Château Bertaud

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Château Bertaud
Période ou style néo-gothique
Début construction XVIe siècle
Fin construction XIXe siècle
Propriétaire initial seigneurs de Bertaud
Propriétaire actuel Naval Group
Destination actuelle Habitation privée
Protection IGPN Notice no IA00047549
Coordonnées 43° 15′ 43″ nord, 6° 35′ 46″ est
Pays Drapeau de la France France
Région historique Provence
Région Provence
Département Var
Commune Gassin
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Château Bertaud
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Château Bertaud

Le château Bertaud est situé sur la commune de Gassin dans le département du Var.

Histoire[modifier | modifier le code]

Un habitat ancien[modifier | modifier le code]

L'occupation du site est ancienne. Dans son livre La Côte des Maures, le Dr Alphonse Donnadieu y décrit la présence de briques de colonnes et de onze monnaies romaines[1]. Lors de travaux en 1970 à l'usine des torpilles, des monnaies ont été retrouvées ainsi qu'une amphore gauloise et de la céramique[2].

Ces vestiges pourraient indiquer l'existence d'une villa semblable à celle de Pardigon à cheval sur les communes de Cavalaire-sur-Mer et La Croix-Valmer, séparée de Gassin durant l'entre-deux-guerres[3].

Les origines[modifier | modifier le code]

Les seigneurs de Bertaud font construire ce château, attesté au XVIe siècle. Bertaud, dépendant de la paroisse de Gassin, est un arrière-fief de Grimaud à partir de 1240[4]. Ses seigneurs sont coseigneurs de Gassin jusqu'à la vente de ces terres par le marquis de Grimaud à Antiboul de Saint-Tropez. Les seigneurs de Bertaud ne sont plus dès lors seigneurs de Gassin.

Le château, situé près du rivage, était utilisé pour le mouillage des bateaux[Note 1], au fond du golfe de Saint-Tropez.

Il abritait deux moulins à la pointe de Bertaud[5], une fontaine et une chapelle[1],[6].

Le nom de Bertaud a été repris pour caractériser plusieurs éléments géographiques de ce quartier de Gassin : Colle-Bertaud (la « colline Bertaud », à l’est du quartier Bertaud, autrefois boisée), la Plaine de Bertaud (en bord de mer, où se trouve le château), carton de Bertaud et chemin de Bertaud.

L’origine du nom Bertaud à Gassin n’est pas connue. Élisabeth Ulrich-Sauze évoque la possibilité d’une origine germanique Bertoaldus , même si ce nom n’est attesté ni comme prénom ni comme nom de famille dans la presqu’île de Saint-Tropez[7].

L'ouvrage est évoqué dans un écrit du directeur des fortifications de Provence, Nicolas Milet de Monville. Son emplacement est stratégique dans la défense de Saint-Tropez, vers la vallée de La Môle[8].

Au temps du tourisme[modifier | modifier le code]

Il fut remarqué lors de la naissance du tourisme au XIXe siècle et figure sur divers ouvrages de l'époque, comme La Côte d'Azur de Stéphen Liégeard[9], qui en proposait en 1887 une représentation visuelle. Il bénéficia de sa présence sur la route menant à Saint-Tropez, à proximité du Pin de Bertaud[Note 2].

Dans ses Étapes d’un touriste en France, de Marseille à Menton, Jules Adenis (1892) décrit les lieux :

« Parmi les excursions que l’usage impose aux touristes dans les environs de Saint-Tropez, il faut citer celle du cap Camarat où l’on visite un phare de premier ordre dont les rayons à éclipses s’étendent à dix lieues en mer. À la pointe du golfe s’élève le château Bertaud, avec ses tourelles crénelées et son architecture néo-gothique. C’est à la porte de ce château, en pleine route nationale, que surgit le célèbre pin parasol qui mesure dix mètres de circonférence à sa base, et dont nous avons parlé lorsque nous avons pris la route des terres pour nous rendre de Saint-Raphaël à Saint-Tropez. »

Le domaine du château comprenait de nombreuses terres, sur l'une desquelles se trouvait une résidence de campagne aujourd'hui transformée en hôtel : le Mas de Chastelas, ainsi que les terres où se situe aujourd'hui le domaine de Bertaud-Belieu[Note 3].

