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Kate Chopin

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Kate Chopin
Biographie
Naissance

Saint-Louis (Missouri)
Décès
(à 54 ans)
Saint-Louis (Missouri)
Sépulture
Calvary Cemetery and Mausoleum de Saint-Louis
Nom de naissance
Kate O'Flaherty
Nationalité
américaine
Domicile
Kate Chopin House (en) (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
romancière, nouvelliste
Période d'activité
1890-1904
Autres informations
Mouvement
Genre artistique
réalisme, régionalisme, folkloriste
Influencée par
Site web
Distinction
inscription de son étoile sur le Saint Louis Walk of Fame
Archives conservées par
The Kate Chopin International Society
Œuvres principales
The Awakening, Bayou Folk, A Night in Acadie
signature de Kate Chopin
Signature

Kate Chopin, ou Catherine O'Flaherty au diminutif de Kate O'Flaherty née le à Saint-Louis dans l'État du Missouri et morte à Saint-Louis le , est une romancière, poète, dramaturge et nouvelliste américaine de style réaliste et naturaliste.

D'origine irlandaise et créole de Louisiane, Kate Chopin est l'auteure de plus d'une centaine de nouvelles et de deux romans relevant du courant dit du Régionalisme connus pour leur ambiance teintée de culture créole. Elle a animé un salon littéraire dans sa résidence au 3317, Morgan Street à Saint Louis.

Largement ignorée de son temps, voire méprisée, Kate Chopin est redécouverte à partir des années 1950, notamment par son roman The Awakening (en), traitant de la condition des femmes à la fin de l’ère victorienne, des aspirations de celles-ci à la liberté, à l'indépendance, à sortir du carcan du mariage, roman souvent comparé par sa qualité littéraire et sa thématique au roman Madame Bovary de Gustave Flaubert. Son roman The Awakening (roman de Kate Chopin) (en) préfigure les œuvres littéraires d'inspiration féministes du XXe siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Eliza O'Flaherty avec le demi-frère de Kate Chopin, George O'Flaherty

Le père de Kate O'Flaherty, Thomas O'Flaherty, est un homme d'affaires influent originaire de la région de Galway en Irlande. Sa mère, née Eliza Faris, est membre d'une famille d'origine créole française de Saint-Louis. Sa grand-mère maternelle, Athénaise Charleville, descend d'une famille de canadiens français. Certains de ses ancêtres comptent parmi les premiers immigrants européens à s'être installés à Dauphin Island dans l'actuel État de l'Alabama[1],[2].

Une ville au climat malsain[modifier | modifier le code]

Lorsque Kate O'Flaherty naît le 8 février 1850 à Saint-Louis, ville est connue pour sa saleté, ville noircie par les fours au charbon utilisés durant les hivers, ville ravagée plusieurs fois par des épidémies de choléra, ville au climat insupportable durant l'été où des personnes meurent de suffocation[3].

Date de naissance[modifier | modifier le code]

La date de naissance de Kate O'Flaherty étant discutée pour savoir si elle est née en 1850 ou 1851, la question est tranchée par la consultation des registres de la cathédrale de Saint-Louis qui indiquent que Kate O'Flaherty y fut baptisée le , registre signé par le prêtre qui l'a baptisée qui spécifie qu'elle est bien née le , que sa marraine est Jane Sanguinet et son parrain Charles Sanguinet[3].

Tragédies[modifier | modifier le code]

Le père de Kate O'Flaherty meurt en 1855 lors du trajet inaugural de la ligne Pacific Railroad, dont il est un des fondateurs, quand un pont construit au-dessus de la rivière Gasconade, affluent de la rivière Missouri, s'écroule. Cette même année, Kate, alors âgée de 5 ans, est envoyée à l'Académie catholique du Sacré-Cœur de Saint-Louis[1],[2].

Après la mort de son père, les liens unissant Kate O'Flaherty à sa mère et à son arrière grand-mère se resserrent. Elle développe un intérêt marqué pour les contes de fée, la poésie et la religion, mais également pour les romans classiques et contemporains. Sir Walter Scott et Charles Dickens comptent alors parmi ses auteurs favoris.

