Emmanouil Tsouderos

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Emmanouil Tsouderos
Εμμανουήλ Τσουδερός
Image illustrative de l'article Emmanouil Tsouderos
Fonctions
122e Premier Ministre grec
(gouvernement en exil)
Monarque Georges II
Prédécesseur Alexandros Korizis
Successeur Sophoklis Venizelos (gouvernement en exil)
Georgios Tsolakoglou (gouvernement collaborateur, 1941)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Rethymnon, (Grèce)
Date de décès (à 74 ans)
Lieu de décès (Italie)
Nationalité Grecque
Parti politique Parti libéral
Profession Economiste
Homme politique
Religion Christianisme orthodoxe (Église de Grèce)

Emmanouil Tsouderos
Premiers ministres grecs

Emmanouil Tsouderos (en grec moderne : Εμμανουήλ Τσουδερός) est un homme politique grec et un gouverneur de la Banque centrale de Grèce.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né en 1882 à Rethymnon en Crète, il étudie l'économie en Grèce et à l'étranger. À son retour en Crète, il est élu député de l'Assemblée de Crète. Après l'union de la Crète à la Grèce ("Ενωσις"), il est député au parlement hellénique, puis est ministre des transports du gouvernement Venizelos et ministre des finances du gouvernement de Themistoklis Sophoulis.

Pendant la dictature de Ioannis Metaxas, il fut arrêté le 30 Juin 1938, après avoir tenté de chercher le soutien britannique pour renversé le regime[1][2]. Libéré au printemps 1939, Tsouderos restait suspecte aux yeux du régime Metaxas, toutefois il fut nommer gouverneur de la Banque centrale de Grèce par Alexandros Korizis[3].

En 1941, il succède à Korizis en tant que Premier ministre alors que la Wehrmacht marche sur Athènes. Avec le roi Georges II, il part pour la Crète, jusqu'à l'invasion de l'île par les Allemands. Le gouvernement s'enfuit alors au Moyen-Orient puis en Égypte. Tsouderos dirige le gouvernement en exil depuis Londres puis du Caire jusqu'en 1944. Il continue à occuper divers postes pendant le mandat de Sophoklis Venizelos et après la Seconde Guerre mondiale, jusqu'à sa mort en 1956 en Italie.

Liens internes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. "vatikiotis171">Vatikiotis (1998), p. 171
  2. "vatikiotis173">Vatikiotis (1998), p. 173
  3. "vatikiotis161">Vatikiotis (1998), p. 161