Au XIXe siècle et au début du XXe siècle, il fut la propriété des familles lyonnaises Peissonneaux et Janmot. L'artiste lyonnais Louis Janmot y séjourna chez sa fille Marthe et son beau-fils et en réalisa des « reproductions très heureuses »[10]. Les tableaux de son œuvre la plus célèbre, le Poème de l'Âme, y furent conservés par son fils[11]. C'est son fils Norbert qui fut le dernier possesseur privé du domaine. Le château, ses "bâtiments d'habitation et d'exploitation, chapelle, cours, jardin, parc, vignes, terres, pâtures et sables", le tout sur 8 hectares, est vendu aux enchères en 1906 avec mise à prix de 5 000 francs (environ 20 000 euros en 2018)[12].

Le château de l'usine des torpilles[modifier | modifier le code]

Le château Bertaud vu depuis la plage de la Foux
Le château Bertaud vu depuis la plage de la Foux.

Au XXe siècle, le château devint la propriété des possesseurs de l'usine de torpilles créée sur le site. Achetée par son précédent propriétaire 80 000 francs (1913), le domaine fut revendu à Whitehead 225 000 ou 250 000 francs[13].

L'usine des torpilles vit le jour sur le domaine de Bertaud en 1912. La Marine nationale permit à la société britannique Whitehead de produire des torpilles dans le golfe de Saint-Tropez, choisi alors pour sa discrétion.

Elle fut nationalisée en 1937 et le resta jusqu'en 2003, date à laquelle DCNS, qui a précédé Naval Group, devint une société de droit privé, détenue majoritairement par l'État.

La chapelle[modifier | modifier le code]

À l'image de celle du Château Minuty près de là, et comme de nombreuses furent construites dans la seconde moitié du XIXe siècle, une chapelle fut construite à la demande de Marie-Louise Philomène de Pessoneaux du Puget[14] en 1882.

Elle mesure 15 m2.

Architecture[modifier | modifier le code]

Façade nord-est du château Bertaud

Il s'agit d'un château de style néo-gothique selon Stephen Liégeard[15].

Le corps principal est constitué de trois étages, dont un semi-enterré.

Il possède quatre tours rondes, deux plus petites aux coins nord et ouest et deux plus grosses, une au sud, l'autre, détachée du château, à l'est.

Usage[modifier | modifier le code]

Le château et le domaine a été utilisé à l'origine comme résidence des seigneurs de Bertaud.

Au début du XIXe siècle, et probablement avant, le domaine était affermé « à mi fruit ». Les ménagers pouvaient y vivre de façon quasi autarcique avec un domaine qui leur procure tout, bois, bétail, grains, légumes, etc., et jusqu’au moulin à vent. Ce dernier ne servait qu'à l'usage interne au domaine[16].

À la fin du XIXe siècle, il accueillit des artistes, notamment Louis Janmot.

Il est utilisé pour loger le directeur de l'établissement.

La pointe de Bertaud[modifier | modifier le code]

Situé au fond du golfe de Saint-Tropez, le territoire du château se trouve à un carrefour de communication important. Par la route, il est situé à proximité du carrefour de la Foux.

La pointe de Bertaud permet d'abriter les bateaux pour le mouillage, appelé le mouillage de Bertaud[5].

Il fut un lieu de transit de marchandises, interface entre le Freinet et la Méditerranée : en plus des routes, il possédait, deux voies fluviales avec l’embouchure du Bélieu et du Bourrian.

Les rivières étaient utilisées pour l’acheminement du bois des Maures vers les cités maritimes de la région, Nice ou Cannes. Le transport était réalisé avec des embarcations à faible tonnage[17],[16].

Un quai était utilisé au XXe siècle pour des essais de tirs de torpilles. Les tirs étaient signalés par des lumières et des drapeaux [18].

Les deux moulins, situés à environ 200 mètres au nord-est du château, étaient ruinés en 1917 mais toujours visibles. Ils étaient utilisés comme repère par les marins[Note 4],[19].