1863 est une année tragique pour la famille O'Flaherty ; l'arrière grand-mère de Kate O'Flaherty ainsi que son demi-frère, George, meurent. Lors de la guerre de Sécession George O'Flaherty s'est enrôlé dans un régiment d'infanterie à cheval de l'armée confédérée et meurt de la fièvre typhoïde dans un camp de prisonniers à Little Rock en Arkansas. Cette même année, Kate quitte son école, ce qui lui permet de se plonger dans ses lectures.

L'Académie catholique du Sacré-Cœur[modifier | modifier le code]

En 1865, Kate O'Flaherty réintègre l'Académie catholique du Sacré-Cœur, dont elle sort diplômée en 1868 sans s'y être vraiment distinguée dans aucune matière, mais en ayant développé un talent de narratrice[2].

Oscar et Louis Chopin, 1874.

Adolescente, Kate O'Flaherty appartient à la haute société de Saint-Louis où elle est réputée pour son éloquence et ses connaissances en matière de musique. C'est lors d'un voyage à La Nouvelle-Orléans qu'elle fait la rencontre d'une actrice et chanteuse farouchement indépendante qui l'influence fortement. Ses séjours à La Nouvelle-Orléans lui inspirent la nouvelle intitulée Emancipation: A Life Fable. C'est à cette période qu'elle remet en question l'autorité de l'Église catholique en ce qui concerne le rôle de la femme.

Une vie familiale entre tragédie et ruine financière[modifier | modifier le code]

Kate O'Flaherty épouse Oscar Chopin le à Saint-Louis. Elle entre alors dans la communauté française créole de la ville. Ils partent en lune de miel en Allemagne, puis en Suisse et finalement en France avant de revenir précipitamment aux États-Unis lorsque éclate la guerre franco-allemande[1],[2].

La vie à La Nouvelle-Orléans[modifier | modifier le code]

Pendant les dix années suivantes, le couple vit au 1413, Louisiana Avenue à La Nouvelle-Orléans, où Oscar travaille en tant qu'intermédiaire dans le commerce du coton. Kate Chopin met au monde cinq garçons et une fille mais conserve une vie sociale active. Grand Isle, station balnéaire du golfe du Mexique, devient pour la famille Chopin un lieu de villégiature estivale. C'est là que l'indépendance de Kate Chopin s'épanouit et qu'elle commence à flâner seule dans les rues de la ville — pratique largement réprouvée pour une femme à cette époque[1].

La tragédie[modifier | modifier le code]

En 1879, l'entreprise de revente de coton d'Oscar fait faillite et la famille Chopin déménage à Cloutierville, dans la paroisse de Natchitoches, sur la rivière Rouge, pour gérer plusieurs petites plantations et le magasin du village. C'est là que Kate Chopin acquiert l'expérience de la vie des Noirs et des Créoles qu'elle évoque plus tard dans deux volumes de contes : Bayou Folk (1894), d'où est tirée la nouvelle Desiree's Baby, et A Night in Acadia (Une nuit en Acadie) (1897), ainsi que dans le roman The Awakening (en) (L'Éveil) (1899). Leur maison, située au no 243 Highway 495 et construite par Alexis Courtier au début du XIXe siècle, fait aujourd'hui partie du patrimoine historique national et abrite le Bayou Folk Museum (en).

Oscar Chopin meurt de la fièvre typhoïde en 1882 en laissant à sa veuve Kate des dettes s'élevant à la somme de 12 000$[note 1]. Kate Chopin essaie de gérer les plantations et le magasin toute seule, sans succès. Elle finit par s'engager dans une relation avec un fermier marié[1].

Sa mère la convainc alors de revenir à Saint-Louis avec ses enfants pour mettre fin à ses problèmes financiers. Cette dernière meurt l'année suivante[1].

Kate Chopin est victime d'une dépression nerveuse et son médecin lui suggère l'écriture comme thérapie. Elle suit son conseil et retrouve son intérêt pour la littérature.

Carrière d'écrivain[modifier | modifier le code]

Des débuts difficiles[modifier | modifier le code]

À la fin des années 1890, Kate Chopin écrit des nouvelles, des articles et des traductions des œuvres de Guy de Maupassant publiées dans des magazines, notamment le Saint Louis Dispatch. Elle est alors classée parmi les écrivains régionalistes, mais les qualités littéraires de son œuvre ne sont pas reconnues[1].

