Dépendance aux réseaux sociaux

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La dépendance aux réseaux sociaux est un phénomène lié à une utilisation excessive des réseaux sociaux.

Contexte[modifier | modifier le code]

Une main de personnes avec des logos miniatures de médias sociaux
Illustration de la dépendance aux réseaux sociaux

Les réseaux sociaux ont commencé en 1997 avec SixDegrees.com, sur la base du principe que tout le monde pourrait être relié avec seulement « six degrés de séparation ». 100 millions de personnes avaient accès à Internet en 2000. Par la suite, l'apparition de MySpace fut le premier véritable essor de l'utilisation des réseaux sociaux. Facebook fut inventé en 2004 et compte actuellement 2,27 milliards d'utilisateurs actifs[1]. Facebook Inc. est également propriétaire de plateformes de réseaux sociaux comme Instagram et WhatsApp[1].

La dépendance à Internet est reconnue depuis un certain nombre d'années comme un trouble, en particulier en Chine et en Corée du Sud[2] Mais elle n'est pas reconnue comme telle dans le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5 dernière édition de 2013)[3]. Une différence entre les sexes montre de manière répétitive que les filles et les femmes sont plus susceptibles de surexploiter les médias sociaux [4],[5],[6]. Une étude norvégienne de 2017 a montré que « l'utilisation des réseaux sociaux avec une dépendance était associée au fait d'être jeune, féminin et célibataire » [7].

Neurodéveloppement[modifier | modifier le code]

De la petite enfance à au moins 20 ans, en utilisant le processus neurogenèse et de neurolyse, les humains éliminent des milliards de synapses et neurones dans leur cerveau, à mesure qu'ils apprennent et développent des connexions[8]. ll existe actuellement une théorie selon laquelle les réseaux sociaux, pour les personnes sensibles, pourraient affecter ce processus[9].

Les réseaux sociaux semblent les avoir exacerbés sur le plan médical dans la mesure où tous les jeunes à risque élevé de dépendance génétique auparavant sont mainteant à haut risque d'être dépendants de n'importe quelle addiction[2].

Collaboration multidisciplinaire[modifier | modifier le code]

Patchs denim faisant référence aux médias sociaux

Facebook et d'autres sociétés de réseaux sociaux ont fait l'objet de nombreuses critiques au cours des dernières années[10]. Plusieurs personnes continueront à travailler ensemble sur ces problèmes dans le monde entier. Ces théories sont très controversées depuis très longtemps[11],[12],[13].

Pédiatrie[modifier | modifier le code]

Le professeur Dimitri Christiakis, de JAMA Pediatrics, fut l’auteur principal de la mise en place d'un plan média familial accessible à toute personne dans le monde. Il recommande tout particulièrement aux parents « d'éviter l'utilisation des réseaux numériques, à l'exception du vidéo chat, chez les enfants de moins de 18 à 24 mois[14]. « Les recherches actuelles n'apportent pas de réponse scientifique claire sur le » trop « de temps passé devant un écran ou de réseaux sociaux pour les enfants. Cependant, l'Académie américaine de pédiatrie recommande de limiter les enfants de 2 à 5 ans à « une heure par jour pour une programmation de haute qualité. » Le professeur Christiakis ne recommande pas de cesser d'utiliser les réseaux sociaux et les autres technologies pour les enfants; il recommande plutôt aux parents « de prendre garde à ce qui est déplacé » par la technologie. Il note que les premiers résultats d'une étude mettant en jeu de vrais jouets et des iPads à l’hôpital pour enfants de Seattle montrent une différence entre les enfants très jeunes qui abandonnent les iPads pour les vrais jouets, et la recherche est en cours[15].

