Jean-Louis Levet

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Jean-Louis Levet
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Biographie
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Jean-Louis Levet, est un économiste, haut fonctionnaire et essayiste, né en . Il a rejoint en début , le Secrétariat général de la mer[1], organisme interministériel placé auprès du Premier ministre, en charge d'une nouvelle mission relative à la stratégie française d'exploration et d'exploitation des ressources minérales des grands fonds marins. Il avait été nommé par le Gouvernement français, en , Haut Responsable à la coopération industrielle et technologique franco-algérienne[2], après avoir été conseiller auprès du Commissariat général à l'investissement[3], Louis Gallois. En , le Gouvernement français l'avait renouvelé dans sa mission de Haut Responsable à la coopération technologique et industrielle franco-algérienne.

Formation[modifier | modifier le code]

Titulaire d'une Licence et d'une Maîtrise de Sciences Economiques, puis d'un DESS de planification, Jean-Louis Levet obtient un doctorat de troisième cycle ès sciences économiques, puis un doctorat d'État ès sciences économiques en . Il est Lauréat de la Faculté de droit et de sciences économiques de Montpellier. Ses travaux portent principalement sur l'économie industrielle et les politiques publiques en faveur du développement du système productif et il a exercé des responsabilités dans le secteur public et dans le secteur privé.

Carrière dans l'administration[modifier | modifier le code]

Il devient Chargé de mission, puis Chef de la Division « Productique et automatisation de la production » à la direction générale du ministère de l'Industrie (1982-1988) où il a la responsabilité de multiples dossiers industriels dans l'industrie des machines, contribue à la définition et à la mise en place du programme national Productique destiné à favoriser la performance des entreprises de biens d'équipement, participe à la mise en œuvre du programme européen Eureka à l'initiative de la France. Il devient ensuite conseiller spécial pour les affaires économiques de Christian Pierret, président de la commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations (1988-1990), puis directeur de la stratégie de la Société financière de participation industrielle en participant à la transformation de cette société en un groupe industriel et directeur général d'Expansion partenaires (1990-1991).

Chargé de mission pour les questions industrielles au cabinet d'Édith Cresson, Premier ministre (1991-1992)[4], il a en particulier la responsabilité de l'élaboration d'une des priorités du Premier ministre, un plan en faveur du développement des PMI qui sera mis en œuvre fin 1991. Il rejoint ensuite le Commissariat général du Plan[5] comme chef du service du développement technologique et industriel (mai 1992-juin 2001); il promeut plusieurs axes d'études avec des groupes de travail correspondants réunissant l'ensemble des acteurs économiques, sociaux et territoriaux concernés (dont il assurera pour la plupart la fonction de rapporteur général) autour des questions de politique industrielle et de politique de la concurrence au niveau européen, de compétitivité des entreprises françaises, d'intelligence économique, des politiques en faveur du développement territorial, de la maîtrise des centres de décision économiques français (la question de la nationalité de l'entreprise). Il est nommé en Rapporteur général de la Commission nationale des aides publiques aux entreprises[6] présidée par le Ministre de l'Économie et des Finances (juin 2001-décembre 2002 qu'il s'agit de mettre en place au niveau national et dans chaque région; l'objectif en particulier, en concertation avec les ministères concernés, les régions et les partenaires sociaux, est d'évaluer le système français d'aides aux entreprises: pour la première fois une analyse globale de ce système sera réalisée et fera l'objet d'un rapport publié à la documentation française. Il constituera par la suite une référence pour les actions publiques menées pour faire évoluer ce système. Chef du service des entreprises et du développement des activités économiques du Commissariat général du Plan (juin-octobre 2003) qu'il constitue, il est ensuite chargé de mission auprès d'Alain Etchegoyen, Commissaire général au Plan, pour les questions industrielles et européennes (octobre 2003-mars 2006). Il réalisera en particulier une mission sur la question des délocalisations de sites de production dont le rapport contribuera à alimenter le débat public et l'action des acteurs publics dans ce domaine. Après avoir eu en charge le pôle "Politique industrielle, concurrence et entreprises au Plan" de mars à .

Le , il est promu, sur la réserve du Ministre de l'Économie et des Finances, au grade de Chevalier dans l'ordre national du Mérite[7].

Carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Il a été élu, à l'unanimité des membres du conseil d'administration, en , directeur (puis nommé quelques mois plus tard directeur général[8]) de l'Institut de recherches économiques et sociales (IRES: l'institut en France travaillant au service des organisations syndicales françaises): conduite du programme scientifique à moyen terme de l'Institut; développement des liens avec les organisations syndicales; dynamisation de l'ouverture de l'Ires sur l'extérieur avec notamment la réalisation de la première Université de printemps de l'Ires avec l'ensemble des organisations syndicales françaises en sur le thème "Du capitalisme financier au développement durable" et en partenariat avec les Universités de Paris-Dauphine et de Marne la Vallée, l'EHESS et des médias comme France culture; la création d'un Forum annuel des organisations syndicales françaises et allemandes, en partenariat avec les fondations F. Ebert et H. Böckler; la réalisation d'un séminaire sur "les stratégies des firmes et leurs effets sur l'emploi et le travail". Il démissionne de ses fonctions fin en étroite concertation avec le conseil d'administration, pour rejoindre le Centre d'Analyse Stratégique placé auprès du Premier ministre.

Membre du conseil scientifique de l'École doctorale EGEE de l'Université Paris XII, du conseil des experts de la Revue d'économie publique, du comité scientifique des Cahiers de la Sécurité (la revue de l'INHES), du comité éditorial de la Revue Géoéconomie. Il a enseigné, l'intelligence économique dans le cadre du Master "Intelligence technique, scientifique et économique" de l'ESIEE (Université Marne la vallée), après avoir été, durant plus d'un' décennie, professeur associé à mi-temps (PAST) successivement à l'Université de Poitiers, l'Université d'Aix-Marseille, l'institut de sciences politiques de Toulouse, et l'Université e Paris XIII.

Président-fondateur (1997-2002) de l'Association française pour le développement de l'intelligence économique (AFDIE) et initiateur des Rencontres nationales de l'intelligence économique (1998-2001), coïnitiateur du premier DESS en France d'intelligence économique à l'Université de Poitiers (1997), il a créé et dirigé la revue L'Intelligence économique de 1997 à 2003.

Il a été auditeur de la 53e session de l'Institut des hautes études de la défense nationale (2000-2001).

Il crée en le Séminaire "Production"[9] au sein de la Fondation Jean Jaurès, qu'il préside; ce groupe de travail, depuis, a publié plusieurs essais relatifs aux questions de stratégie économique et industrielle (cf "Bibliographie sélective" ci-dessous). Il réunit une vingtaine de membres, issus du monde de l'Université, de l'Entreprise (grands groupes, PMI, start-ups), des Collectivités territoriales, du monde syndical et associatif, de la haute fonction publique.

Membre du Conseil d'Administration et du Bureau de l'Association France-Algérie (réélu en juin 2020)[10].

Expert-référent, IHEDN[11], 6e Session nationale « Enjeux et stratégies maritimes », 2020/2021

Retour dans la haute administration[modifier | modifier le code]

Après avoir rejoint le Centre d'Analyse Stratégique, il intègre fin 2010 le Commissariat général à l'investissement comme conseiller[12] auprès de René Ricol, Commissaire général. Il a la responsabilité de trois missions de nature transversale:

  • la préparation de l'évaluation du "programme d'investissements d'avenir" (aussi appelé "grand emprunt"),
  • venir en appui à l'équipe du Commissariat général à l'investissement sur la priorité de la réindustrialisation de l'économie et des territoires,
  • construire une relation d'information et de dialogue avec les acteurs sociaux.

Il poursuit ces missions auprès du nouveau commissaire général, Louis Gallois, de à .