En 1889, Kate Chopin publie son premier poème et deux nouvelles. Puis en 1890, son premier roman At Fault, après avoir été refusé par le Belford's Monthly est publié à compte d'auteur, ce roman est une sorte d'autobiographie puisqu'il raconte l'histoire d'une jeune veuve créole dans le cadre de la Louisiane et de la ville de Saint Louis[1].

En 1890, Kate Chopin achève l'écriture d'un second roman Young Dr. Gosse qui lui aussi est refusé par de nombreux éditeurs, son manuscrit a probablement été détruit ou tout du moins perdu[1].

En 1891, Kate Chopin écrit 16 nouvelles et historiettes, une pièce de théâtre, un essai et quelques traduction d'œuvres littéraires françaises. Si ses nouvelles et historiettes sont publiées dans la presse locale, elle aimerait que ses œuvres soit publiées dans des revues, magazines à dimension nationale , notamment par la presse de la côte est[1].

La percée[modifier | modifier le code]

Kate Chopin fait son entrée dans la presse nationale, durant l'année 1891, où ses historiettes pour enfants sont publiées dans les colonnes du magazine The Youth's Companion (en) et du Harper's Young People (en). Percée confirmée par la publication en 1892 d'une nouvelle At the Cadian Ball dans les colonnes du magazine Two Tales et en 1893 par la publication de deux nouvelles A Visit to Avoyelles et Desiree's Baby par le magazine Vogue[1].

1894, l'annus mirabilis[modifier | modifier le code]

L'année 1894, peut être qualifiée d'annus mirabilis pour Kate Chopin. En , sa nouvelle A No-Account Creole est publié par le prestigieux magazine littéraire The Century Magazine, En , c'est au tour du magazine littéraire The Atlantic Monthly de publier une de ses nouvelles, et en The Century publie à nouveau une de ses nouvelles. Mais l’événement le plus important pour Kate Chopin est la publication en de son premier recueil de nouvelles Bayou Folk par la maison d'édition Houghton, Mifflin and Company. Cette publication sort Kate Chopin d'un relatif anonymat pour la mettre sur le devant de la scène littéraire américaine et plus particulièrement à Saint Louis[1].

L'animatrice d'un salon littéraire[modifier | modifier le code]

Durant les années 1890, Kate Chopin anime tous les mercredis un salon littéraire chez elle, à la Morgan Street. Ce salon est vite réputé comme étant le lieu de l'avant-garde littéraire, musicale, culturelle[1].

Nouvelle orientation littéraire[modifier | modifier le code]

Portrait photographique de William Dean Howells.
Guy de Maupassant photographié par Nadar.

Après s'être inspirée du réalisme raffiné de William Dean Howells, Kate Chopin se tourne vers les audaces stylistiques du réalisme de Guy de Maupassant[1].

Après avoir traduit plusieurs œuvres de Guy de Maupassant à partir de 1894[1].

En , Kate Chopin publie un second recueil de nouvelles sous le titre de A Night in Acadie aux éditions Way and Williams Publishers (en). Ce recueil de nouvelles au style réaliste américain est également empreint du style du régionalisme, dit « couleur locale ». Ses héroïnes se démarquent par leur liberté défiant les convenances de leur temps[1].

The Awakening[modifier | modifier le code]

Après l'édition de A Night in Acadie, Kate Chopin commence à rédiger un nouveau roman, dans un premier temps, elle donne le titre de A Solitary Soul, finalement il sortira en 1899 aux éditions Way and Williams sous le titre de The Awakening (en) (L'Éveil). Entre-temps, en 1898, Kate Chopin publie une nouvelle The Storm, récit audacieux traitant d'une passion sexuelle[1].

The Awakening est roman dont l'héroïne Edna Pontellier, une femme de la bonne société, mère de deux enfants, cherche à se libérer des contraintes des rôles sociaux imposés aux femmes. Le roman narre les passions sensuelles d'Edna Pontellier, puis ses passions amoureuses extra-conjugales[1].

