Frédéric Perez

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Frédéric Perez
Image illustrative de l’article Frédéric Perez
Fiche d’identité
Nationalité Drapeau de la France France
Naissance (57 ans)
Lieu Oran, Drapeau de la France Algérie française
Taille 192
Poids 95
Poste gardien de but
Surnom(s) Pinto de la fuentes ou Shimon
Situation en club
Parcours professionnel *
SaisonsClub M. (B.)
- Drapeau : France Thonon AC
0000-1984 Drapeau : France Saint-Martin-d'Hères
1984-1988 Drapeau : France Stella Saint-Maur
1988-1991 Drapeau : France US Créteil
1991-1994 Drapeau : France USM Gagny
1994-1997 Drapeau : France Spacer's Toulouse
Sélections en équipe nationale **
Année(s)Équipe M. (B.)
1986-1994 Drapeau : France Équipe de France 138
Équipes entraînées
Année(s)Équipe Stat
2001-? Drapeau : France Spacer's Toulouse
depuis 2013 Drapeau : France équipe de France féminine (gardiennes)
* Matchs joués et buts marqués dans chaque club
comptant pour le championnat national
et les compétitions nationales et continentales.
** Matchs joués et buts marqués pour l'équipe
nationale en match officiel.

Frédéric Perez, né le à Oran (Algérie française), est un ancien handballeur français évoluant au poste de gardien de but. Avec l'Équipe de France, il est notamment médaillé de bronze des Jeux olympiques de 1992 et vice-champion du monde en 1993.

Biographie[modifier | modifier le code]

Parcours en club[modifier | modifier le code]

Frédéric Perez évolue pendant quinze saisons au plus haut niveau. Après avoir porté les couleurs du Thonon AC, de Saint-Martin-d'Hères, il rejoint la Stella Saint-Maur en 1984[1] puis l’US Créteil en 1988. Pendant trois saisons, il vit ces plus belles années sportives[2]. Jean-Claude Tapie y a en effet créé le premier club professionnel du handball français. Autour de joueurs de très haut niveau tels que Pascal Mahé, Denis Tristant ou encore Mile Isaković, il réalise notamment une exceptionnelle saison 1988-1989 avec le doublé coupe-championnat et avec la finale de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe. La saison suivante, il atteint aussi la demi-finale de la Coupe des clubs champions européens[2].

En 1991, il rejoint l'USM Gagny[3],[4] puis trois saisons plus tard le Spacer's Toulouse où il termine sa carrière en 1997.

Parcours en équipe nationale[modifier | modifier le code]

International français à 138 reprises[4], il participe à l'aventure des Barjots qui, à la surprise du handball mondial, obtient la médaille de bronze aux Jeux olympiques de 1992 face à l'Islande, après avoir échoué en demi-finale face à la Suède[5]. L'année suivante, il fait également partie de l'équipe qui obtient l'argent lors du mondial 1993, battue par la Russie.

En 1994, avec notamment Jean-Luc Thiébaut, ils décident de laisser leur place en équipe de France aux jeunes talents qu'étaient Christian Gaudin, Bruno Martini et Yohann Delattre et n'ont donc pas participé au premier titre de champion du monde d'un sport collectif français en championnat du monde 1995[6].

Depuis sa retraite sportive[modifier | modifier le code]

Après sa carrière sportive, il préfère se consacrer à sa vie familiale et à sa carrière professionnelle de professeur d'éducation physique et sportive. Mais il ne quitte jamais vraiment le handball. Il continue ainsi à s’entretenir et fait même une pige au Spacer's Toulouse en remplacement de Bruno Martini, suspendu[6]. Puis, en 2001, il rejoint Alain Raynal au poste d'entraîneur du Spacer's Toulouse[4],[2], succédant ainsi à Claude Onesta, nouvel entraîneur de l'équipe de France. Par la suite, il intervient au Pôle espoir de Toulouse[6] tout en étant professeur d'EPS au lycée Raymond Naves de Toulouse, aux côtés de son acolyte Alain Raynal. Ponctuellement, il intervient, à la demande de Guy Petitgirard, auprès de l'équipe de France junior en vue des championnats d'Europe et du monde juniors[6].

En 2013, à la suite de la nomination d'Alain Portes à la tête de l'équipe de France féminine, il devient entraîneur des gardiennes de but de la sélection nationale[6].

Palmarès[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

En équipe de France[modifier | modifier le code]

Jeux olympiques[5]
Championnats du monde

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Pérez à Stella », Hand-ball : bulletin fédéral, Fédération française de handball, no 201,‎ (lire en ligne)
  2. a, b et c « Pérez: « Je raisonne encore comme un joueur » », sur La Dépêche.fr, (consulté le 16 janvier 2015)
  3. « Hand-ball : bulletin fédéral n°272 : Migrations », Fédération française de handball, (consulté le 20 septembre 2018), p. 35
  4. a, b et c « Le grand retour de Frédéric Pérez », sur La Dépêche.fr, (consulté le 16 janvier 2015)
  5. a et b (en) « Fiche de Frédéric Perez aux Jeux olympiques », sur Sports-reference.com (consulté le 16 janvier 2015)
  6. a, b, c, d et e « L'Entretien du Lundi – Frédéric Pérez : «Gardien, c'est un poste où l'on a des certitudes» », sur Site de l'équipe de France féminine, (consulté le 16 janvier 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]