Famille Robert de Saint-Vincent

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Famille Robert de Saint-Vincent
Image illustrative de l’article Famille Robert de Saint-Vincent
Armes

Blasonnement D'or à la vache passante de gueules, accornée, accolée, et clarinée d'azur, à l'étoile du même posée entre les cornes, et au chef d'azur plein
Pays ou province d’origine Beauce, Paris
Demeures Château de Forges-les-Bains
Château de Carrois
Château de Septeuil
Fonctions militaires Général de corps d'armée
Récompenses civiles Juste parmi les nations
Récompenses militaires Ordre royal et militaire de Saint-Louis

La famille Robert de Saint-Vincent est une famille subsistante de la noblesse française, originaire de la Beauce puis établie à Paris, anoblie par la charge de conseiller à la Chambre des comptes de Paris en 1701[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La charge de conseiller à la chambre des comptes de Paris en 1701 est le principe de noblesse retenu par Régis Valette[1].

Cette famille appartient à la noblesse de robe.

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • Claude Robert (1510-1552), prieur de Méones au diocèse de Condom, puis de Madeleine de Chanteray-les-Montagnes, puis Dannema[Quoi ?]
  • Guy Robert (1543-1617), seigneur de Tessonville, conseiller du roi et du duc de Ferrare, prévôt, juge et garde de la prévôté royale de Chartres
  • Étienne Robert (1580-), aumônier du roi, chanoine de la cathédrale de Chartres 1618, puis prieur de Marmont, puis Montholon, Niort et Riosart
  • Claude Robert (1603-1685), seigneur de Septeuil, avocat au parlement de Paris et au conseil du roi, et maître des requêtes ordinaires de Monsieur Gaston de France, duc d'Orléans
  • Claude Robert (1634-1709), seigneur de Septeuil, greffier en la grande chambre du Parlement, procureur du roi au Châtelet, procureur général de la commission établie à l'Arsenal pour l'affaire dite "des poisons"
  • Jean Robert (1640-1693), grand archidiacre et official de l'église de Chartres, professeur en Sorbonne, chanoine et grand pénitencier de l'église de Paris et député du clergé de France pour la province de Tours en 1685.
  • Pierre-Augustin Robert de Saint-Vincent (1643-1727), magistrat, chef du conseil d'Henri de Bourbon, prince de Condé
  • Louis Robert (1651-1719), docteur en théologie, chanoine et grand pénitencier de l'église de Chartres
  • Philippe Robert (1652-1730), grand vicaire de Monseigneur Fléchier, évêque de Nîmes, titulaire de la chapelle des quatre chevaliers à Nîmes, chanoine de l'église de Nîmes, prévôt de l'église de Nîmes et en 1710 grand vicaire du Chapitre pendant la vacance du siège résultant du décès de Monseigneur Fléchier.
  • François-Roger Robert (1657-1736), commissaire général de la Marine à Toulon, intendant de justice police et finances aux îles d'Amérique puis au Canada et ensuite à la Martinique, intendant de la Marine et des armées navales à Brest, conseiller d'État
  • Guillaume Robert (1665-1719), seigneur de Septeuil, conseiller au Châtelet et au parlement de Paris, président de la chambre des comptes de Paris
  • Claude Robert (1680-1767), docteur en théologie, prieur de Ganat et Socoat au diocèse de Vannes en 1719, puis chanoine de Paris en 1720 après le décès de son oncle Louis. Il fut aussi titulaire de la prévôté de Marsangybau au diocèse de Chartres, ainsi que des prieurés de Choiselay à Châtillon sur Indre, et der St Pierre et St Paul d'Angesme au diocèse de Limoges en 1739.
  • Claude-Guillaume Robert de Septeuil (1689-1745), auteur d'un opuscule intitulé "Appel de Louis XIV à Louis XV" dont les jésuites se formalisèrent.
  • Joseph-Maurice Robert (-1757), commissaire général de la Marine à Brest, intendant par intérim, membre de l’Académie de Marine
  • Pierre-Augustin Robert de Saint-Vincent (1725-1799), magistrat
  • Pierre-Antoine Robert de Saint-Vincent (1756-1826), magistrat, directeur d'écoles
  • Pierre Robert de Saint-Vincent (1882-1954), général de corps d'armée, gouverneur militaire de Lyon, Juste parmi les nations

Armes, titre[modifier | modifier le code]

  • Armes : D'or à la vache passante de gueules, accornée, accolée, et clarinée d'azur, à l'étoile du même posée entre les cornes, et au chef d'azur plein[1].
  • Titre : Vicomte (1817 et 1818) (Seconde Restauration)[1]

Demeures et châteaux[modifier | modifier le code]

Situation contemporaine[modifier | modifier le code]

La famille Robert de Saint-Vincent a été admise à l'ANF en 1996.

Alliances[modifier | modifier le code]

Les principales alliances de la famille Robert de Saint-Vincent sont : Morel de Vindé, de Visdelou, de Lantivy, Moreau de Plancy, Jacquier de Bobigny, de Paris de La Brosse, Nivelle, Jogues de Guédreville, Le Chanteur, Dutour de Salvert de Bellenave, Contaud de Coulange, de Vougny de Boquestant, Choppin d'Arnouville, de Rasilly, de Barbançois-Villegongis, d'Amphernet de Pontbellanger, Le Borgne de La Tour, Bréart de Boisanger, de Lesquen du Plessis-Casso, de Graindorge d'Orgeville de Mesnil-Durand, de Mazenod, Le Cour Grandmaison, Wallon, Libault de La Chevasnerie, Masson-Bachasson de Montalivet, Mercier de Lépinay, de Thomas de Labarthe, de Surville, de La Villéon, Mangini, Lamarque d'Arrouzat, Tassin de Charsonville, d'Ussel, de Montalembert, de Maistre, Orlowski, …

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, Paris, Éditions Robert Laffont, , 414 p. (ISBN 978-2-221-10875-8), p. XXX[réf. non conforme].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]