Malgré des premières recensions positives, le roman est décrit par la suite, comme violent, caustique, impudique, tout en saluant les qualités littéraires de Kate Chopin et en se posant la question pourquoi avoir choisi de traiter un tel thème ? Le St. Louis Globe-Democrat (en) qualifie le roman de « malsain et de morbide », le The Providence Journal qualifie le roman d'« ordure pailletée d'or ». Certains libraires de Saint Louis se refusent à vendre ce roman[1].

Kate Chopin, découragée par l’accueil de son roman, se contente d’écrire des nouvelles. En 1900, elle écrit ainsi The Gentleman from New Orleans et son nom apparaît la même année dans la première édition du Marquis Who's Who (en). Malgré le succès de ses nouvelles, elle n’a jamais pu vivre de son art, tirant ses revenus de rentes d’investissements faits en Louisiane et à Saint-Louis[1].

Vie privée[modifier | modifier le code]

À partir de 1902, Kate Chopin connait des difficulté financières et est attristée par la disparition de plusieurs amis et membres de sa famille. Elle même tombe malade en 1903, atteinte d'emphysème ou du diabète[1].

Kate Chopin meurt en 1904 à l'âge de 54 ans des suites d'une hémorragie cérébrale. Elle est inhumée au Calvary Cemetery (St. Louis) (en)[1]

Hommages[modifier | modifier le code]

Le roman The Awakening est aujourd'hui reconnu comme un roman précurseur des œuvres féministes du XXe siècle[1].

En 1990, Kate Chopin est récompensée par une étoile dédiée sur le St. Louis Walk of Fame (en).

Œuvres[modifier | modifier le code]

Les œuvres de Kate Chopin ont connu de multiples rééditions, la liste de ses œuvres accessibles en ligne a privilégié quand cela est possible l'édition originale, sinon l'édition la plus récente.

Recueils de nouvelles[modifier | modifier le code]

Éditions et compilations posthumes[modifier | modifier le code]

  • Per Seyersted (dir.) (préf. Per Seyersted), The Storm and other stories, Old Westbury, New York, The Feminist Press, coll. « Feminist Press reprint » (no 5) (réimpr. 2015) (1re éd. 1974), 404 p. (OCLC 3104145, lire en ligne),
  • Helen Taylor (dir.), Portraits : Short stories, Londres, Women's Press (réimpr. 1982, 1988) (1re éd. 1979), 244 p. (ISBN 9780704328273, OCLC 561842352, lire en ligne),
  • Emily Toth (dir.), A Vocation and a Voice : Stories, New York, Penguin Books, , 244 p. (ISBN 9780140390780, lire en ligne),
  • Joslyn T. Pine, Lilacs and Other Stories, Mineola, état de New York, Dover Publications, coll. « Dover Thrift Editions » (réimpr. 2011, 2014) (1re éd. 2005), 228 p. (ISBN 9780486440958, OCLC 868274608, lire en ligne),
  • A Collection of Kate Chopin's Short Stories, Louisiane, First Rate Publishers (réimpr. 2014, 2019) (1re éd. 1988), 48 p. (ISBN 9781500205089, OCLC 1301795327, lire en ligne),
  • Candace Ward (dir.), A Pair of Silk Stockings, Mineola, état de New York, Dover Publications, coll. « Dover Thrift Editions » (réimpr. 2014) (1re éd. 1996), 68 p. (ISBN 9781306334655, OCLC 868276500, lire en ligne),

Romans[modifier | modifier le code]

  • At Fault : a Novel (réimpr. 1984, 1986, 1994, 2001, 2002, 2007, 2016) (1re éd. 1890) (ISBN 9780961428518, lire en ligne),
  • The Awakening, Blacksburg, Virginie, Wilder Publications (réimpr. 1994, 1996, 2000, 2011, 2014, 2016) (1re éd. 1899) (lire en ligne),

Œuvres complètes[modifier | modifier le code]

  • Sandra M. Gilbert (dir.), Complete Novels and Stories, New York, Library of America, , 1096 p. (ISBN 9781931082211, lire en ligne),

Traductions francophones[modifier | modifier le code]

