Olivier Mathieu

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Olivier Mathieu
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Alias
Ange Lepaige
Holger Löns
Robert Pioche
Robert Spitzhacke
Swann
Jean-Philippe de Vivier
Naissance (55 ans)
Boulogne-Billancourt
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Français
Italien
Genres

Olivier Mathieu, né le à Boulogne-Billancourt, est un écrivain, essayiste, journaliste et poète français d'origine belge.

Il est principalement connu pour avoir, le , nié l'existence des chambres à gaz dans les camps allemands lors de la Seconde Guerre mondiale en direct à la télévision française.

Auteur de nombreux articles et ouvrages sous son nom et sous plusieurs pseudonymes[n 1], il est candidat à l'Académie française à diverses reprises ; il recueille une voix en 2003.

Biographie[modifier | modifier le code]

Olivier Mathieu est le petit-fils de la femme de lettres belge Marie Jacquart, dite de Vivier (1899-1980), qui entame en 1930 une liaison avec l'écrivain belge André Baillon (qu'il présente donc comme son probable grand-père[1],[n 2]). Fils naturel de l'historien français René Louis (1906-1991)[2], il vit une enfance pauvre[3], notamment à Sceaux, Trouville, Nanterre (à l'époque de Mai 68), Marly-le-Roi. Il n'est pas scolarisé jusqu'à son baccalauréat, qu'il passe en candidat libre en 1978, sa mère Marguerite Mathieu (1925-1988)[n 3] s'occupant de son instruction. Il se produit en 1972 à la salle Pleyel au sein de l'orchestre de jeunes de son professeur de violon, Alfred Loewenguth.

En 1974, il est naturalisé français.

Sa jeunesse est marquée par la fréquentation de l'entourage de sa mère et de sa grand-mère ; on y voit Giuliano Bonfante[n 4],[4], Hergé, Robert Poulet, Ferdinand Teulé[n 5], etc. En 1982, il se fait réformer de l'armée ; la même année, il remporte un concours de nouvelles organisé par la Mutuelle nationale des étudiants de France (MNEF), avec un texte intitulé Cousine. Les années 1980 sont pour lui une période de voyages dans toute l'Europe, mais aussi aux États-Unis, au Mexique et en Afrique du Sud (1991).

Il publie des textes poétiques et en prose dès son adolescence (Gazette des grandes terres de Marly-le-Roi, en 1977, ou la revue belge Quetzalcoatl). Durant les années 1980, il est brièvement journaliste dans des publications d'extrême droite — Rivarol (articles sur Abel Bonnard), Présent[5] —, et collabore à de nombreuses revues et magazines[6],[7] (Le Spectacle du Monde, Nouvelle revue de Paris, Marianne[8], Aspects de la France, Matulu, National-Hebdo, Écrits de Paris, Itinéraires, Éléments, Panorama des idées actuelles, J'ai tout compris[9]). Il fréquente en outre le Groupement de recherche et d'études pour la civilisation européenne (GRECE). Ses publications sont éditées, entre autres, aux éditions Ouvertures de Jean-Claude Bologne. Enfin, il est, de 1986 à 1990, conseiller littéraire aux éditions Ogmios.

En 1989, il publie une biographie d'Abel Bonnard, dans laquelle il exprime ses convictions pro-nazies, qualifiant notamment le Troisième Reich de « plus grand sursaut de l'Europe et de l'âme humaine au XXe siècle »[10].

En 1993, trois de ses nouvelles sont publiées dans La Rue, journal des sans domicile fixe (SDF). La même année, il signe Le Dernier carré. En 1994, il adopte le chien Però, personnage-clef de ses romans.

En 1998, il subit un infarctus[7].

En 2006, la revue Lectures françaises[11] et Rivarol[n 6] annoncent la mort de l'auteur à l'âge de 45 ans. Il dément cette nouvelle dès le mois de décembre suivant, dans Un peu d’encre, de larmes, de poudre et puis de sang[7].

Il a été marié deux fois : de 1993 à 2004, et de 2004 à 2014 à une universitaire française[7]. Du point de vue religieux, il se réclame du paganisme ; baptisé catholique en 1961, il obtient le reniement de son baptême en [12].

Militant politique (1985-1993)[modifier | modifier le code]

Actif en France et en Belgique, il multiplie les polémiques, particulièrement au sujet de la Shoah, et se fait remarquer pour son militantisme[13].

