Centre d'études des sciences et techniques de l'information

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Centre d'études des sciences et techniques de l'information
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École de journalisme (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Le Centre d'études des sciences et techniques de l'information (CESTI) est une école de journalisme sénégalaise, créée en 1965 avec l'aide de l'UNESCO et rattachée à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Le CESTI fait partie des meilleures écoles de journalisme en Afrique[1].

Plusieurs personnalités politiques sont issues du CESTI, tels le Malien Soumeylou Boubèye Maïga ou le Sénégalais Aliou Sow. Les journalistes Mademba Ndiaye, Oumy Ndour et Serigne Diagne y ont également été formés.

L'ancien ministre Diégane Sène fait partie du corps enseignant permanent de l'école. L'école a été dirigée de 2005 à 2011 par Eugénie Rokhaya Aw N’diaye[2],[3].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Chaque année, une vingtaine d'étudiants du Sénégal ou d'autres pays de l'Afrique francophone, sont admis sur concours d'entrée[4] (oral et écrit).

Pendant les deux premières années, ils reçoivent une formation généraliste[5] sur le journalisme écrit, de télévision, de radio, d'agence et Web). En fin de deuxième année, une session intensive permet à chaque étudiant d'opter pour une spécialisation.

En troisième année, les étudiants se spécialisent dans l'un des médias suivants : presse écrite, télévision, radio. Pendant cette même année, les étudiants en presse écrite réalisent Les cahiers de l'alternance[6]. Il s'agit d'un ouvrage complet et bien documenté sur un sujet d'actualité, en collaboration avec la Fondation Konrad-Adenauer du Sénégal.

Comme mémoire de fin de cycle, chaque étudiant réalise une grande enquête sur le sujet de son choix. Cette grande enquête compte pour beaucoup dans la moyenne finale de l'étudiant. Au bout des trois ans d'études, un diplôme de journalisme et de communication, équivalent à la licence et signé par le recteur de l'Université Cheikh-Anta-Diop, est délivré aux étudiants.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Simon Ngono, Vers la fin de la presse comme contre-pouvoir au Sénégal? Essai sur les liaisons dangereuses entre la presse et le pouvoir politique, Paris, L'Harmattan, , 108 p. (ISBN 978-2-343-17758-8, lire en ligne), p. 7-14
  2. Bassératou Kindo, « Eugénie AW Rokhaya, Directrice du centre d’étude des sciences et technique de l’information de Dakar (Sénégal) : J’ai fait la prison deux fois dans l’exercice de mon métier », LeFaso.net,‎ (lire en ligne)
  3. Annie Lenoble-Bart, « Aw-N’Diaye, Eugénie Rokhaya [1952] », dans Béatrice Didier, Antoinette Fouque et Mireille Calle-Gruber (dir.), Le dictionnaire universel des créatrices, Éditions des femmes, , p. 329
  4. « NOUVEAUX Le concours d’entrée au CESTI est ouvert à deux (02) catégories de candidats sans distinction de sexe », sur http://cesti.ucad.sn (consulté le 30 décembre 2012)
  5. « Programme Formation », sur http://cesti.ucad.sn (consulté le 30 décembre 2017)
  6. « Les cahiers de l'Alternance », sur https://books.google.fr/ (consulté le 30 décembre 2017)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]