  • L'Eveil [« The Awakening »] (trad. Michelle Herpe-Volinsky, préf. Jean Bardot), Liana Levi, , 219 p. (ISBN 9782867460579),
  • La cigarette égyptienne [« A Vocation and a Voice: Stories »] (trad. Marie-Claude Peugeot), Paris, Anatolia Editions, 10-18 (réimpr. 1999) (1re éd. 1995), 233 p. (ISBN 9782264022486),
  • Une nuit en Acadie [« A Night In Acadie »] [« Une nuit en Acadie »] (trad. Marie-Claude Peugeot, préf. Nancy Huston), Editions des Syrtes, , 152 p. (ISBN 9782845450592),
  • Sous le ciel de l'été : poèmes (trad. Gérard Gâcon), Saint-Étienne, Publications de l'Université de Saint-Étienne, coll. « Les translatives », , 106 p. (ISBN 9782862725086),
  • Le sorcier de Gettysburg [« Bayou Folk »] (trad. Marie-Anne de Kisch), Paris, Éd. Interférences, , 173 p. (ISBN 9782909589220),

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v et w (en-US) John A. Garraty (dir.) et Mark C. Carnes, American National Biography, vol. 4 : Burnett - Clarke, Lewis, New York, Oxford University Press, USA, , 980 p. (ISBN 9780195127836, lire en ligne), p. 836-838
  2. a b c et d (en-US) Paul Wilson Boyer (dir.), Notable American Women : A Biographical Dictionary,, vol. 1 : 1607-1950, A-F, Cambridge, Massachusetts, Belknap Press of Harvard University Press, , 687 p. (ISBN 9780674288362, lire en ligne), p. 333-335
  3. a et b Emily Toth, Kate Chopin : A Life of the Author of The Awakening, New York, William Morrow & Company, , 528 p. (ISBN 9780688097073, lire en ligne), p. 23-33

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Notices dans des encyclopédies et manuels de référence[modifier | modifier le code]

  • (en-US) Paul Wilson Boyer (dir.), Notable American Women : A Biographical Dictionary, vol. 1 : 1607-1950, A-F, Cambridge, Massachusetts, Belknap Press of Harvard University Press., , 687 p. (ISBN 9780674288362, lire en ligne), p. 333-335. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article,
  • (en-US) Lina Mainiero (dir.), American Women Writers : A Critical Reference Guide From Colonial Times To The Present, vol. 1 : A-E, New York, Frederick Ungar, , 609 p. (ISBN 9780804431514, lire en ligne), p. 358-360,
  • (en-US) Richard Layman & Matthew J. Bruccoli, Realism, Naturalism, and Local Color, 1865-1917 : Realism, Naturalism, & Local Color, 1865-1917, Detroit, Michigan, Gale Research Co., , 399 p. (ISBN 9780810318212, lire en ligne), p. 52-63,
  • (en-US) Frank D. McSherry Jr., Civil War Women : the Civil War seen through women's eyes in stories by Louisa May Alcott, Kate Chopin, Eudora Welty, and other great women writers, New York, Simon & Schuster, , 186 p. (ISBN 9780671702489, lire en ligne), p. 66-71,
  • (en-US) Steven R. Serafin & Alfred Bendixen, Encyclopedia Of American Literature, New York, Continuum, , 1309 p. (ISBN 9780826410528, lire en ligne), p. 187-190,
  • (en-US) Anne Commire & Deborah Klezmer, Women in World History : A Biographical Encyclopedia, 3. Brem-Cold, Waterford, Connecticut, Gale Group ; Yorkin Publications, , 903 p. (ISBN 9780787640620, lire en ligne), p. 698-702,
  • (en-US) John A. Garraty (dir.) et Mark C. Carnes (dir.), American National Biography, vol. 4 : Burnett - Clarke, Lewis, New York, Oxford University Press, USA, , 980 p. (ISBN 9780195127836, lire en ligne), p. 836-838. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article,
  • (en-US) Carol Kort, American Women Writers : A Biographical Dictionary, New York, Checkmark Books, , 275 p. (ISBN 9780816044344, lire en ligne), p. 42-45,
  • (en-US) E.C. Applegate, American Naturalistic and Realistic Novelists : A Biographical Dictionary, Westport, Connecticut, Greenwood Press, , 431 p. (ISBN 9780313315725, lire en ligne), p. 70-71,
  • (en-US) Jay Parini (dir.), The Oxford Encyclopedia of American Literature, vol. 1 : Academic Novels - The Essay in America, New York, Oxford University Press, USA, , 505 p. (ISBN 9780195156539, lire en ligne), p. 283-286,
  • (en-US) Elizabeth H. Oakes, American Writers, New York, Facts on File, , 433 p. (ISBN 9780816051588, lire en ligne), p. 81-83,
  • (en-US) Jessica Bomarito & Drew Lamonica (dir.), Feminism in Literature : A Gale Critical Companion, 3. (C-Z), Detroit, Michigan, Gale Cengage, , 585 p. (ISBN 9781414405209, lire en ligne), p. 1-45,
  • (en-US) Steven G. Kellman (dir.), Magill's Survey Of American Literature, vol. 1 : Abbey-Chopin, Pasadena, Californie, Salem Press, , 469 p. (ISBN 9781587652851, lire en ligne), p. 461-465,

