La Maison Bonnadieu

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La Maison Bonnadieu
Titre original La Maison Bonnadieu
Réalisation Carlo Rim
Scénario Carlo Rim
Acteurs principaux
Sociétés de production Les Films Marceau
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 102 min
Sortie 1951

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Maison Bonnadieu est un film français réalisé par Carlo Rim, sorti en 1951.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Félix et Gabrielle Bonnadieu font chambre à part. Félix sait que sa femme le trompe avec le jeune Pascal qui s'introduit toutes les nuits par la fenêtre. Une nuit, Félix surprend Pascal pendant qu'il monte l'escalier, feint de croire qu'il est un voleur et menace d'appeler la police. Gabrielle intervient et demande à son époux de faire preuve d'indulgence. Félix pense alors que la leçon est suffisante, mais Pascal revient la nuit suivante. Félix le surprend de nouveau et se jette sur le téléphone, c'est alors que Louisette, la jeune domestique, se porte au secours de sa patronne en déclarant que Pascal venait la rejoindre dans sa chambre. Désorienté, Félix ne sait plus quoi faire ; son ami et collaborateur Mouffe lui conseille de rendre Gabrielle jalouse ; c'est donc ce qu'il fait, mais ça ne marche pas. Alors que Félix touche le fond, c'est la grand-mère de Gabrielle qui arrange l'affaire. Dans un premier temps, elle jette Pascal dans les bras de Louisette au grand dam de Gabrielle, puis explique que la fidélité du cœur n'a rien à voir avec la fidélité du corps. Ainsi, un soir, après que Félix et Gabrielle à leur retour de l'opéra ont convié à leur table le ténor qui n'avait d'yeux que pour Gabrielle et, qu'à la nuit venue, Félix entend le ténor monter les escaliers en s'étant introduit par la fenêtre, il prend la chose avec philosophie.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Tournage[modifier | modifier le code]

Dialogues[modifier | modifier le code]

Quelques répliques
— « L'amour c'est comme les moustiques, on le tue à coups de pantoufle » ;
— « Si tous les cocus se supprimaient, il ne resterait plus personne pour les enterrer ».

BO[modifier | modifier le code]

Chanson

La Complainte des infidèles, paroles de Carlo Rim et musique de Georges Van Parys, valse interprétée par Mouloudji dans le film, a été reprise, entre autres, par Danielle Darrieux, Léo Noël[10]

Musique additionnelle

L'opéra que vont écouter Monsieur et Madame Bonnadieu en fin de film est Werther de Jules Massenet, créé en 1892 (Éditions Heugel). Le duo est interprété par Raymond Amade et Raymonde Notti de l'Opéra-Comique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]