En , il est nommé par le Gouvernement français, Haut Responsable (HR) à la coopération industrielle et technologique franco-algérienne. Sa mission se situe dans le cadre de la Déclaration d'Alger sur la Coopération et l'Amitié entre la France et l'Algérie, signée en par les deux Présidents Hollande et Bouteflika. Il s'agit de contribuer à donner un nouvel élan aux relations franco-algériennes dans les domaines économique, industriel et technologique par la réalisation de partenariats d'exemplarité fondés sur la concertation. Initiant une démarche innovante consistant à partir des besoins, des attentes, des projets des Algériens, en rencontrant de nombreux acteurs publics et privés algériens, le HR a proposé trois priorités: une formation professionnelle de qualité axée sur le développement industriel / des infrastructures technologiques et techniques d'appui aux entreprises (normalisation, centres techniques, RSE, etc) / des partenariats productifs entre firmes des deux pays ciblées sur les grands défis de l'économie algérienne (agroalimentaire, santé, énergie, numérique, sous-traitance, ville durable en particulier). Ces priorités ont été retenues par les deux gouvernements dès la première "Conférence Inter-gouvernementale de haut niveau" (CIHN) en , avec un premier ensemble de projets franco-algériens, présentés lors du premier "Comité mixte économiques franco-algérien" créé (COMEFA), qui a eu lieu deux mois auparavant. Un second ensemble de projets est présenté lors du second COMEFA en , puis un troisième le (formation, propriété intellectuelle, co-production entre PME des deux pays, etc). Un nouvel ensemble d'accords est signé lors du 3e CIHN du [13].

Ce sont 54 accords qui ont été signés entre des opérateurs des deux pays entre fin 2013 et fin 2017 dont 33 issus des travaux et de l'action de la Mission "Coopération technologique et industrielle franco-algérienne". Fin 2017, ont lieu successivement en novembre à Alger un nouveau COMEFA, suivi le à Paris d'un nouveau CIHN co-présidé par le Premier ministre français et le Premier ministre algérien: au cours de ces deux nouvelles rencontres, une douzaine de projets de coopération font l'objet d'accords signés par les opérateurs concernés, avec par exemple du côté français des groupes tels que PSA, SCHNEIDER ELECTRIC, SANOFI, IPSEN.

Par une nouvelle lettre de mission du signée au nom du Gouvernement français, par le Ministre de l'Europe et des Affaires Etrangères Jean-Yves le Drian et par le Ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, Jean-Louis Levet est renouvelé dans ses fonctions. Au cours de l'année 2018, celui-ci initie et accompagne un nouvel ensemble de 25 projets de coopération, via des choix visant à concevoir et à organiser des partenariats possibles toujours en tenant compte des besoins de l'économie algérienne et des atouts des opérateurs français. Ces choix ont permis une plus grande lisibilité des approches de terrain et une meilleure mobilisation des acteurs économiques algériens et français susceptibles de s'engager sur des partenariats. Ces nouveaux projets se structurent autour de 5 grandes thématiques: industries manufacturières, BTP et services à l'industrie; énergie et transition énergétique; hautes technologies et développement numérique; entrepreneuriat et organisation de l'efficacité économique; territoires et coopération industrielle. Cette dynamique cumulative très positive est nettement visible dans les actions initiées dans les territoires où la mobilisation des acteurs et la thématique initiée par Jean-Louis Levet "Universités/Entreprises/Territoires" dès 2015 sont particulièrement productives (citons à titre d'exemple, les territoires de Tlemcen, de Ouargla, de Boumerdès, de Bejaia, et aussi ceux plus récemment de Tizi-Ouzou et de Annaba).

A quelques semaines du déclenchement du soulèvement algérien de nature révolutionnaire (), le Gouvernement français décide de mettre fin à la Mission de "Coopération économique, technologique et industrielle". Dans un courrier adressé à Jean-Louis Levet le , les deux ministres signataires le remercient pour le travail accompli: "Alors que votre mission s'achève, nous souhaitons vous témoigner notre profonde estime et notre reconnaissance pour l'ampleur et la qualité de votre travail et votre apport remarquable à la coopération entre la France et l'Algérie" (extrait, 1er paragraphe). Le Haut responsable remettra son rapport de fin de mission au Gouvernement le , après avoir rencontré une dernière fois dans le cadre de sa Mission en Algérie ses principaux interlocuteurs. Sollicité durant les mois qui vont suivre par les opérateurs universitaires et industriels concernés, il s'assurera de la continuité de la mise en oeuvre des projets initiés, tout en passant le témoin aux services concernés de l'Ambassade de France à Alger.

Au cours de sa mission, il a été successivement :

      - Lauréat du Prix de « La Personnalité ayant marqué l’année 2013-2014 [14]par son engagement en faveur du rapprochement entre la France et l’Algérie » remis par Jean-Pierre Chevènement, Ancien Ministre et Président de l’Association France-Algérie (AFA) et par Edith Cresson, Ancien Premier ministre et Présidente du Jury, le 18 octobre 2014.