Essais anglophones[modifier | modifier le code]

  • Daniel Rankin, Kate Chopin and Her Creole Stories, Philadelphie, University of Pennsylvania Press, , 350 p. (ISBN 9781512805642, lire en ligne),
  • Per Seyersted, Kate Chopin : A Critical Biography, Baton Rouge, Louisiane, Louisiana State University Press, , 256 p. (ISBN 9780807106785, lire en ligne),
  • Peggy Skaggs, Kate Chopin, Boston, Twayne Publishers, , 152 p. (ISBN 9780805774399, lire en ligne),
  • Barbara C. Ewell, Kate Chopin, New York, Frederick Ungar, , 240 p. (ISBN 9780804421904, lire en ligne),
  • Harold Bloom (dir.), Kate Chopin, New York, Chelsea House Publications, coll. « Bloom's Modern Critical Views Series », , 160 p. (ISBN 9780877546931, lire en ligne),
  • Emily Toth, Kate Chopin : A Life of the Author of The Awakening, New York, William Morrow & Company, , 542 p. (ISBN 9780688097073, lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article,
  • Lynda S. Boren & Sara DeSaussure Davis (dir.), Kate Chopin Reconsidered : Beyond The Bayou, Baton Rouge, Louisiane, Louisiana State University Press, , 272 p. (ISBN 9780807117217, lire en ligne),
  • Alice Hall Petry (dir.), Critical Essays on Kate Chopin, New York, Twayne Publishers, coll. « Critical Essays on American Literature Series », , 280 p. (ISBN 9780783800325, lire en ligne),
  • Bernard Koloski, Studies in Short Fiction Series: Kate Chopin, New York, Twayne Publishers, , 200 p. (ISBN 9780805708653, lire en ligne),
  • Nancy A. Walker, Kate Chopin : A Literary Life, New York, Palgrave Macmillan, , 192 p. (ISBN 9780333737880, lire en ligne),
  • Lorraine Nye Eliot, The Real Kate Chopin, Pittsburgh, Pennsylvanie, Dorrance Pub Co, , 196 p. (ISBN 9780805957860, lire en ligne),
  • Bernard Koloski (dir.), Awakenings : The Story of the Kate Chopin Revival, Baton Rouge, Louisiane, Louisiana State University Press (réimpr. 2012) (1re éd. 2009), 248 p. (ISBN 9780807134955, OCLC 938894287, lire en ligne)
  • Heather Ostman (dir.) et Kate O’Donoghue (dir.), Kate Chopin in Context : New Approaches, New York, Palgrave Macmillan (réimpr. 2015, 2017) (1re éd. 2014), 234 p. (ISBN 9781137551795, OCLC 922951326, lire en ligne),

Articles anglophones[modifier | modifier le code]

