Christophe Siébert

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Christophe Siébert
Naissance
Millau
Activité principale
Distinctions
Prix Art-psy 2007
Auteur
Genres

Œuvres principales

  • J'ai peur
  • Nuit noire
  • Poésie portable
  • La place du mort

Christophe Siébert, né le [1] à Millau[2],[3], est un romancier et poète français.

Son œuvre, influencée par le roman noir et souvent qualifiée d'« underground[4] » ou d' « alternative », propose un réalisme critique et une forme de naturalisme social qui mêle horreur, pornographie et violence de type gore[5].

Biographie[modifier | modifier le code]

Christophe Siébert fonde, en 1998, le collectif « konsstrukt » qui réunit des écrivains, plasticiens et musiciens.

Il commence à se faire connaître au début des années 2000, notamment grâce à de nombreuses publications dans des revues alternatives et fait son entrée sur la scène littéraire en 2007 avec J'ai peur, premier roman remarqué, paru chez La Musardine.

Il crée, en 2008, le fanzine L'Angoisse dans lequel il publiera une centaine d'auteurs. Onze numéros paraissent, d'abord dans une version numérique puis papier.

Christophe Siébert pratique fréquemment la lecture publique de ses textes, notamment lors de tournées, parfois accompagné de musiciens. Christophe Siébert est le créateur et co-organisateur du « Salon des Voix Mortes », événement littéraire ayant pour objectif la promotion de la littérature indépendante.

Entre juillet 2016 et février 2017, il est rédacteur pour le webzine PressNut News[6].

A partir de février 2017, il est animateur pour le site Meshistoiresporno, appartenant à La Musardine.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

  • J'ai peur, La Musardine, 2007[7],[8].
  • Le Valet, La Musardine, coll. « Média 1000 », 2009.
  • Le Mange-femme, La Musardine, coll. « Média 1000 », 2009[9].
  • Chaudasse !, La Musardine, coll. « Média 1000 », 2010.
  • Détournement, La Musardine, coll. « Média 1000 », 2011.
  • Docile, La Musardine, coll. « Média 1000 », 2011[10].
  • Mi-pute mi-soumise, La Musardine, coll. « Média 1000 », 2011.
  • Nuit noire, éd. Rivière blanche, 2011[11], rééd. Trash Éditions, coll. « Trash », 2014.
  • Sexe connexion, éd. Numériklivres, 2012[12],[13],[14].
  • Holocauste, éd. Numériklivres, 2013, réed. Rivière Blanche, 2016.
  • La place du mort, Camion Noir, 2014, épuisé (contrat rompu par l'auteur), réed. OVNI Editions, 2017.
  • Papi jute dans la sauce aux câpres, éd. La Belle époque, coll. « Or », 2015.
  • Je n'avais pas envie de mourir, éd. La Belle époque, coll. « La belle vie », 2016.
  • Paranoïa, Trash Éditions, coll. « Trash », 2016.

Recueils[modifier | modifier le code]

  • Porcherie, éd. kstrkt, 2013, épuisé.
  • Porcherie volume 1, Les Crocs Electriques, 2017.
  • Porcherie volume 2, Les Crocs Electriques, 2017.

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Poésie portable, éd. Gros Texte, 2013[15],[16],[17].
  • Découper l'univers..., éd. Gros Texte, 2015.

Ouvrages collectifs[modifier | modifier le code]

  • Raison basse, éditions Caméras Animales, 2009.
  • Métaphysique d'autolyse, éditions Tinam S., 2013.
  • Dimension trash, éditions Rivière blanche, 2015.

Livre audio[modifier | modifier le code]

  • Holocauste, lecture par l'auteur, Kakakids Records, 2013.
  • Porcherie, lecture par l'auteur, autoproduction, 2013, épuisé.

Scénario[modifier | modifier le code]

  • L'enfant dissocié, scénario pour le jeu de rôle Mantra, Batro'Games, 2016.

Revues et divers[modifier | modifier le code]

Christophe Siébert a publié des nouvelles et poèmes dans de nombreuses revues dont, entre autres, Chimères, Les États civils, Freak Wave, Mauvaise graine, Le Livre à disparaître, La Vérité débraillée, Madame, Banzaï, Le Bateau, etc. Certains textes sont également parus sous forme de feuilletons à épisodes dans L'Angoisse.

Prix[modifier | modifier le code]

  • Prix Art-psy 2007 pour J'ai peur (La Musardine)[18].
  • Sélectionné pour le prix Sade 2012 avec Nuit noire (Rivière blanche)[19].
  • Sélectionné pour le prix Sade 2014 avec La Place du mort (Camion noir).
  • Sélectionné pour le prix Sade 2015 avec Papi jute dans la sauce aux câpres (La Belle époque)[20].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Tumblr », sur projetarche.tumblr.com (consulté le 1er octobre 2016)
  2. (notice BnF no FRBNF15512661), consultée le 23 février 2013.
  3. Biographie extraite du recueil collectif Raison basse (éd. Caméras animales, 2007)
  4. Christophe Siébert, l'ensauvagé, poebzine, 4 février 2014.
  5. Dossier de presse de l'auteur, site officiel de l'auteur, consulté le 27 août 2015
  6. « Christophe Siébert », sur pressnut.com
  7. Guillaume Monier, J'ai peur : critique et avis, Evene.fr, consulté le 23 février 2013.
  8. Thomas Dreneau, L'Autre. J'ai peur de Christophe Siébert, ep-la.fr, consulté le 23 février 2013.
  9. Nicolas Brulebois, « Trois romans de Christophe Siébert », ep-la.fr, consulté le 23 février 2013.
  10. Nicolas Brulebois, « Christophe Siébert : Docile », ep-la.fr, consulté le 23 février 2013.
  11. « Métachronique d'une putréfaction avancée : Nuit noire, de Christophe Siébert », La Tête en l'ère, no 23, mai 2013.
  12. Christophe Siébert : l'écrivain doit être la parole de ceux qui ne l'ont plus, numeriklire.net, 30 janvier 2013.
  13. Maïa Mazaurette, « Sexe connexion », GQ, 27 janvier 2013.
  14. Marianne Desroziers, « Sexe connexion de Christophe Siébert », Le Pandémonium littéraire, 12 mars 2013.
  15. Patrice Maltaverne, "Poésie portable de Christophe Siébert", Poésie chronique ta malle.
  16. François Perrin, "Poésie portable de Christophe Siébert", TGV magazine no 161
  17. François-Xavier Farine, "Christophe Siébert, l'ensauvagé", Poebzine.
  18. Prix Art-psy 2007, Le Nouvel Observateur, 7 juin 2007.
  19. Première sélection du prix Sade 2012, salon-littéraire.com, consulté le 23 février 2012.
  20. Une sélection torride pour le prix Sade 2015, livreshebdo.fr, consulté le 18 septembre 2015.

Liens externes[modifier | modifier le code]