       - Lauréat du Trophée de l'Excellence[15], Premier Forum économique Algérie-France, 11 juin 2015, Paris.

Début , il rejoint le Secrétariat général de la mer, un organisme interministériel placé auprès du Premier ministre, pour une nouvelle mission relative à la stratégie française d'exploration et d'exploitation des ressources minérales des grands fonds marins[16].

Le , il est promu, sur la réserve du Premier ministre, au grade de Chevalier dans l'Ordre national de la Légion d'honneur (JO du )[17].

Activités politiques[modifier | modifier le code]

Président du club « Démocraties » de 1993 à 1995, il a été Responsable National du Parti socialiste, chargé de l'industrie (2005-2007) auprès de François Hollande, Premier secrétaire, après avoir été délégué national chargé de la politique industrielle (2003-2005), puis le conseiller industriel de Ségolène Royal, candidate du PS lors de l'élection présidentielle de 2007.Fondateur et Responsable du Séminaire "Production"[9] (depuis ), au sein de la Fondation Jean Jaurès.

Bibliographie sélective[modifier | modifier le code]

  • Les dossiers noirs de l'industrie française (Avec P. Dacier et J.C. Tourret), Fayard, 1985
  • Sociologie du sport (avec R. Thomas et A. Haumont, PUF, 1987
  • Une France sans usines ?, Economica, 1988 (2e édition, 1989, préface de François Dalle)
  • Une France sans complexes; Economica, 1990
  • la révolution des pouvoirs. Les Patriotismes économiques à l'épreuve de la mondialisation (avec Jean-Claude Tourret), Economica, 1992 (2e édition, 1993, préface de Raymond H. Levy)
  • France, le choix de la performance globale (corapporteur général, Commissariat général du Plan/ la documentation française), 1993
  • Quelles politiques pour l'industrie française ?(avec G. Colletis), Commissariat général du Plan/la documentation française, 1997
  • De la sécurité économique: propositions pour une politique publique, rapport au ministre de l'économie, des finances et du plan, 1997
  • Le Dispositif français d'évaluation. Évaluation et perspectives (sous la dir.de), rapport au Gouvernement, la documentation française, 1998
  • Sortir la France de l'impasse, Economica, 1997. (couronné par l'Académie des sciences morales et politiques, 2e édition, 1998.
  • La Nouvelle Nationalité de l'entreprise, (rapporteur général), Commissariat général du Plan/la documentation française, 1999
  • Sept leçons d'économie à l'usage du citoyen, Seuil, 1999
  • L'Intelligence économique, mode de pensée, mode d'action, Economica, 2001
  • Compétitivité globale: une perspective franco-allemande (membre du comité scientifique, Commissariat général du Plan/Institut franco-allemand de Ludwisburg), 2001
  • Les Pratiques de l'intelligence économique. Huit cas d'entreprises (sous la dir.de), Economica, 2002
  • Front national: le parti de l'anti-France. Anatomie d'un programme contre la nation (sous la dir. de), Publibook, 2003
  • De l'intelligence économique à l'économie de la connaissance, avec Bernard Guilhon, Economica, 2003
  • Les Aides publiques aux entreprises : une gouvernance, une stratégie (sous la dir.de), La Documentation Française, 2003
  • Localisation des entreprises et rôle de l'État : une contribution au débat (rapport de mission), Commissariat général du Plan, 2005.
  • L'Économie industrielle en évolution. Les faits face aux théories, Economica, 2004
  • Pas d'avenir sans industrie, Economica, 2006
  • GDF-Suez, Arcelor, EADS, Pechiney… : Les dossiers noirs de la droite, (avec la collaboration de Stéphane Bugat), Ed. Jean-Claude Gawsewitch, 2007
  • Les pratiques de l'intelligence économique. Dix cas d'entreprises (2e éd, sous la dir.de), Economica, 2008.
  • Faut-il favoriser les relations industrielles franco-allemandes?" (avec J.H. Lorenzi), in Les Cahiers, le Cercle des Economistes, "L'Allemagne, un modèle pour la France? (sous la dir. de Patrick Artus), PUF, 2009.
  • La France du travail (contribution à l'ouvrage collectif Ires), Les Éditions de l'Atelier, 2009.