Anthropologie[modifier | modifier le code]

Le professeur Daniel Miller, professeur d'anthropologie à l'University College de Londres a entamé en 2018 une étude de cinq ans intitulée « ASSA », de l'anthropologie des smartphones, du vieillissement et de la santé mentale, consistant en « dix ethnographies simultanées de quinze mois à travers le monde ». Il note que les effets des réseaux sociaux sont très spécifiques selon les lieux et les cultures des individus. Il soutient qu'« un profane pourrait rejeter ces histoires comme étant superficielles. Mais l'anthropologue les prend au sérieux, explorant avec empathie chaque utilisation des technologies numériques dans un contexte culturel et social plus large[16]. « Il continue d'étudier les effets des réseaux sociaux dans le monde entier en utilisant la technologie, avec le cours gratuit en ligne de cinq semaines : Anthropologie des réseaux sociaux: Pourquoi nous publions. Ce cours est fondé sur le travail de neuf anthropologues qui ont passé chacun 15 mois sur le terrain au Brésil, au Chili, en Chine industrielle et rurale, en Angleterre, en Inde, en Italie, à Trinidad et en Turquie »[17].

Le professeur Miller déclare que « presque tous les jours, des articles de journaux nous disent que nous avons perdu notre humanité à cause de la dépendance aux smartphones ou aux selfies ». Il considère toutefois que « l'anthropologie numérique est une arène dans laquelle les développements sont constamment utilisés pour formuler des arguments normatifs et éthiques plus larges, plutôt que de simplement observer et rendre compte des conséquences du changement technologique » [18].

Le département d'anthropologie de l'University College de Londres publie également des livres gratuits sur ses projets en cours sur Internet[19]. D'autres ouvrages ont été publiés sur les liens anthropologiques entre la dépendance aux réseaux sociaux et des cultures spécifiques[20],[21]. « L'anthropologie numérique » est l'étude anthropologique de la relation entre l'homme et la technologie de l'ère numérique. Ce domaine est nouveau et comporte donc une variété de noms avec une variété d'accent. Ceux-ci incluent la techno-anthropologie,[22] ethnographie numérique, cyberanthropologie,[23] et anthropologie virtuelle.[24] Brian Solis, analyste numérique, anthropologue et conférencier principal a déclaré « nous sommes devenus des toxicomanes numériques: il est temps de prendre le contrôle de la technologie et de ne pas laisser la technologie nous contrôler. »[25]

Psychologie[modifier | modifier le code]

La revue scientifique Frontiers in Psychology compte de nombreux sujets de recherche ouverts à la participation et à la collaboration dans le monde concernant ces questions notamment sur la place de la neuroscience, de la psychologie du développement et des réseaux sociaux. « Des études ont également suggéré un lien entre les besoins psychologiques de base innés et la dépendance aux réseaux sociaux » . « Les recherches montrent que la dépendance aux réseaux sociaux est liée au besoin d'appartenance, aux contacts sociaux, au sentiment de solitude et à la réduction de la solitude »[26].

Neuroscience[modifier | modifier le code]

Des neuroscientifiques ont noté « des modifications de l'anatomie cérébrale associées à une dépendance à un site de réseau social »[27]. Le Trends in Cognitive Sciences Journal notait en 2015 que «les neuroscientifiques commencent à capitaliser sur l'omniprésence de l'utilisation des réseaux sociaux pour obtenir de nouvelles informations sur les processus cognitifs sociaux. »[28]. Neuropsychopharmacology a publié un article en 2018 intitulé « Identifier le risque de consommation de substances fondé sur les réseaux de neurones profonds et des données de réseaux sociaux Instagram »[29]. Nature a publié une étude sur « comment la science des données peut faire progresser la recherche en santé mentale »[30]. Elle continue également de publier des recherches scientifiques sur l'addiction avec le rat comme modèle . De nombreuses théories neuroscientifiques sur la toxicomanie sont considérées comme dépassées. Certaines sont encore basées sur les expériences de Rat Park dans les années 1970, qui ont été publiées dans la revue: Pharmacology Biochemistry and Behavior[31],[32],[33].

