Muriel Millard

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Muriel Millard
Surnom Miss music-hall
Naissance
Montréal, Québec
Décès (à 91 ans)
Montréal
Activité principale chanteuse et comédienne, danseuse
Genre musical Music-hall
Instruments Voix
Années actives 1938-1969

Muriel Millard (née le à Montréal, où elle est morte le (à 91 ans)[1],[2]) est une chanteuse et comédienne, danseuse, puis artiste peintre québécoise.

Biographie[modifier | modifier le code]

Aînée d'une famille montréalaise de huit enfants[2], d'Alfred Millard et de Marie-Paule Gendron[3], elle commence sa carrière en 1935, à 13 ans[2]. Les chansons fantaisistes deviennent sa spécialité, un créneau qu’elle occupe presque seule tout au long de sa carrière[2].

Muriel Millard remporte, en 1938, un premier prix à l'émission Les jeunes talents Catelli à CKAC. Par la suite, elle fait des tournées avec la troupe de Jean Grimaldi. Elle présente alors des imitations de chanteuses françaises, telles Joséphine Baker, Lucienne Boyer et Mistinguett.

En 1942, elle connaît son premier grand succès sur disque, avec la chanson Y'a pas d'cerises en Alaska. En 1943, elle se produit au cabaret Old Europe de New York. En 1945, elle fait ses débuts au Théâtre national à Montréal.

Sa grande popularité sur les ondes lui vaut d'être choisie Reine de la radio en 1950 par le journal Radiomonde.

Durant les années 1950, Muriel Millard est très présente dans plusieurs cabarets montréalais et en province. Muriel Millard fait aussi plusieurs apparitions à la télévision : Feux de joie, Music-hall et Porte ouverte (avec Jacques Normand et Gilles Pellerin). En 1960 et 1961, elle remporte les trophées de la meilleure chanteuse populaire au Gala de la radio-télévision montréalaise.

Affectionnant les spectacles à grand déploiement, avec paillettes et danseurs, Muriel Millard connaît tellement de succès dans les cabarets ou à la télévision qu'on lui donne le surnom de « Miss Music-hall », qu'elle conserve tout au long de sa carrière.

Elle est alors une grande vedette et se produit de 1965 à 1968, à la Comédie-Canadienne, à la Place des Arts et au Forum de Montréal.

Elle enregistre plusieurs chansons dont elle est l'auteure, dont la plus célèbre « Les vieilles maisons » (1961), qui a été intronisée en 2007 au Phanthéon des auteurs et compositeurs canadiens.

À partir de 1969, elle se consacre à la peinture, ne faisant que quelques rares apparitions à la télévision et à la radio.

Compositions[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Honneurs[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]