Propriétaires du domaine de Bertaud[modifier | modifier le code]

Après avoir appartenu à la famille de Castellane, qui possédait également le marquisat de Grimaud, le fief de Grimaud passa en 1650 à la famille Antiboul de Saint-Tropez par rachat. Le dernier possesseurs du fief de Bertaud fut Louis Jean-Baptiste Garachon, avocat à la cour, originaire de Brignoles. Décédé en 1812, il était alors le propriétaire d'un domaine dépourvu du nom de fief par la révolution ; l'inventaire réalisé à son décès fait état de deux bâtiments sur les terres de Bertaud, le château et l'actuel Mas de Chastelas.

Seigneurs de Bertaud[modifier | modifier le code]

Identité début entre et fin
Annibal de Châteauneuf (seigneur de Gassin) 1649
François de Castellane (marquis de Grimaud) 1649 1650
Jean et Jean-François Antiboul 1650
Marc Antiboul 1672 1691
Marc-Antoine d’Antibes 1763
Louis Jean-Baptiste Garachon 1779[20] 1812

Propriétaires du château de Bertaud[modifier | modifier le code]

Identité début entre et fin
Louis Jean-Baptiste Garachon 1812
Étienne Thaneron
François Étienne Thaneron
Jules de Pessonneaux du Puget / Philomène Thaneron de Bertaud
Pierre Janmot
Whitehead & Co
Schneider 1937
État français/ Marine nationale 1937
Délégation générale pour l'armement (DCN) 1961
DCNS/Naval Group 2003

Vente du domaine[modifier | modifier le code]

En 2016, DCNS annonce la vente du site de l'usine des torpilles, dans des conditions jugées "floues" par les élus locaux[21]. La presse évoque alors l'achat par un milliardaire libanais[22].

Après plusieurs mois de négociations, les conditions de la mise en vente du site, y compris le château, sont dénoncées par les élus de la communauté de communes du golfe de Saint-Tropez[23],[24] et ceux de la commune de Gassin[25],[26] et l'objet de polémique[27].

La vente est compliquée de plus par la découverte d'un champ exceptionnel de grandes nacres dans les eaux proches du site ainsi que par des questions liées au domaine public maritime[28],[29].

En définitive, c'est bien de la cession des terrains qu'il s'agit[30] et non de celle de l'outil industriel ; la transaction est effective depuis décembre 2018. L'avenir du château n'est pas abordé en lui-même.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Agulhon, La vie sociale en Provence intérieure au lendemain de la Révolution, Paris, Société des Études Robespierristes, 1970, 534 pages.
  • Hervé de Christen, Familles lyonnaises victimes du siège de Lyon en 1793 : Pessonneaux, Dujast, Chaney, Janmot, 2008.
  • Colette Peirugues, Gassin. Au fil du temps..., Millau, Gassin, Mairie de Gassin, 1994, 188 p. (ISBN 2-9508428-0-1)
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et fortifications de la France au Moyen Âge, Strasbourg, éditions Publitotal, 1978, reprint 1991 (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)
    Une vision d’ensemble de l’architecture castrale