Années 1960-1979[modifier | modifier le code]
  • Marie Fletcher, « The Southern Woman in the Fiction of Kate Chopin », Louisiana History: The Journal of the Louisiana Historical Association, vol. 7, no 2,‎ , p. 117-132 (16 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • Lewis Leary, « Kate Chopin's Other Novel », The Southern Literary Journal, vol. 1, no 1,‎ , p. 60-74 (15 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • George M. Spangler, « Kate Chopin's "The Awakening": A Partial Dissent », NOVEL: A Forum on Fiction, vol. 3, no 3,‎ , p. 249-255 (7 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • Kenneth M. Rosen, « Kate Chopin's "The Awakening": Ambiguity as Art », Journal of American Studies, vol. 5, no 2,‎ , p. 197-199 (3 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire)
  • Richard H. Potter, « Negroes in the Fiction of Kate Chopin », Louisiana History: The Journal of the Louisiana Historical Association, vol. 12, no 1,‎ , p. 41-58 (18 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • Donald A. Ringe, « Romantic Imagery in Kate Chopin's The Awakening », American Literature, vol. 43, no 4,‎ , p. 580-588 (9 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire)
  • Robert D. Arner, « Pride and Prejudice: Kate Chopin's "Desiree's Baby" », The Mississippi Quarterly, vol. 25, no 2,‎ , p. 131-140 (10 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • Cynthia Griffin Wolff, « Thanatos and Eros: Kate Chopin's the Awakening », American Quarterly, vol. 25, no 4,‎ , p. 449-471 (23 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • Thomas Bonner, Jr., « Kate Chopin's European Consciousness », American Literary Realism, 1870-1910, vol. 8, no 3,‎ , p. 281-284 (4 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • Eliane Jasenas, « The French Influence in Kate Chopin's "The Awakening" », Nineteenth-Century French Studies, vol. 4, no 3,‎ , p. 312-322 (11 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire)
  • Cynthia Griffin Wolff, « Kate Chopin and the Fiction of Limits: "Désirée's Baby" », The Southern Literary Journal, vol. 10, no 2,‎ , p. 123-133 (11 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • Ellen Cantarow, « Sex, Race, and Criticism: Thoughts of a White Feminist on Kate Chopin and Zora Neale Hurston », The Radical Teacher, no 9,‎ , p. 30-33 (4 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • Elmo Howell, « Kate Chopin and the Creole Country », Louisiana History: The Journal of the Louisiana Historical Association, vol. 20, no 2,‎ , p. 209-219 (11 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • Peggy Skaggs, « The Boy's Quest in Kate Chopin's "A Vocation and a Voice" », American Literature, vol. 51, no 2,‎ , p. 270-276 (7 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
Années 1980-1999[modifier | modifier le code]
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  • Susan Wolstenholme, « Kate Chopin's Sources for "Mrs. Mobry's Reason" », American Literature, vol. 51, no 4,‎ , p. 540-543 (4 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
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Années 2000-2009[modifier | modifier le code]
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Années 2010-2019[modifier | modifier le code]
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  • Molly J. Hildebrand, « The Masculine Sea: Gender, Art, and Suicide in Kate Chopin's The Awakening », American Literary Realism, vol. 48, no 3,‎ , p. 189-208 (20 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
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  • Arielle Zibrak, « Kissing a Photograph: Reproductive Panic in Kate Chopin and Thomas Hardy », Criticism, vol. 58, no 1,‎ , p. 355-374 (20 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • Bonnie Stepenoff, « The Real “Maid of Saint Phillippe”: Kate Chopin’s French Colonial Heritage », French Colonial History, vol. 17,‎ , p. 67-80 (14 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • Meeyoung Kang, « Aesthetics of Desublimation in Kate Chopin's The Awakening », Interdisciplinary Literary Studies, vol. 21, no 2,‎ , p. 238-258 (21 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • James A. Puckett, « Death and “Divine Love”: Kate Chopin's Reading of Walt Whitman », American Literary Realism, vol. 52, no 1,‎ , p. 68-88 (21 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),

Articles francophones[modifier | modifier le code]

  • Marie-Claude Perrin-Chenour, « Kate Chopin et Willa Cather: la filiation problématique dans "The Awakening" et "O Pioneers!" », Revue française d'études américaine, no 69,‎ , p. 58-66 (9 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • Danièle Pitavy-Souques, « Dire la femme nouvelle: quelques stratégies narratives chez Ellen Glasgow, Kate Chopin Willa Cather », Revue française d'études américaines, no 69,‎ , p. 67-76 (10 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),

Liens externes[modifier | modifier le code]

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