Forces spatiales de la fédération de Russie

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Emblème des forces spatiales de la fédération de Russie.

Les forces spatiales (de sigle VKS — Voenno Kosmicheskie Sily — ou UK-VKS, anciennement UNKS) des Forces armées de la fédération de Russie — traduit par les médias russes en français par « troupes spatiales » — en service entre 2001 et 2011 puis recréées en 2015, ont pour tâche principale la lutte antimissile et la collecte d'informations au moyen de satellites de reconnaissance. Elles s'occupent également du système de positionnement par satellites GLONASS.

Historique[modifier | modifier le code]

Les forces spatiales ont été créées en 2001. Le , elles ont été transformées en forces de défense aérospatiales (de sigle VVKO — (ru) : Войска воздушно-космической обороны — transcrit en Voyska Vozdushno-Kosmicheskoy Oborony). Ces dernières ont été regroupées avec la VVS (force aérienne) pour devenir le les forces aérospatiales (de sigle VKS — (ru) : Воздушно-космические силы — transcrit en Vozdushno-Kosmicheskiye Sily) et depuis les forces spatiales sous ce nom ont été recréées comme une des trois branches de cette arme[1].

De 2001 à 2010, les forces spatiales ont tiré plus de 200 lanceurs qui ont placé en orbite plus de 250 satellites[2].

En 2010, l'État russe dispose d'une centaine de satellites opérationnels (40 militaires, 39 civils, 21 à double vocation).

Le 4 octobre était la Journée des troupes spatiales russes.

Composition[modifier | modifier le code]

  • Groupement de défense balistique spatiale.
  • Bases de lancement du ministère de la Défense.
  • Centre principal d'essais et de contrôle satellite Titov.
  • Département de mise en service des moyens de défense balistique spatiale.
  • Établissements d'enseignement militaires et unités logistiques[3].

Bases des Forces spatiales[modifier | modifier le code]

Le système radar russe[modifier | modifier le code]

Article connexe : Radar Daryal.

« La Russie construira de nouveaux radars qui viendront remplacer les radars existants [...] Le projet de développement du système russe d'alerte aux missiles prévoit la construction de nouveaux radars qui remplaceront les radars existants et permettront d'assurer un contrôle permanent de tous les secteurs dangereux [...] En mars 2006, un autre radar de pré-alerte est entré en service expérimental dans le village de Lekhtoussi, non loin de Saint-Pétersbourg. Il deviendra opérationnel en 2009 », a annoncé le commandant des troupes spatiales de Russie Oleg Ostapenko[5].

Un radar russe de longue portée est déjà entré en service près d'Armavir, dans le territoire de Krasnodar, pour prendre la relève des radars ukrainiens de Sébastopol (Crimée) et de Moukatchevo (Carpates) qui ont cessé de desservir la Russie. Ce radar est le deuxième radar de nouvelle génération mis en exploitation en Russie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]