Inu-Oh

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Inu-oh
Description de l'image Inu-Oh.png.
Titre original 犬王
Inu-Oh
Réalisation Masaaki Yuasa
Scénario Akiko Nogi
Musique Yoshihide Otomo
Sociétés de production Science SARU
Pays de production Drapeau du Japon Japon
Genre animation
Durée 98 minutes
Sortie 2022

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Inu-oh (犬王?) est un film d'animation japonais réalisé par Masaaki Yuasa, sorti le 28 mai 2022 au Japon et le 23 novembre 2022 en France. Il est adapté du roman Le Roi Chien d'Hideo Furukawa, dont l'intrigue repose sur Le Dit des Heike.

Synopsis[modifier | modifier le code]

L'action se situe au Japon au XIVe siècle, pendant l'époque Nanboku-chō. Tomona, fils de pêcheur, est frappé de cécité à la suite d'une malédiction. Parti sur les routes pour venger son nom, il devient joueur itinérant de biwa au sein d'une confrérie religieuse. À Kyoto, il rencontre Inu-Oh, le fils malformé et maudit d'un directeur de troupe de théâtre nô, qui, rejeté à cause de sa difformité, erre dans les rues avec les chiens et cache son visage derrière un masque. Ils décident de fonder un duo aux pratiques musicales et scéniques audacieuses, et rencontrent un succès grandissant.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Voix originales[modifier | modifier le code]

  • Avu-chan : Inu-Oh
  • Mirai Moriyama : Tomona
  • Tasuku Emoto : Ashikaga Yoshimitsu
  • Kenjiro Tsuda : le père d'Inu-Oh
  • Rio Sakata : le père de Myon
  • Yutaka Matsushige : le père de Tomona

Voix françaises[modifier | modifier le code]

  • Rémi Caillebot : Inu-Oh
  • Maxime Donnay : Tomona
  • Louis Da Costa : Tomona jeune
  • Rémi Barbier : Taniichi
  • Didier Benini : Teiichi
  • Sullivan Da Silva : Shogun
  • Oksana Gosley : Dame Nariko
  • Félix Lobo : le père d'Inu-Oh
  • Olivier Piechaczyk : le père de Tomona

Accueil[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

En France, le site Allociné propose une moyenne de 3,85, à partir de l'interprétation de 16 critiques de presse[1].

Le Monde estime que Masaaki Yuasa réussit à « souffler une énergie punk dans la chanson de geste médiévale », et loue son « génie graphique (...) affolant les lignes et les perspectives par son dynamisme échevelé, propice aux déformations optiques et aux métamorphoses »[2].

Libération vante une « une comédie musicale géniale et déchaînée » où l'« on frôle la transe tant certaines séquences martèlent la même pulsation envoûtante jusqu’à l’épuisement total », mais déplore la qualité musicale décroissante le long du film[3].

Le Figaro juge que le film, malgré un sujet « austère », est « une expérience folle, une hallucination musicale » où Masaaki Yuasa « s'en donne à cœur joie » et « se laisse porter par la même frénésie pop et rock qui affleurait, en 2017, dans Lou et l'Île aux sirènes »[4].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Sélections[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Inu-Oh », sur Allociné (consulté le ).
  2. « « Inu-oh » : la folle exubérance plastique de Masaaki Yuasa », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. Marie Klock, « Anime : «Inu-Oh», épris de vertige », sur Libération (consulté le )
  4. « Notre critique d'Inu-Oh : pour qui sonne le biwa », sur LEFIGARO, (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]