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette utilisation pour le mouillage est attestée en septembre 1775 quand « les consuls de Grimaud et des communautés voisines, ainsi que les chartreux de La Verne, exposent que l’administration des Fermes, au mépris de l’usage, veut les empêcher de débarquer à la plage de Bertaud des denrées à destination de Saint-Tropez. » (Louis Blancard, Inventaire-sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Bouches-du-Rhône, Paris, P. Dupont, 1865-1892) (lire en ligne).
  2. « La plaine a décidément triomphé de la montagne. Ce ne sont que prairies coupées de bouquets d'arbres, au-delà desquelles on entrevoit la riante image de Saint-Tropez. Bâti à la pointe du golfe, le Château Bertaud vaut plus par la richesse du cadre que par les détails de son architecture néo-gothique. Il a surtout cette fortune de mettre ses créneaux sous la protection d'un gardien hors pair. À sa porte, en pleine route nationale, surgit un pin-parasol, le plus beau qui soit dans le monde. Ce colosse, digne des conifères de Mariposa, mériterait qu'on fit pèlerinage à son intention. Visible de tous les points de la campagne, il couvre chemin et champs de son dôme mobile. Ses moindres branches sont des arbres, sa ramure semble une forêt, encore que labourée des orages. Un figuier semé par le vent y a pris racine, et vit, parasite de l'écorce, à vingt pieds du sol. » (Stéphen Liégeard, La Côte d'Azur)
  3. « Un domaine appelé Bertaud, situé dans le terroir de Gassin, consistant en une maison au bord de la mer composée de 2 chambres à coucher, un salon, grenier, cave, écurie, four, loge à cochon, poulailler et grenier à foin, jardin, terres, vignes, près, bois taillis, bruyères, messuguières [garrigues à cistes], terres semblables avec un autre bâtiment [probablement l’actuel Mas de Chastelas] composé de deux appartements, grenier à foin, écurie et jas, le tout attenant d’un produit annuel de 3739,30 F formant un capital de 74 786,20 F. Un moulin à vent au même quartier et enclavé dans ledit domaine ne servant qu’à moudre les grains du propriétaire, d’un produit annuel de 20 F… Soit en capital : 400 F. Capitaux attachés à l’exploitation : 1) 8 bœufs estimés 1415 F 2) 2 charrettes évaluées 140 3) 37 kg de fer évalués 24 4) 18 poules et un coq estimés 19 5) 4 vaches évaluées 288 6) 1 vieille jument estimée 60 7) 1 poulain d’un an évalué 60 8) et finalement la moitié d’une [?] estimée 34 » « Une grande partie des immeubles ci-dessus est affermée à moitié fruit à J. Jh et J. B. Roubeuf père et fils par acte nre Broquier le 29 janvier 1809 ».
  4. "At thea head of the gulf in the southern corner, and about 1 3/4 miles fromt St. Tropez, there is anchorage in from 6 to 7 fathoms somewhat protected from easterly winds by Bertaud Point and the shallow water off it ; the remains of two old mills are on the point, and about 200 yards to the southwest is a building called the château Bertaud". (Mediterranean pilot, Volume 2, Hydrographic Office, United States Navy Departement, 1917, p. 150) [« À la tête du golfe, dans le coin du sud, et à environ 3 kilomètres de Saint-Tropez, il y a ancrage de 11 à 13 mètres légèrement protégées contre les vents d'est par le point de Bertaud et l'eau y est peu profonde ; les restes de deux vieux moulins se trouvent sur la pointe, et à environ 180 mètres au sud-ouest se tient un bâtiment appelé le château Bertaud ».]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Alphonse Donnadieu, La Côte des Maures de Toulon au golfe de Fréjus : ses calanques, ses forêts, ses îles d'Or, Paris, Berger-Levrault, « Paysages de Provence », 1932, p. 152.
  2. Goudineau Christian [dir.], « Circonscription de Côte d'Azur – Corse », in Gallia, tome 29, fascicule 2, 1971. p. 447-466 (lire en ligne)
  3. Jean-Pierre Brun, Marc Borréani, Carte archéologique de la Gaule, Le Var, 83/1, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1999, p. 430.
  4. Inventaire général des papiers renfermés dans les archives du château de Grimaud, p. XII, citant Bouche, Nostradamus, Godifry, Louet, Histoire de Provence)
  5. a et b Adrien-Adolphe-Charles Germain, Instructions nautiques sur les côtes sud de France, Imprimerie nationale, 1885, 202 pages.
  6. Paul Joanne [dir.], Dictionnaire géographique et administratif de la France et de ses colonies, Paris, Hachette, 1890-1905.
