Discussion:Paradoxes de Zénon

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Selon mes cours d'histoire des maths, et selon l'article Série (mathématiques), le calcul des limites des séries ne dates pas du XVIIe siècle mais du XIVe siècle (avec les travaux de Madhava de Sangamagrama). Dans tout les cas, Pietro Mengoli savait calculer des limites de séries (au XVIe siècle). La date du XVIIe siècle pour la résolution mathématique du problème est donc fausse.

Par ailleurs, en tant que mathématicien, je pense que l'article est quand même rédigé d'une manière trop littéraire, laissant notamment sous entendre que la continuité du temps pose problème (alors que le seul truc qui pose problème, c'est que certains philosophes peu calés en mathématique ont du mal avec le fait qu'une série infinie puisse converger et se sentent obligé d'introduire des notions d'univers discret, qui ne font que complexifier le problème). Koko90 (d) 4 décembre 2008 à 11:19 (CET)


La "remarque" me semble manquer de rigueur pour au moins 5 raisons :

 1- Il est difficile, voire impossible d'avancer quel était le "but" de Zénon étant donné le
peu de sources dont nous disposons à son sujet.


 2- Que Zénon critique la fonction du cerveau me semble absurde.  Il faudrait plutôt replacer
le débat dans le contexte historique des écrits de Parménide, et parler plutôt de la "raison"
ou du "logos".
 3- La différence entre "temps" et "espace" ou "séquence" mérite une référence à Bergson, et 

est par ailleurs problématique. Doit-on poser comme lui une "durée" pure sous le processus de spatialisation du temps ? Celà ne va pas de soi.

 4- La phrase "le cerveau humain fonctionne par associations d'idées, non par déduction 

logique" marque un manque de connaissance complet sur les débats modernes en sciences cognitives, en philosophie de l'esprit (mind) et en psychologie. La thèse associationniste fut critiquée et modifiée tout au long du 20e siècle, et le rôle de la pensée déductive dans la perception du temps (et plus généralement du réel) ne peut être écartée aussi facilement.

 5- La phrase "nous ne sommes pas naturellement rationnels, et nous avons une conception 

préconçue du continu par exemple" postule toute une théorie de la connaissance qui serait trop longue à développer dans le contexte de cet article. De plus, elle contredit, me semble-t-il, ce qui est dit quelques lignes plus tôt où l'on attribue l'échec de la pensée portant sur le paradoxe à l'utilisation de la logique. On affirme donc que 1) la logique échoue à saisir le temps et que 2) cet échec est dû à un manque de logique. À moins de postuler une "raison" non logique, c'est une contradiction. Je n'ai rien contre ce postulat, mais il va totalement à l'encontre de celui de Zénon pour qui la raison est justement assimilable à la logique et à la géométrie.


"un jeune physicien décrocheur de Nouvelle-Zélande, Peter Lynds" C'est quoi "décrocheur" ????

Marrant, je venais poser la même question : « c'est quoi un physicien décrocheur ? » Alvaro 30 juin 2006 à 16:27 (CEST)

Aujourd'hui encore on se questionne sur ces paradoxes. En 2003, un jeune physicien décrocheur de Nouvelle-Zélande, Peter Lynds, faisait parler de lui en résolvant à sa manière les paradoxes : le temps, selon lui, ne serait pas déterminable, il serait une illusion de la perception.

Suppression. Oxyde 1 juillet 2006 à 00:16 (CEST)

Je pense que l'article est incomplet et même incorrect. Le paradoxe d'Achille et la tortue a été énoncé pour démontrer que le mouvement était impossible dans un temps continu. Il faut traverser une infinité de fractions d'une distance pour atteindre un point éloigné dans l'espace. Selon la théorie des ensembles infinis, avancer une infinité de fois de 0+ permet de parcourir une distance finie. Le problème, c'est que ce n'est possible que si cette opération est simultanée. Dans le cas du temps continu, on doit atteindre successivement chaque élément d'une suite infinie. Ce n'est pas la même chose. De plus, le calcul à partir des vitesses admet implicitement que le mouvement est possible, d'où un résultat convenable. En réalité, ce paradoxe n'est résolu qu'en admettant que le temps est discret, que le mouvement n'est possible qu'en effectuant des sauts dans l'espace-temps, et que ces sauts sont simultanés. Le temps comme l'espace sont donc quantiques.