Journalisme[modifier | modifier le code]

La Commission australienne de la concurrence et de la consommation a publié, en décembre 2018, un rapport qui « propose de donner à un organisme de règlementation nouveau ou existant la tâche d'enquêter, de surveiller et de rapporter comment les grandes plateformes numériques classent et affichent les publicités et les nouveaux contentus ». Son président, Rod Sims, un économiste qui a précédemment travaillé pour le développement économique en Papouasie-Nouvelle-Guinée, a également fait remarquer que leur « enquête a aussi révélé certaines inquiétudes à propos de certaines plateformes digitales qui ont violé les lois de concurrence ou de consommation, et l’ACCC actuellement enquête sur cinq de ces allégations afin de déterminer si une mesure coercitive est justifiée » [34]. Leur rapport fait des « recommandations préliminaires qui s'adressent à la puissance de marché de Google et de Facebook afin d'améliorer un meilleur choix pour les consommateurs ». Le régulateur « a proposé un nouvel organe pour surveiller les algorithmes qui gouvernent les recherches de Google et le fil d'actualités de Facebook, et le trafic qu’ils envoient aux éditeurs. Facebook s'est fait virulent contre le concept d’un régulateur des algorithmes, décrivant la proposition comme « inapplicable », « inutile » et « sans précédent »[35]. Journalistes et autres organisations ont défendu pendant un certain temps que « chaque pays a besoin d'un régulateur des algorithmes »[36],[37],[38].

Une manifestation en 2008 relative à Google et à la Scientologie, une organisation réputée anti psychiatrie.

Technologie[modifier | modifier le code]

Alors que la prise de conscience de ces problèmes se développait, de nombreuses communautés technologiques et médicales continuaient de travailler ensemble pour développer de nouvelles solutions. Apple Inc a acheté une application tierce, puis l'a incorporée en tant que « temps d'écran », en faisant la promotion en tant que partie intégrante d'iOS 12[39]. Une start-up allemande a mis au point un téléphone Android spécialement conçu pour gagner en efficacité et réduire le temps d'écran. News Corp. a présenté de nombreuses stratégies pour réduire le temps d'écran[40]. Il a été signalé que Westpac New Zealand ne faisait pas de publicité sur les réseaux sociaux. Facebook et Instagram annoncent officiellement de nouveaux outils pour lutter contre la dépendance aux réseaux sociaux[41].


De plus amples recherches[modifier | modifier le code]

Street art faisant référence à Pokemon Go à Montréal

Bien que l'utilisation des réseaux sociaux soit « omniprésente » dans le monde, la manière de communiquer et d'interagir entre utilisateurs reste mal connue des communautés médicale, anthropologique, scientifique et technologique[42].