Ses relations avec l'extrême droite sont néanmoins tumultueuses, et ses engagements dans plusieurs journaux lui valent de solides inimitiés : il quitte le quotidien Présent, avec lequel il considère n'avoir rien de commun, et est licencié du journal Minute. Le président du Front national (FN) belge, Daniel Féret, le menacera publiquement, en 1990, de représailles dans le principal quotidien francophone, Le Soir[14],[15].

En 1988, il apparaît dans le documentaire Auschwitz ou l'introuvable sens d'André Dartevelle et Micheline Leblud[16].

Il est aussi arrêté, en , lors de la foire du livre de Bruxelles, dédiée cette année-là à la liberté d'expression et où il tient un stand en compagnie des militants du FN belge Patrick Cocriamont et Patrick Sessler et de l'éditeur d'ultra-gauche Pierre Guillaume. La même année, il participe au congrès d'histoire révisionniste de Los Angeles[17], et se déclare « post-révisionniste » dans le second numéro de la feuille mensuelle d'Alain Guionnet[18]. Toujours en 1989, il expose ce concept lors d'une conférence au château du Corvier dans le Loir-et-Cher[17].

Invité à Ciel, mon mardi ! le [19],[n 7], il dit se définir comme « national-socialiste ». Plus tard, il déclare : « J'appartiens à une école — historique —, le révisionnisme, dont je suis l'un des représentants », puis s'écrie « Faurisson a raison, les chambres à gaz, c'est du bidon ! »[n 8], avant de demander à l'une des personnes présentes sur le plateau, Jean-Pierre Pierre-Bloch, « une minute de silence pour les quatorze millions d'Allemands déportés en 1945 et 1946 — deux millions de morts » (il fait allusion au déplacement de populations civiles allemandes d'Europe de l'Est et de la Prusse orientale, après la défaite allemande[n 9],[n 10], selon l'article XIII de la déclaration de Potsdam[20]). À la suite de ces propos, il est pris à partie par un militant du groupe extrémiste juif Betar-Tagar[21], présent dans le public de l'émission, puis est expulsé du plateau. L'agression est officiellement revendiquée dans Tribune juive du 16 février[22].

Olivier Mathieu habite ensuite en Belgique, où il est proche du Parti des forces nouvelles (PFN)[23]. Il est par ailleurs l'un des auteurs de la thèse affirmant que Tintin a été inspiré par le chef rexiste belge Léon Degrelle, ami de Hergé. Le , à Bruxelles, il prononce une conférence intitulée « De Léon Degrelle à Tintin » à l'occasion de la première manifestation du cercle des étudiants révisionnistes[24]. La même année, la fondation Hergé lui interdit, par voie d'huissier, de révéler le contenu de sa correspondance avec Hergé (lequel avait rencontré Olivier Mathieu dès 1969, à Bruxelles puis à Marly-le-Roi) ; celle-ci le fait condamner, pour ce motif, à une amende. Enfin, il joue un rôle dans l'édition posthume de l'ouvrage de Degrelle, Tintin mon copain[24].

Dans une émission diffusée en sur RTL-TVI, Enquête, il se dit « militant révolutionnaire »[25].

En , défendu par Xavier Hiernaux et Didier de Quévy, il est condamné, en vertu de la loi Moureaux, à une peine de dix-huit mois de prison ferme et 42 000 francs d'amende par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour « diffamation » envers le journaliste Maurice Sarfati dit Serge Dumont[n 11] et pour « incitation à la haine raciale »[n 12],[26],[27]. Ne s'étant pas présenté à son procès, et ayant vu sa condamnation confirmée en appel[28], il gagne la France, l'Italie[29] puis l'Espagne.

Olivier Mathieu affirme, dans une déclaration à L'Événement du jeudi ainsi que dans d'autres périodiques, qu'il n'est pas néonazi, en réponse à certaines accusations en ce sens[réf. nécessaire]. En 2003, dans Éléments, à Michel Marmin qui lui demande s'il n'est plus d'extrême droite, il répond : « Non. Pour une raison très simple : je ne l'ai jamais été[30]. » Il ajoute : « J’ai pris des positions, oui. Par humorisme, par désespoir parfois. Ou alors — ce n’est pas toujours la même chose — on m’en a fait prendre[30] ».

