Concubium noctis, éd. des Aprems, 2014

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il participe à la rédaction du n°2 des Nouveaux Cahiers André Baillon en 2004, écrivant un article consacré à sa grand-mère.
  2. Marguerite Mathieu, fille de Marie de Vivier, fut en 1944, durant la Seconde Guerre mondiale, employée du service de presse de l'occupant allemand à Bruxelles. Après guerre, elle devint tardivement chargée de cours à Paris-X Nanterre. Voir Benoît Peeters, Hergé fils de Tintin, Flammarion ; et les différents ouvrages d'Olivier Mathieu.
  3. Cf. Conférence de Potsdam.
  4. L'émission « Disparus en URSS. L’odyssée des déportés allemands », diffusée sur Arte le 14 mars 2007, mentionne 300 000 déportés vers l'Union soviétique.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ouvrage Tempo di Firenze
  2. Marie de Vivier, Cent pages d'amour, lettre à un petit garçon, Paris, 1971.
  3. Pour quelques exemples des périodiques auxquels Olivier Mathieu a participé, voir le site de l'auteur.
  4. Olivier Mathieu, Un peu d'encre, de larmes, de poudre et puis de sang, 2007, p. 68 ; également accessible sur [1]
  5. Lectures françaises, vol. 49, p. 30 : « Nous venons d'apprendre l'annonce de la mort d'Olivier Mathieu, à l'âge de 45 ans. Journaliste et écrivain, né le 14 octobre 1960 à Paris, il fut un esprit non conformiste, paiën et passionné de littérature. Il connut un moment de célébrité... ».
  6. Daniel Fattore, Bio-bibliographie d'Olivier Mathieu.
  7. a, b et c « Confession d’un enfant du siècle appelé Olivier Mathieu », interview par Michel Marmin, Éléments, 2003 (lire en ligne).
  8. a, b et c Site de l'Académie française
  9. Académie française, actualités, 30 octobre 2008
  10. Académie française, actualités, 20 novembre 2008.
  11. « Candidat à l'habit vert, il sait discourir en vers », article d'Étienne de Montety dans le Figaro du 8 avril 2011, p. 1
  12. Vladimir de Gmeline, Candidat à l'académie française à ... 27 ans, sur marianne.net, 4 mars 2012 : « Et le multirécidiviste Olivier Mathieu, "qui se présente à l'habit vers et sait discourir en vers"... ».
  13. Cf. notamment Gwenaël Breës, L'Affront national. Le nouveau visage de l’extrême droite en Belgique.
  14. « Appel international contre l’exécution du Président Saddam Hussein », Basta! Journal de marche zapatiste, 30 décembre 2006
  15. n. c., « Révisionnisme — Précisions du FN », sur archives.lesoir.be,‎ (consulté le 1 septembre 2015)
  16. Jean-Pierre Stroobants, « Des remous dans l'extrême-droite à propos du révisionnisme… », sur archives.lesoir.be,‎ (consulté le 1 septembre 2015)
  17. Marie-José Chombart de Lauwe, « Réhabilitation du nazisme : des voies multiples depuis 60 ans. 2e partie : Thèmes et cibles des négationnistes (1945-1990) ; les années 1980 », Le Patriote résistant, janvier 2006 ; site de la FNDIRP.
  18. a et b Benoît Peeters, Hergé, fils de Tintin (livre numérique), n. p. Flammarion, 627 p., n. p., note 7.
  19. Vidéo de l'émission
  20. Extraits des Accords de Potsdam
  21. Paul-Éric Blanrue, Le Monde contre soi. Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme, éditions Blanche, 2007, p. 214.
  22. Tribune juive, février 1990.
  23. El Pais, 7 février 1990.
  24. Alexandre Vick, « Les Liens belges de « Réfléchir & Agir » », sur resistances.be,‎ (consulté le 1 septembre 2015)
  25. « Auschwitz ou l'introuvable sens », sur le site de l'Institut de la Mémoire audiovisuelle juive (consulté le 1 septembre 2015)
  26. Martine Vandemeulebroucke, « Procès Olivier Mathieu/Vif-Express », sur achives.lesoir.be,‎ (consulté le 1 septembre 2015)
  27. Guido Van Damme, « Lourde condamnation pour le révisionniste Olivier Mathieu — Racisme et calomnie ne passent plus au bleu : 18 mois de prison ferme », sur archives.lesoir.be,‎ (consulté le 1 septembre 2015)
  28. Cf. Tempo di Firenze.

Bibliographie[modifier | modifier le code]