En mécanique newtonienne l'espace est continu et le mouvement existe. Une somme infinie n'est jamais qu'une intégrale. La position d'un point par rapport à l'espace s'obtient par intégration de sa vitesse. Tout est cohérent et le temps peut être continu du moment que l'espace l'est aussi ! La phrase "Selon la théorie des ensembles infinis, avancer une infinité de fois de 0+ permet de parcourir une distance finie. Le problème, c'est que ce n'est possible que si cette opération est simultanée" Ne veut simplement rien dire puisque l'on somme des déplacement s'étant écoulés successivement ! Koko90 (d) 26 janvier 2009 à 09:25 (CET)

Cet article est en effet très mauvais, car il n'expose pas les paradoxes de Zénon d'après ses propres termes, mais suppose de manière biaisée qu'il considère le temps de telle ou telle manière. Par exemple, dans le paradoxe de la flèche, il est absurde de dire que l'instant est trop court, puisque d'après Aristote, Zénon pose par hypothèse que l'instant est indivisible et donc « non étendu », son but étant de montrer que la flèche est ou au repos ou au mouvement, ce qui n'apparaît pas dans cet article et rend le propos et la démarche de Zénon incompréhensibles.

Soit Zénon voyait le temps comme continu (mécanique Newtonienne) au quel cas il n'y a pas de paradoxe. Soit Zénon voyait le temps comme discret (mécanique Quantique) au quel cas le découpage s'arrête à la plus petite unité de temps et il n'y a pas de paradoxe non plus. Koko90 (d) 2 décembre 2010 à 13:48 (CET)

jargon ?[modifier le code]

=== À propos des masses === "Quand les masses égales se déplacent à même vitesse, les unes dans un sens, les autres dans le sens contraire, le long de masses égales et qui sont immobiles, le temps que mettent les premières à franchir les masses immobiles est égal au double du même temps." Quels temps compare-t-on ? Que vient faire la notion de masse ou d'égalité de masse ?

=== À propos des pluralités === Qu'est-ce que la pluralité (de grandeur ou numérique)?

Rédaction à revoir : "numériquement infinie, parce que deux choses sont séparées par une troisième, celle-ci est séparée par une troisième"

Francool50 (discuter) 23 janvier 2014 à 15:29 (CET)

Notification Wiolshit et Francool50 : Je ne comprends pas non plus ce paragraphe... Quelqu'un peut-il expliquer? Ça n'a pas l'air d'être mentionné sur les pages anglaise et allemande...--Jean trans h+ (discuter) 12 janvier 2018 à 08:12 (CET)
Je ne comprends pas plus que vous ces paragraphes. L'article anglais parle de huit paradoxes, mais n'en cite que six, me semble-t-il. Si aucun d'entre nous ne comprend ces paragraphes, je serais favorable à ne garder que ceux que nous comprenons. --Pierre de Lyon (discuter) 12 janvier 2018 à 11:45 (CET)
Notification PIerre.Lescanne : Oui pareillement, on peut supprimer à moins que Notification Wiolshit : qui est l'auteur du dit paragraphe ait quelque chose à dire?--Jean trans h+ (discuter) 12 janvier 2018 à 13:35 (CET)
Notification PIerre.Lescanne : En l'absence de réactions, j'ai supprimé le paragraphe À propos des masses. Cdlt. --Jean trans h+ (discuter) 15 janvier 2018 à 10:08 (CET)