Tenant des positions pro-palestiniennes, il a par ailleurs manifesté contre la première Guerre du Golfe[réf. nécessaire] ou contre l'exécution de Saddam Hussein[31].

Candidat à l'Académie française (depuis 1990)[modifier | modifier le code]

Olivier Mathieu présente à plusieurs reprises sa candidature à l'Académie française — qu'il considère comme ludique, se montrant lucide sur ses chances de revêtir un jour l'habit vert — sous son propre nom ou sous le pseudonyme de Robert Pioche[n 13].

En 1990, il n'obtient aucune voix face à Hélène Carrère d'Encausse. Sa candidature du , sous le nom de Robert Pioche, lui vaut une voix contre Valéry Giscard d'Estaing, à la succession de Léopold Sédar Senghor. Il fait de nouveau acte de candidature à l'Académie française, sous son vrai nom, le [32], mais sa candidature à la succession de Jean-François Revel en n'est pas officialisée. En 2008, sa candidature au fauteuil précédemment occupé par Pierre Messmer est officialisée[33]. Il n'obtient aucune voix au scrutin, qui voit l'élection de Simone Veil[34], et réitère sa candidature à la succession d'Alain Robbe-Grillet, en vue de l'élection du . En 2011, il est de nouveau candidat, cette fois au fauteuil — le trentième — laissé vacant par le décès de Maurice Druon. Lors de cette élection, il publie sur Internet un Éloge poétique de Maurice Druon en deux cents alexandrins en vers réguliers. Celui-ci est mentionné dans Le Figaro du 8 avril 2011, en marge de l'élection académique de la veille[35]. Olivier Mathieu fait de nouveau acte de candidature le au fauteuil 7 de l'Académie française, précédemment occupé par Jacqueline de Romilly sans obtenir de voix au scrutin du qui a vu l'élection de Jules Hoffmann par 17 voix sur 23 votants[32],[36]. Il se représente encore le cette fois au fauteuil 40 en remplacement de l'académicien Pierre-Jean Rémy, mais est rejeté le 26 avril 2012[32].