  • Stratégie des entreprises et mutations du système productif en France (coordination), Revue de l'Ires, numéro spécial, n° 62, .
  • Une nouvelle politique industrielle ?, in La Revue parlementaire,
  • Une stratégie industrielle pour la France ; quels investissements pour l'avenir ?, Les Cahiers de Friedland, CCIP, n°5, .
  • Le grand retour de l'industrie : quel avenir ?, in les cahiers de Syndex, Hors-série,
  • France-Algérie. Le grand malentendu (avec Mourad Preure), Éditions de l'Archipel,
  • Réindustrialisation, j'écris ton nom (dir.), Fondation Jean Jaurès,
  • "Évaluation ex post du Programme d'Investissements d'Avenir, un dispositif à construire" (avec C. Mathieu), Rapport du Commissariat général à l'investissement, La Documentation française, .
  • "Investir, une priorité absolue pour la France et l'Europe (dir), Collection "Essais", Fondation Jean Jaurès, .
  • "France Algérie: un futur commun à construire", Revue Géoéconomie, Mars/.
  • "Concrétiser l'ambition industrielle", (dir), Collection "Essais", Fondation Jean Jaurès, .
  • "Produire mieux pour vivre mieux. Une nouvelle boussole pour l'action" (dir), Collection "Essais", Fondation Jean Jaurès, .
  • "Les mutations technologiques dans le monde aujourd'hui: quelles opportunités pour l'Algérie?", Revue de l'INESG (Institut National algérien d'Études de Stratégie Globale), .
  • "France Algérie, France Allemagne, un regard croisé" (avec Alfred Grosser), Revue Géoéconomie, Numéro 79, mars-.
  • "Il est temps que la France change son regard sur l'Algérie", AfricaPresse.Paris[18] ( ), et repris sur le site de l'Association France-Algérie[19] (AFA).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Secrétariat général de la mer (SGMer) », sur Gouvernement.fr (consulté le 6 octobre 2020).
  2. « Jean-Louis Levet, Haut Responsable à la coopération industrielle et technologique franco-algérienne | dimed.gouv.fr », sur archives.dimed.gouv.fr (consulté le 28 janvier 2018)
  3. L'équipe du commissariat du commissariat général à l'investissement, Portail du gouvernement, consultée le 21 septembre 2012
  4. Arrêté du 25 juin 1991 relatif à la composition du cabinet du Premier ministre (lire en ligne)
  5. « Commissariat Général du Plan », sur www.strategie.gouv.fr (consulté le 28 janvier 2018)
  6. « Jean-Louis Levet », lesechos.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 28 janvier 2018)
  7. Décret du 14 novembre 2001 portant promotion et nomination (lire en ligne)
  8. « Rapport d’activité 2006 IRES », p. 2
  9. a et b « Fondation Jean-Jaurès », Fondation Jean-Jaurès,‎ (lire en ligne, consulté le 29 janvier 2018)
  10. « http://associationfrancealgerie.fr/ » (consulté le 29 septembre 2020)
  11. « Institut des hautes études de défense nationale | », sur www.ihedn.fr (consulté le 29 septembre 2020)
  12. « Jean-Louis Levet, conseiller auprès du commissaire général à l'investissement », sur Le Monde.fr (consulté le 28 janvier 2018)
  13. « CIHN avril 2017 », sur France Diplomatie : : Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères (consulté le 28 janvier 2018)
  14. « Jean-Louis LEVET récompensé pour son action | dimed.gouv.fr », sur archives.dimed.gouv.fr (consulté le 29 septembre 2020)
  15. « Premier forum économique Algérie-France, "La règle 51/49, une contrainte positive" - Algerie360 », sur www.algerie360.com, (consulté le 29 septembre 2020)
  16. « Jean-Louis Levet : une personnalité du monde économique et industrielle pour les grands fonds marins - Énergies de la Mer », sur Énergies de la Mer, (consulté le 6 octobre 2020).
  17. Décret du 13 juillet 2016 portant promotion et nomination (lire en ligne)
  18. AfricaPresse.Paris, « Jean-Louis LEVET : « Il est temps que la France change son regard sur l'Algérie » – AfricaPresse.Paris », sur AfricaPresse.Paris, (consulté le 6 octobre 2020).
  19. https://associationfrancealgerie.fr/index.php/2019/07/12/il-est-temps-que-la-france-change-son-regard-sur-lalgerie/