Château Pastré

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Château Pastré
Image illustrative de l’article Château Pastré
Château Pastré
Type Bastide
Architecte Jean-Charles Danjoy
Fin construction 1862
Protection non
Coordonnées 43° 14′ 00,7″ nord, 5° 22′ 24,4″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Blason région fr Provence-Alpes-Côte d'Azur.svg Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département
Blason département fr Bouches-du-Rhône.svg
Bouches-du-Rhône (13)
Commune Blason ville fr Marseille (Bouches-du-Rhône).svg Marseille (8e)
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Château Pastré
Géolocalisation sur la carte : Marseille
(Voir situation sur carte : Marseille)
Château Pastré

Le château Pastré est une bastide du XIXe siècle située dans les quartiers sud de Marseille qui abritait le musée de la Faïence.

Historique[modifier | modifier le code]

La construction du Château Pastré a été achevée en 1862 d'après les plans de l'architecte parisien Jean-Charles Danjoy sur la commande d'Eugène Pastré (1806-1868) et son épouse Céline de Beaulincourt-Marle.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la comtesse Lily Pastré (née Double de Saint-Lambert, 1891-1974) fit de ce château un refuge pour les artistes. Elle y abrita aussi de nombreux juifs qui tentaient de quitter la France, dont Lily Laskine (1893-1988) et Clara Haskil (1895-1960).

Cet édifice et les terrains environnants ont été donnés à la ville après la Seconde Guerre mondiale.

À partir de mai 1995 et jusqu'en 2013, le château abrite le musée de la Faïence qui expose plus de 1 500 pièces sur une période de 7 000 ans. La propriété est connue sous le nom de «Campagne Pastré» où les Marseillais aiment à se promener. Le château est maintenant fermé au public.

Le lieu sert souvent de décor extérieur de terrasse pour le feuilleton Plus belle la vie.

Architecture[modifier | modifier le code]

Bastide provençale de pierres et de briques roses, formé d'un corps de logis rectangulaire sur deux niveaux et un étage-attique. Les façades se présentent avec un avant-corps de forme arrondie et saillant entre les deux pavillons et aux extrémités.

Notes et références[modifier | modifier le code]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • (fr) Pierre Guiral & Félix Reynaud, Les Marseillais dans l'histoire, Privat, Toulouse, 1988.
  • (fr) G. Pastré, La famille Pastrée, La Thune, Marseille 2006.