Il se présente à nouveau au printemps 2014, sous le nom d'emprunt de Robert Spitzhacke. Cela fait de lui la seule personne à avoir déposé sa candidature à l'Académie française sous trois identités distinctes. En , il réitère au fauteuil laissé vacant par Assia Djebar[37].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Cycle de Robert Pioche
  • Olivier Mathieu, Le Dernier carré, Paris, Thulé (chez l'auteur),‎ , 215 p. (notice BnF no FRBNF35562451)
  • Olivier Mathieu, Les Amourettes : storia di Amato Donati, Yermenonville, Testa di Pignatta,‎ , 268 p. (notice BnF no FRBNF35799836)
  • Olivier Mathieu, Une cicatrice : récit : Florence, 15 janvier 1996, Paris, 30 décembre 1996, Paris, Le Dragon à sept têtes,‎ , 39 p. (notice BnF no FRBNF36161685, présentation en ligne, lire en ligne)
  • Olivier Mathieu, Tempo di Firenze : roman, Paris-Florence, Testa di Pignatta,‎ , 317 p. (notice BnF no FRBNF36191239)
  • Olivier Mathieu, Je ne suis pas allée bien loin : roman pour Mireille, Paris, La Volée et le bond de la balle,‎ , 211 p. (notice BnF no FRBNF36974573)
  • Olivier Mathieu, Tropique de la Pioche, Rueil, Lella Hallwort,‎ , 494 p. (notice BnF no FRBNF37684572)
  • Olivier Mathieu, Mes années noires à pleins gaz : on déclare la guerre, Paris, chez l'auteur,‎ , 699 p. (notice BnF no FRBNF38803235)
  • Olivier Mathieu, La Quarantaine : quarantina e quarantena, 5 juin 1999-8 août 2001, Paris, Les Aprems (chez l'auteur),‎ , 286 p. (notice BnF no FRBNF39044712)
  • Olivier Mathieu dit Robert Pioche, Les Drapeaux sont éteints : lettre à ma fille Alice, parce que je n'aurai rien d'autre à lui léguer, Paris, Les Bateaux sur la mer qui naufragent (chez l'auteur),‎ , 275 p. (notice BnF no FRBNF39279574)
  • Olivier Mathieu, Une nuit d'été : roman, Toulouse, Auda Isarn,‎ , 232 p. (ISBN 2-910726-74-6, notice BnF no FRBNF40122574)
  • Olivier Mathieu, dit Robert Pioche (préf. Jean-Pierre Fleury), Le Passage à niveau, Nantes, Les Petits bonheurs,‎ , 293 p. (notice BnF no FRBNF42446302)
  • Olivier Mathieu, dit Robert Pioche (préf. Jean-Pierre Fleury), Le Voyage en Arromanches, Nantes, Les Petits bonheurs,‎ , 311 p. (notice BnF no FRBNF42446300)
  • Olivier Mathieu, dit Robert Pioche, Les Jeunes filles ont l'âge de mon exil, Nantes, Les Petits bonheurs,‎ , 323 p. (notice BnF no FRBNF42446286)
  • Olivier Mathieu, La Petite queue et le Prépuce du meilleur des goyim : Robert Pioche : inédits et fragments, 2007 à 2012, des aventures de Robert Pioche, comme un roman pour Helga, Nantes, Les Petits bonheurs,‎ , 166 p. (notice BnF no FRBNF42640708)
  • Olivier Mathieu, Jouissive à Venise, Cluj-Napoca, Casa Cărţii de Ştiinţă,‎ , 263 p. (ISBN 978-606-17-0345-6, notice BnF no FRBNF43692302, présentation en ligne)
  • Olivier Mathieu, Châteaux de sable : roman, Paris, Les Aprems (chez l'auteur),‎ , 260 p. (notice BnF no FRBNF43762179)
Autres publications
  • Olivier Mathieu, Vingt ans pour deux petites filles d'hiver et d'autrefois, Liège, Ouvertures,‎ , 67 p.
  • Olivier Mathieu, Maiten, Liège, Ouvertures,‎ , 32 p. (notice BnF no FRBNF35650007)
  • Olivier Mathieu, Traces, masques et bribes, Liège, Ouvertures,‎ , 32 p. (notice BnF no FRBNF35650008)
  • Olivier Mathieu, Fin, suites et avrils, Liège, Ouvertures,‎ , 56 p.
  • Olivier Mathieu, Olivier aime Corinait, Liège, Ouvertures,‎ , 36 p.
  • Olivier Mathieu, Puzzles, Liège, Ouvertures,‎ , 70 p.
  • Olivier Mathieu, Moi moi je jeu et merdre, Bruxelles, Servi-tech,‎ , 38 p.
  • Olivier Mathieu, Le Berger, Liège, Ouvertures,‎ , 18 p.
    À propos d'Aimé Donati.
  • Olivier Mathieu, Nocturnal vers une sœur capitale, Liège, Ouvertures,‎ , 38 p.
  • Swann, Sylvie du côté de chez Angie, Liège, Ouvertures,‎ , 48 p.
  • Olivier Mathieu, Du même au même, Liège, Ouvertures,‎ , 66 p.
  • Olivier Mathieu, Olivier et Gertrude, Liège, Ouvertures,‎ (lire en ligne)
  • Olivier Mathieu, Les Dames très dignes, Liège, Ouvertures,‎ , 17 p. (lire en ligne)
  • Olivier Mathieu, L'Enfance du fou, Liège, Ouvertures,‎ , 64 p. (lire en ligne)
