Jean-Michel Flandin

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Jean-Michel Flandin
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Jean-Michel Flandin (né le à Clermont-Ferrand, mort le à Isigny-sur-Mer) est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et études[modifier | modifier le code]

Né dans une famille auvergnate, Jean-Michel Flandin est rapidement orphelin. Éligible à l'octroi de bourses, il entre aux lycées Condorcet et Louis-le-Grand puis entre à l'École normale supérieure, d'où il sort agrégé de grammaire en 1934.

Professorat[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Flandin est ensuite nommé professeur au lycée Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand. Il est chargé en 1937 d'un cours de philologie ancienne à la faculté des lettres, écrit des ouvrages de grammaire et traduit des auteurs anciens, dont Lucien de Samosate et Epictète.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1940, Jean-Michel Flandin entre dans la Résistance. Il est révoqué par le Régime de Vichy en 1943 pour ces activités, et son épouse est déportée à Ravensbrück. Il entre alors en clandestinité, et dirige le service de renseignement des Mouvements unis de la Résistance pour le Puy-de-Dôme. Il sera fait pour cela chevalier de la Légion d'honneur et recevra la rosette de la Résistance.

Après-guerre[modifier | modifier le code]

Dès la fin de la guerre, Jean-Michel Flandin est nommé professeur au lycée Henri-IV, puis au lycée Carnot. Sa femme, revenue de déportation, le rejoint, mais sa santé fragile leur fait préférer Clermont-Ferrand à Paris, et ils retournent s'y installer.

Politique[modifier | modifier le code]

Adhérent au Rassemblement du peuple français créé par de Gaulle, Flandin devient adjoint au maire de Clermont-Ferrand en 1947, puis conseiller général en 1949. La fédération RPF du Puy-de-Dôme connaît de fortes dissensions en vue des élections législatives de 1951, Paris imposant Flandin comme candidat, avec en particulier le soutien de son ami Georges Pompidou. La liste RPF ne réunit que 11 % des voix, et Flandin en est le seul élu. Il sera député du Puy-de-Dôme jusqu'en 1955 mais ne se représentera pas aux élections législatives de 1956. Il est élu maire de Royat en 1953.