Jocelyne Roy-Vienneau

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Jocelyne Roy-Vienneau
Illustration.
Fonctions
31e lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick
En fonction depuis le
(4 ans, 5 mois et 25 jours)
Monarque Élisabeth II
Gouverneur David Lloyd Johnston
Julie Payette
Premier ministre Brian Gallant

Blaine Higgs

Prédécesseur Graydon Nicholas
Biographie
Date de naissance (62-63 ans)
Lieu de naissance Miramichi (Nouveau-Brunswick)
Nationalité Canadienne
Résidence Ancienne résidence du gouverneur, Frédéricton

Jocelyne Roy-Vienneau
Lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick

Jocelyne Roy-Vienneau, née en 1956, est le 31e lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick. Elle a pris ses fonctions le . Elle est la représentante de la reine à la Province de Nouveau-Brunswick[1].

Née en 1956 à Newcastle (Nouveau-Brunswick) et elevé à Robertville, Mme Roy-Vienneau est la première femme vice-rectrice d'un campus à l'Université de Moncton, la première femme à diriger un collège communautaire francophone au Nouveau-Brunswick, et une des premières femmes diplômées de la Faculté de génie à l'Université de Moncton.

Carrière[modifier | modifier le code]

Mme Roy-Vienneau a déjà occupé plusieurs postes en éducation et en génie. Elle a terminé deux mandats jusqu'à 2014 comme vice-rectrice au campus de Shippagan de l'Université de Moncton[2] Auparavant, elle était sous-ministre adjoint responsable de l'éducation postsecondaire au ministère de l'éducation du Nouveau-Brunswick. Elle a aussi occupé plusieurs postes au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick à Bathurst, y compris directrice-générale et doyenne d'éducation. Elle a commencé sa carrière comme ingénieure de projet à la raffinerie pétrolière de l'Impériale Esso à Montréal.

En août 2014, Roy-Vienneau est nommée lieutenante-gouverneure du Nouveau-Brunswick par le Gouverneur général du Canada David Lloyd Johnston d'après la recommandation du premier ministre du Canada Stephen Harper, sur la suggestion du premier ministre du Nouveau-Brunswick David Alward avec l'appui de l'opposition à la législature. Elle est la première femme acadienne à détenir ce poste[3].

Élections provinciales de 2018[modifier | modifier le code]

Mme Roy-Vienneau joue un rôle d'arbitre aux élections provinciales du 24 septembre 2018, après qu'aucun parti ne gagne une majorité. Sur 49 sièges, le parti progressiste-conservateur sous Blaine Higgs gagne 22 et le gouvernement libéral sortant sous Brian Gallant gagne 21; le parti vert gagne 3 sièges et l'alliance des gens du Nouveau-Brunswick gagne 3 aussi.[4] Le premier ministre Brian Gallant rencontre la lieutenante-gouverneure et demande de demeurer en pouvoir; elle exige qu'un discours du trône soit soumis à la législature pour un vote de confiance sous peu.[5] Le 2 novembre, le gouvernement libéral perd ce vote de confiance par une marge de 25-23. La lieutenante-gouverneure accepte alors la démission de Brian Gallant, et Blaine Higgs devient premier ministre du Nouveau-Brunswick[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Mathieu Roy-Comeau, « La "fille de Robertville" devient lieutenante-gouverneure », Acadie Nouvelle, (consulté le 16 décembre 2016)
  2. « Jocelyne Roy Vienneau Lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick », sur Lieutenante gouverneure du Nouveau-Brunswick (consulté le 3 décembre 2018)
  3. Jean-François Boisvert, « Jocelyne Roy-Vienneau honorée dans le cadre de la Journée internationale de la femme », sur acadie nouvelle, (consulté le 4 décembre 2018)
  4. « Aucun des partis n'obtient la majorité au Nouveau-Brunswick », sur Ici Nouveau-Brunswick, Radio-Canada, (consulté le 25 janvier 2019) : « "Pour la première fois en près de 100 ans, un gouvernement minoritaire dirigera la province. Mais l'incertitude persiste, car Brian Gallant a annoncé son intention de rester au pouvoir." ».
  5. Jocelyne Roy-Vienneau: Mathieu Roy-Comeau, « Higgs et Gallant veulent tous les deux gouverner », sur Acadie Nouvelle, (consulté le 25 janvier 2019) : « "Même si les libéraux ont remporté un siège de moins que les progressistes-conservateurs, M. Gallant compte tout de même se présenter chez la lieutenante-gouverneure pour lui demander le feu vert afin de tenter de continuer à gouverner." ».
  6. Pierre-Alexandre Bolduc, « Le gouvernement libéral défait, Brian Gallant remet sa démission à la lieutenante-gouverneure », sur Ici Nouveau-Brunswick, Radio-Canada, (consulté le 25 janvier 2019) : « C’est la première fois dans l’histoire politique du Nouveau-Brunswick qu’un vote de confiance fait tomber le gouvernement en poste." ou "J’ai rencontré le premier ministre, Brian Gallant, et j’ai accepté sa démission. J’ai donc demandé à Blaine Higgs de former le prochain gouvernement, et il m’a assuré qu’il pouvait former un gouvernement qui recevra la confiance de l’Assemblée législative." ».

Liens externes[modifier | modifier le code]