  • Olivier Mathieu, Journal à la diable, s.l., s.e.,‎ , 50 p.
  • Olivier Mathieu, Agora kai Eidôlon, s.l., s.e.,‎ , 104 p.
  • Olivier Mathieu, Reliquiæ, s.l., s.e.,‎ , 68 p.
  • Olivier Mathieu, Essai de fusion, s.l., s.e.,‎ , 92 p.
  • Olivier Mathieu, Poèmes de Venise, s.l., s.e.,‎ , 52 p.
  • Olivier Mathieu, Une lanterne, vénitienne, des morts : paperoles du trop tard, s.l., chez l'auteur,‎ , 216 p.
  • Aimé Donati, Moi fatigue, s.l., s.e.,‎ , 52 p.
    L'auteur signe sous le nom de son ami récemment disparu.
  • Olivier Mathieu (postface Léon Degrelle), Abel Bonnard, une aventure inachevée, Paris, Avalon,‎ , 429 p. (ISBN 2-906316-16-4, notice BnF no FRBNF35002210, lire en ligne)
  • Olivier Mathieu, Les Deux cortèges : Bonnard et Céline, Bruxelles, Van Bagaden, coll. « Céliniana »,‎ , 7 p. (notice BnF no FRBNF37638360)
    Plaquette tirée à 180 exemplaires dans une édition de luxe.
  • Olivier Mathieu, De Léon Degrelle à Tintin, Paris, Altair (chez l'auteur),‎ , 34 p. (présentation en ligne)
  • Olivier Mathieu, Léon Degrelle, tel que je l'ai connu, Yermenonville, chez l'auteur, coll. « Aux bâtons de Bourgogne » (no 1),‎ , 123 p. (notice BnF no FRBNF35696103)
  • Olivier Mathieu, En réponse à la presse lors de la mort de Léon Degrelle : pour l'ouverture d'un débat d'idées, Yermenonville, chez l'auteur, coll. « Aux bâtons de Bourgogne » (no 2),‎ , 132 p. (notice BnF no FRBNF35799769)
  • Olivier Mathieu, Le Général d'Empire Le Paige d'Orsenne, Yermenonville, La Chimère (chez l'auteur),‎ , 67 p. (notice BnF no FRBNF35701619)
  • Olivier Mathieu et Marguerite Mathieu, Le Dernier Vénitien ou Le Comte Carlo Gozzi (1720-1806) : ennemi de Goldoni et du franc-maçon Gratarol, et adversaire de la bourgeoisie et des Lumières : essai sur la Venise du dix-huitième siècle, Yermenonville, Le Siècle tramontane (chez l'auteur),‎ , 198 p. (notice BnF no FRBNF36156583)
  • (it) Olivier Mathieu, L'Incandescence de l'esprit, Yermenonville, La Chimère (chez l'auteur),‎ , 61 p. (notice BnF no FRBNF35799880)
    Comprend des textes en français et en italien.
  • Olivier Mathieu dit Robert Pioche, Un peu d'encre, de larmes, de poudre et puis de sang, Nantes, Les Petits bonheurs,‎ , 73 p. (notice BnF no FRBNF42447703, lire en ligne)
  • Olivier Mathieu, dit Robert Pioche, Les Pommes bleues, Nantes, Les Petits bonheurs,‎ , 47 p. (notice BnF no FRBNF42453717, lire en ligne)
  • Olivier Mathieu, dit Robert Pioche (photogr. Olivier Mathieu et al.), Le Pauvre cœur : féerie littéraire en l'honneur du personnage fitzgeraldien de Minnie Bibble, Nantes, Les Petits bonheurs,‎ (réimpr. 2011), 21 p. (notice BnF no FRBNF43624445, lire en ligne)
  • Olivier Mathieu, Armonia Bellini, Jean-Pierre Fleury, Chrysis et Pietro Bocher, Éloge de Maurice Druon, prononcé par Olivier Mathieu, poète, Nantes, Les Petits bonheurs,‎ , 39 p. (notice BnF no FRBNF42445136, lire en ligne)
  • Olivier Mathieu, Les Derniers feux du bel été, Nantes, Les Petits bonheurs,‎ , 81 p. (notice BnF no FRBNF42542060)
  • Olivier Mathieu, dit Robert Pioche, Mon cœur hors du temps, Nantes, Les Petits bonheurs,‎ , 29 p. (notice BnF no FRBNF42446311)
  • Olivier Mathieu dit Robert Pioche, Quand à la fin j'aurai mouru, j'aurai fait ce que j'aurai pu, Nantes, Les Petits bonheurs,‎ , 98 p. (notice BnF no FRBNF42803172)
  • Olivier Mathieu, Concubium noctis : comment le concubin bina le con et le cul à sa concubine qui avait posé le cubitus sur le cubital..., Paris, Les Aprems (chez l'auteur),‎ , 21 p. (notice BnF no FRBNF43884216)
  • Olivier Mathieu (postface Jean-Pierre Fleury), Alain Finkielkraut l'immortel : maître bien-pensant de la non pensance, M’sieur Strumpfspountzknock et Doctor Beaufschnockplouck, le faux philosophe, le vrai néo-con, Cluj-Napoca, Casa Cărţii de Ştiinţă,‎ , 257 p. (ISBN 978-606-17-0899-4, présentation en ligne)
    Reprend des articles publiés en 2014 sur Le Club de Mediapart, et d'autres en 2016 sur lequichotte.wordpress.com.
Préfaces

