Georges Ginesta

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Georges Ginesta
Image illustrative de l'article Georges Ginesta
Fonctions
Sénateur du Var
En fonction depuis le
(28 jours)
Groupe politique LR
Prédécesseur Hubert Falco
Député du Var
Élu dans la 5e circonscription

(15 ans et 1 jour)
Réélection 10 juin 2007
17 juin 2012
Prédécesseur François Léotard
Successeur Philippe Michel-Kleisbauer
Conseiller général du Var
Élu dans le canton de Saint-Raphaël

(6 ans et 4 jours)
Prédécesseur René-Georges Laurin
Successeur Françoise Dumont
Maire de Saint-Raphaël

(22 ans, 3 mois et 10 jours)
Prédécesseur Charles Omede
Successeur Frédéric Masquelier
Biographie
Nom de naissance Jordi Ginesta
Date de naissance (75 ans)
Lieu de naissance Saint-Raphaël
Nationalité Française
Parti politique UMP
Les Républicains
Profession Ingénieur

Jordi Ginesta dit Georges Ginesta, né le à Saint-Raphaël (Var), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jordi (« Georges ») Ginesta est ingénieur ESTP 1968.

Il est élu député le , pour la XIIe législature (2002-2007), dans la cinquième circonscription du Var. Il fait partie du groupe UMP. Il est également maire de Saint-Raphaël et président de la Communauté d'agglomération Var Estérel Méditerranée.

Georges Ginesta a cosigné en 2004 une proposition de loi tendant à rétablir la peine de mort pour les auteurs d'actes de terrorisme[1] mais a voté en 2007 le projet de loi constitutionnelle relatif à l'interdiction de la peine de mort[2].

Il est réélu comme député le dès le premier tour avec 57,17 % des voix.

Le , il devient le nouveau président de la Fédération UMP du Var pour 3 ans après avoir été élu par le comité départemental de son parti lors d'une élection où il fut le seul candidat. Il succède ainsi à Hubert Falco.

Il soutient la candidature de François Fillon pour la présidence de l'UMP lors du congrès d'automne 2012.

Dans Les Frères invisibles[3], Ghislaine Ottenheimer et Renaud Lecadre indiquent que Georges Ginesta n’a jamais fait mystère de son engagement dans la franc-maçonnerie française.

Il soutient François Fillon pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[4].

Polémique[modifier | modifier le code]

En juillet 2015, le Canard enchaîné révèle que la maison personnelle de Georges Ginesta, située dans le quartier de Boulouris, a été déclarée par ses soins comme permanence électorale. Le journal satirique révèle qu'il s'agit d'une villa de 240 m² avec piscine à débordement, chambre de maître, terrasse privative et jardin de 2 300 m². Et que ce bien aurait été acquis grâce à l'Indemnité représentative de frais de mandat[5].

En février 2017, Le Point épingle Georges Ginesta pour conflit d'intérêts et favoritisme lors de l'attribution de marchés publics[6].

Mandats[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Proposition de loi n°1521 du 8 avril 2004
  2. Scrutin public à la tribune sur le projet de loi constitutionnelle
  3. Éditions Albin Michel, 2001, spécialement p. 79.
  4. Ludovic Vigogne, « Primaire à droite: la liste des premiers soutiens parlementaires », lopinion.fr, 20 avril 2016.
  5. « Polémique sur sa villa: Ginesta rompt le silence », sur archives.varmatin.com (consulté le 21 mars 2017)
  6. 6 Medias, « Le maire de Saint-Raphaël sur la sellette », Le Point,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]