  7. Élizabeth Ulrich-Sauze, Les noms de lieux des cantons de Grimaud et de Saint-Tropez (thèse d’École des chartes), Paris, École des chartes,
  8. Nicolas-François Milet de Monville, Mémoire sur le golfe de Grimaud et sur la ville et citadelle de St. Tropez, (lire en ligne)
  9. Également Les villes d'hiver de la Méditerranée et les Alpes maritimes : itinéraire descriptif et historique…, Paris, Hachette, 1864. (lire en ligne, les guides Conty, celui de Paul Joanne, Les Stations d’hiver de la Méditerranée), ou dans les différentes éditiond de l’Annuaire des châteaux et des départements (« 40 000 noms & adresses de l'aristocratie, du high life, de la colonie étrangère, du monde politique, de la magistrature, de l'armée, du clergé, des sciences, lettres et beaux-arts, de tous les propriétaires des châteaux de France.
  10. La Chronique des arts et de la curiosité : supplément à la Gazette des beaux-arts, Paris, Gazette des beaux-arts, 25 février 1911. (lire en ligne).
  11. Le Correspondant : revue mensuelle : religion, philosophie, politique... : directeur E. Wilson ; gérant V.-A. Waille, V.-A. Waille, (lire en ligne)
  12. « Le Petit Marseillais 5 août 1906 », sur Retronews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
  13. Jacques Allard, « Les torpilles françaises construites par une société triplicienne », L'Action française, no 298,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  14. Caroline Espigues, « « Château Minuty : une chapelle privée en terre gassinoise (Var) » », Freinet Pays des Maures, Conservatoire du patrimoine du Freinet, no 5,‎
  15. Stéphen Liégeard, La Côte d'Azur, Paris, Quantin, , 430 p. (lire en ligne), p. 36-38
  16. a et b Maurice Agulhon, La vie sociale en Provence intérieure au lendemain de la Révolution., Paris, Société des études robespierristes, coll. « Bibliothèque d'histoire révolutionnaire / 3 » (no 12), (1re éd. 1970), 531 p. (ISBN 978-2-908327-76-2, OCLC 268732, lire en ligne), p. 313 et sq.
  17. Claude-François Achard, Géographie de la Provence, du Comté-Venaissin, de la Principauté d'Orange, du Comté de Nice, etc. Description historique géographique et topographique des villes, bourgs et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice, etc., pour servir de suite au Dictionnaire de la Provence précédée d'un Discours sur l'état actuel de la Provence, par M. Bouche, tome I, Aix-en-Provence, Calmen, 1787, 665 pages.
  18. North Atlantic, Baltic Sea, North Sea and the Mediterranean Sea. Sailing directions, 2006, 4e édition, LighthousePress, National Geospatial Intelligence Agency. (lire en ligne)
  19. Mediterranean pilot, Volume 2, Hydrographic Office, United States Navy Departement, 1917, 689 pages. (lire en ligne)
  20. Jacques Gassier, Mémoire pour Me. Louis-Jean-Baptiste Garachon, avocat en la Cour, seigneur de Bertaud, intimé en appel de sentence rendue par le lieutenant de Draguignan le 11 mars 1779 […], Aix, André Adibert, , 48 p.
  21. Nicolas Sabatier, « DCNS met en vente l'usine des torpilles dans des conditions floues », Var-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le )
  22. Pascale Pleu et Christophe Caietti, « DCNS a-t-elle déjà vendu son site de 9 hectares à... un milliardaire libanais? », Var-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le )
  23. Christophe Caietti, « Vente de DCNS à Gassin: la Comcom n'a plus la main », Var-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le )
  24. Christophe Caietti, « Vincent Morisse: "Les intentions de Naval Group sont floues" », Var-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le )
  25. Christophe Caietti, « Vente des terrains DCNS à Gassin: le maire met en garde Naval Group », Var-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le )
  26. Sunder Chaudhari, « Vente de DCNS: pourquoi les élus de Gassin sont très remontés », Var-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le )
  27. Christophe Caietti, « Naval Group sur la vente de DCNS à Gassin: "L'appel d'offre ouvert jusqu'au 20 décembre" », Var-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le )
  28. « Pourquoi Naval Group a bien du mal à vendre les terrains DCNS de Gassin », Var Matin,‎ (lire en ligne)
  29. « Naval Group n'en a pas fini avec la vente de son site tropézien - La Lettre A », La Lettre A,‎ (lire en ligne, consulté le )
  30. Naval Group vend le terrain de son site de Saint-Tropez, Mer et Marine, 19 décembre 2018.