De nombreux travaux de recherches sont publiés dans le domaine de l'addiction à Internet des adolescents, entre autres l'addiction au smartphone et l'addiction aux jeux vidéos en ligne[43].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « The History of Social Media: Social Networking Evolution! », sur History Cooperative, (consulté le 12 décembre 2018)
  2. a et b (en) Jisun Sung, Jungkwon Lee, Hye-Mi Noh, Yong Soon Park et Eun Ju Ahn, « Associations between the Risk of Internet Addiction and Problem Behaviors among Korean Adolescents », Korean Journal of Family Medicine, vol. 34, no 2,‎ , p. 115–122 (ISSN 2005-6443, PMID 23560210, PMCID 3611099, DOI 10.4082/kjfm.2013.34.2.115, lire en ligne)
  3. Kristyn Zajac, Meredith K. Ginley, Rocio Chang et Nancy M. Petry, « Treatments for Internet Gaming Disorder and Internet Addiction: A Systematic Review », Psychology of addictive behaviors : journal of the Society of Psychologists in Addictive Behaviors, vol. 31, no 8,‎ , p. 979–994 (ISSN 0893-164X, PMID 28921996, PMCID PMC5714660, DOI 10.1037/adb0000315, lire en ligne, consulté le 7 janvier 2019)
  4. (en) « Modeling habitual and addictive smartphone behavior: The role of smartphone usage types, emotional intelligence, social stress, self-regulation, age, and gender », Computers in Human Behavior, vol. 45,‎ , p. 411–420 (ISSN 0747-5632, DOI 10.1016/j.chb.2014.12.039, lire en ligne)
  5. (en) Kimberley Young, « Internet addiction: the emergence of a new clinical disorder », sur www.netaddiction.com (consulté le 12 décembre 2018),(en) Mari Swingle, i-Minds: How Cell Phones, Computers, Gaming, and Social Media are Changing our Brains, our Behavior, and the Evolution of our Species, New Society Publishers, (ISBN 9780865718258, lire en ligne)
  6. (en) Julia Rucklidge, « Gender differences in ADHD: implications for psychosocial treatments », Expert Review of Neurotherapeutics,‎ (DOI 10.1586/14737175.8.4.643, lire en ligne)
  7. (en) « The relationship between addictive use of social media, narcissism, and self-esteem: Findings from a large national survey », Addictive Behaviors, vol. 64,‎ , p. 287–293 (ISSN 0306-4603, DOI 10.1016/j.addbeh.2016.03.006, lire en ligne)
  8. (en) Chad A. Noggle et Edalmarys Santos, Synaptic Pruning, Springer, Boston, MA, , 1464–1465 p. (DOI 10.1007/978-0-387-79061-9_2856, lire en ligne)
  9. (en) Kep Kee Loh, « How Has the Internet Reshaped Human Cognition? », The Neuroscientist,‎ (DOI 10.1177/1073858415595005, lire en ligne)
  10. (en) « Can Mark Zuckerberg Fix Facebook before it breaks Democracy? », sur New Yorker (consulté le 11 décembre 2018)
  11. (en) « Here's every word of Kanye West's bizarre meeting with President Trump », sur USA TODAY (consulté le 12 décembre 2018)
  12. (en) « Orchard v Medical Board of Australia (Review and Regulation) [2013] VCAT 1729 », sur Victorian Civil and Administrative Tribunal, (consulté le 12 décembre 2018)
  13. The Royal Australasian College of Physicians, The Royal Australasian College of Physicians, The Royal Australasian College of Physicians (lire en ligne)
  14. (en) « Groundbreaking study examines effects of screen time on kids », sur www.cbsnews.com (consulté le 13 décembre 2018)
  15. (en) « Helping Families Navigate the Digital World | On the Pulse », On the Pulse,‎ (lire en ligne)
  16. (en) Daniel Miller, « The Anthropology of Social Media », sur Scientific American Blog Network (consulté le 13 décembre 2018)
  17. (en) « Anthropology of Social Media: Why We Post », sur www.ucl.ac.uk (consulté le 13 décembre 2018)
  18. (en) Daniel Miller, « Digital Anthropology », Cambridge Encyclopedia of Anthropology,‎ (lire en ligne, consulté le 29 décembre 2018)
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  20. Sinanan, Jolynna,, Social media in Trinidad : values and visibility (ISBN 9781787350953, 1787350959 et 9781787350946, OCLC 990858382, lire en ligne)
  21. Pertierra, Anna Cristina., Media Anthropology for the Digital Age., Polity Press, (ISBN 9781509508471 et 1509508473, OCLC 1020686670, lire en ligne)
  22. « Techno-Anthropology course guide », Aalborg University (consulté le 14 mars 2013)
  23. Knorr, Alexander, « Cyberanthropology », Peter Hammer Verlag Gmbh, (ISBN 978-3779503590, consulté le 14 mars 2013)
  24. Weber, Gerhard et Bookstein, Fred, Virtual Anthropology: A guide to a new interdisciplinary field, Springer, (ISBN 978-3211486474)
  25. Brian Solis, « We’ve Become Digital Addicts: It’s Time to Take Control of Technology and Not Let Tech Control Us », sur Medium, (consulté le 30 décembre 2018)
  26. (en) Cecilie Schou Andreassen, « Online Social Network Site Addiction: A Comprehensive Review », Current Addiction Reports, vol. 2, no 2,‎ , p. 175–184 (ISSN 2196-2952, DOI 10.1007/s40429-015-0056-9, lire en ligne, consulté le 4 janvier 2019)
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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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