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Notamment ceux d'« Ange Lepaige », « Holger Löns », « Robert Pioche », « Robert Spitzhacke », « Swann » et « Jean-Philippe de Vivier ».
  2. Il participe d'ailleurs à la rédaction des Nouveaux Cahiers André Baillon (cf. Olivier Mathieu, « Marie de Vivier », Nouveaux Cahiers André Baillon, no 2,‎ (présentation en ligne) ; Olivier Mathieu, « Chiens et chats d’André Baillon et de Marie de Vivier », Nouveaux Cahiers André Baillon, no 6,‎ , p. 33-37 (présentation en ligne, lire en ligne)).
  3. Marguerite Mathieu, fille de Marie de Vivier, est, en 1944, durant la Seconde Guerre mondiale, employée du service de presse de l'occupant allemand à Bruxelles. Après-guerre, elle obtient deux doctorats — en philosophie et en lettres — puis devient, de 1966 à sa mort, chargée de cours à Paris-X Nanterre (cf. Benoît Peeters, Hergé fils de Tintin, Paris, Flammarion, coll. « Grandes biographies »,‎ , 511 p. (ISBN 978-2082100427)).
  4. Qu'il tient pour l'un de ses « pères spirituels ».
  5. Son parrain. Sa marraine est Rita Bauwens.
  6. Pierre-Luc Moudenc reconnaîtra quelque temps plus tard, dans un article, l'erreur du journal.
  7. Aux côtés de Malek Boutih, Nicolas Bonnal, Stéphane Meyer, Jean-Pierre Pierre-Bloch, Patrick Quentin et Pierre Sidos ; Christophe Bourseiller et Régis Martin jouant quant à eux le rôle d'« observateurs ».
  8. Ces propos, prononcés avant l'entrée en vigueur, le , de la loi Gayssot, ne tombent donc pas sous le coup de cette loi.
  9. Cf. conférence de Potsdam.
  10. L'émission « Disparus en URSS. L’odyssée des déportés allemands », diffusée sur Arte le 14 mars 2007, mentionne 300 000 déportés vers l'Union soviétique.
  11. On lui fait grief de l'avoir qualifié, lors d'une réunion publique le , de « membre du Mossad ».
  12. Il est accusé d'avoir déclaré lors de la même réunion de , paraphrasant Abel Bonnard : « Je hais les Juifs non pour ce qu’ils m’ont fait mais pour ce qu’ils sont. »
  13. Lequel est attesté dès 1971 dans Cent pages d'amour de Marie de Vivier.
Références
  1. Mathieu 1997.
  2. Mathieu 2008 (préface).
  3. de Vivier 1971.
  4. Mathieu 2008, p. 4 (préface).
  5. Emmanuel Ratier, Encyclopédie politique française, t. I, Paris, Faits et Documents,‎ , 858 p. (ISBN 2-909-769-00-3, notice BnF no FRBNF36658168), « Présent », p. 598.
  6. Mathieu 2006, p. 68.
  7. a, b, c et d Daniel Fattore, Bio-bibliographie d'Olivier Mathieu.
  8. Emmanuel Ratier, Encyclopédie politique française, t. I, Paris, Faits et Documents,‎ , 858 p. (ISBN 2-909-769-00-3, notice BnF no FRBNF36658168), « Marianne », p. 462.
  9. Emmanuel Ratier, Encyclopédie politique française, t. I, Paris, Faits et Documents,‎ , 858 p. (ISBN 2-909-769-00-3, notice BnF no FRBNF36658168), « J'ai tout compris », p. 355.
  10. Jean-Michel Barreau, « Abel Bonnard, ministre de l'Éducation nationale sous Vichy, ou l'éducation impossible », Revue d'histoire moderne et contemporaine, no 43-3,‎ , p. 464-479 (lire en ligne)
  11. Lectures françaises, vol. 49, p. 30 : « Nous venons d'apprendre l'annonce de la mort d'Olivier Mathieu, à l'âge de 45 ans. Journaliste et écrivain, né le 14 octobre 1960 à Paris, il fut un esprit non conformiste, paiën et passionné de littérature. Il connut un moment de célébrité... ».
  12. http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http://excommuniez-moi.site.voila.fr/.
