Édouard Le Jeune

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Edouard Le Jeune
Illustration.
Fonctions
Sénateur français
Gouvernement Ve république
Groupe politique Union centriste (UC)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Berrien (Finistère)
Date de décès (à 96 ans)
Lieu de décès Dinéault (Finistère)
Nationalité Française
Parti politique UDF
Profession Assureur
Résidence Finistère

Édouard Le Jeune, né le à Berrien (Finistère) et mort le à Dinéault (Finistère)[1], est un homme politique français, ancien résistant.

Il a été successivement membre de l'Union centriste (UC), de l’Union pour la démocratie française (UDF), puis de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) depuis 2002[2].

Mandat parlementaire[modifier | modifier le code]

Tout au long de ses mandats, il est inscrit au groupe de l'Union centriste UC : (1971-1998).

Au Sénat, Édouard Le Jeune siège aux commissions des affaires étrangères, de la défense et des forces armées[2].

En 1998, lors des élections de septembre, il fait le choix de ne pas se présenter. Son mandat prend officiellement fin le .

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

  • Vice-président et membre du conseil général du Finistère de 1968 à 1988.
  • Conseiller régional de Bretagne de au .

Autres[modifier | modifier le code]

En 1969, Édouard Le Jeune fonde le Parc naturel régional d'Armorique[4], le 2e Parc naturel régional crée en France, comprenant plus de 176 000 hectares de paysages remarquables et d'espaces naturels préservés, sur 39 communes, dont les îles de Sein, Molène et Ouessant. Il devient alors son premier président avant de laisser la main à son ami et ancien député du Finistère Jean-Yves Cozan[5]. Edouard Le Jeune fut par la suite président d'honneur du syndicat mixte du parc naturel régional d'Armorique[5]. Il compte alors parmi les anciens membres du bureau national de la Fédération des Parcs.

Décorations[modifier | modifier le code]

Ancien résistant au cours de la Seconde Guerre mondiale, Édouard Le Jeune est par la suite décoré de la médaille de la Résistance française[6] et de la croix du combattant volontaire récompensant les combattants qui ont choisi spontanément de servir dans une unité combattante à partir de la guerre 1939-1945.

Il est fait chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur par le président de la République Jacques Chirac en 1999[6],[7], puis officier de l'ordre national du Mérite en 2006[8].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Dinéault. Décès d’Édouard Le Jeune, figure politique du Finistère », sur Ouest-France.fr (consulté le ).
  2. a et b « Anciens sénateurs Ve République : LE JEUNE Edouard », sur le site du sénat français (consulté le )
  3. « Résultats des élections sénatoriales de 1989 : Finistère - Politiquemania », sur www.politiquemania.com (consulté le )
  4. « Une nouvelle charte pour le Parc naturel d'Armorique », sur Ouest-France.fr (consulté le )
  5. a et b « Parc d'Armorique. Les 40 ans de la "réserve d'indiens" [diapo] », sur Le Telegramme (consulté le )
  6. a et b « Edouard Lejeune décoré à l’Elysée », sur Le Telegramme (consulté le )
  7. Décret du 13 juillet 1999 portant promotion et nomination (lire en ligne)
  8. Décret du 14 novembre 2006 portant promotion et nomination (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]