  13. Gwenaël Breës et Alexandre Vick (préf. Maxime Steinberg), L'Affront national : le nouveau visage de l’extrême droite en Belgique, EPO,‎ , 173 p., p. 102.
  14. n. c., « Révisionnisme — Précisions du FN », sur archives.lesoir.be,‎ (consulté le 1er septembre 2015)
  15. Jean-Pierre Stroobants, « Des remous dans l'extrême-droite à propos du révisionnisme... », sur archives.lesoir.be,‎ (consulté le 1er septembre 2015)
  16. « Auschwitz ou l'introuvable sens », sur le site de l'Institut de la Mémoire audiovisuelle juive (consulté le 1er septembre 2015)
  17. a et b Marie-José Chombart de Lauwe, « Réhabilitation du nazisme : des voies multiples depuis 60 ans. 2e partie : Thèmes et cibles des négationnistes (1945-1990) ; les années 1980 », Le Patriote résistant,‎ (lire en ligne).
  18. Pierre-André Taguieff, « Antisémitisme : les boutiques de la haine », sur referentiel.nouvelobs.com,‎ 28 septembre - 4 octobre 1989 (consulté le 4 septembre 2015)
  19. [vidéo] Vidéo de l'émission
  20. Extraits des Accords de Potsdam
  21. Paul-Éric Blanrue, Le Monde contre soi : anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme, éditions Blanche, 2007, p. 214.
  22. Jean-François Strouf, « Questions au Bétar », Tribune juive, no 1 103,‎ , p. 19 (lire en ligne).
  23. Alexandre Vick, « Les Liens belges de « Réfléchir & Agir », sur resistances.be,‎ (consulté le 1er septembre 2015)
  24. a et b Benoît Peeters, Hergé, fils de Tintin (livre numérique), n. p. Flammarion, 627 p., n. p., note 7.
  25. Alain Lallemand, « Grilles », sur archives.lesoir.be,‎ .
  26. Martine Vandemeulebroucke, « Procès Olivier Mathieu/Vif-Express », sur achives.lesoir.be,‎ (consulté le 1er septembre 2015)
  27. Guido Van Damme, « Lourde condamnation pour le révisionniste Olivier Mathieu — Racisme et calomnie ne passent plus au bleu : 18 mois de prison ferme », sur archives.lesoir.be,‎ (consulté le 1er septembre 2015)
  28. Christian Du Brulle, « Cour d'appel de Bruxelles : 18 mois confirmés pour un néo-nazi », sur archives.lesoir.be,‎ .
  29. Mathieu 1997.
  30. a et b Michel Marmin, « Confession d’un enfant du siècle appelé Olivier Mathieu », Éléments, 2003 (lire en ligne).
  31. « Appel international contre l’exécution du Président Saddam Hussein », Basta ! Journal de marche zapatiste, 30 décembre 2006.
  32. a, b et c Site de l'Académie française
  33. Académie française, actualités, 30 octobre 2008
  34. Académie française, actualités, 20 novembre 2008.
  35. Étienne de Montety, « Candidat à l'habit vert, il sait discourir en vers », Le Figaro, 8 avril 2011, p. 1
  36. Vladimir de Gmeline, Candidat à l'académie française à... 27 ans, sur marianne.net, 4 mars 2012 : « Et le multirécidiviste Olivier Mathieu, « qui se présente à l'habit vers et sait discourir en vers »... ».
  37. « Frédéric Mitterrand, Yves-Denis Delaporte et Olivier Mathieu candidats à l'Académie française », sur huffingtonpost.fr, Le Huffington Post,‎ .

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie de Vivier, Cent pages d'amour : lettre à un petit garçon, Villiers-le-Bel, Vitrant,‎ , 96 p. (notice BnF no FRBNF35173441, lire en ligne)
  • Jean-Pierre Fleury, Olivier Mathieu, dit Robert Pioche, le dernier romantique : biographie, Nantes, Les Petits bonheurs,‎ (réimpr. 2011), 401 p. (OCLC 762711849, notice BnF no FRBNF42446306)

Liens externes[modifier | modifier le code]