Cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Cathédrale de Turin)
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Cette cathédrale n’est pas la seule cathédrale Saint-Jean-Baptiste.
Cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin
Duomo Torino.jpg

Extérieur de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin

Présentation
Culte
Type
Construction
XVe siècleVoir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Pays
Région
Commune
Coordonnées

La cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin (en Italien : Cattedrale di San Giovanni Battista) est la principale église de Turin, en Italie. Elle a été également appelée église Métropolitaine de Saint-Jean de Turin.

Historique[modifier | modifier le code]

Elle a été construite entre 1491 et 1498 et est adjacente à un campanile plus ancien (1470). La chapelle du Saint-Suaire, où est conservé le Suaire de Turin dans une châsse à haute technologie, fut ajouté à la construction entre 1668 et 1694 par Camillo-Guarino Guarini.

Dans les passages sous l'église une visite libre permet aux touristes de regarder des objets relatifs au Suaire ainsi qu'une vidéo concernant le Suaire et d'autres artefacts historiques. L'église principale est également ouverte aux visites quelques heures par jour en dehors des heures de messe. Dans la chapelle du Saint-Suaire, la châsse de verre contenant le suaire est recouverte d'un drap en tissu résistant au feu[1], le linceul n'étant ainsi pas visible[2],[3].

La cathédrale a reçu la visite de deux papes récemment, pour venir se recueillir devant le Suaire de Turin. Le pape Benoît XVI, le , et le pape François, le .

Sépultures[modifier | modifier le code]

La cathédrale Saint-Eusèbe accueille des sépultures de très nombreux membres de la maison de Savoie[4]. Elle est considérée à partir du milieu du XVIe siècle comme une nouvelle nécropole pour la maison de Savoie, prenant la suite de l'abbaye d'Hautecombe[5].

Photographies[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ce drap est orné d'une broderie en fils de soie Tuam sindonem veneramur Domine, et Tuam recolimus Passionem, « Nous vénérons ton suaire Seigneur, et nous rappelons ta Passion »
  2. (en) The burial Shroud of Jesus Christ
  3. Saint Suaire. La conservation. Le système actuel, site officiel du saint Suaire
  4. Paolo Cozzo, « Stratégie dynastique chez les Savoie: une ambition royale, XVI-XVIII siècle », dans Juliusz A. Chrościcki, Mark Hengerer, Gérard Sabatier, Les funérailles princières en Europe, XVIe-XVIIIe siècle : Volume I : Le grand théâtre de la mort, Les Editions de la MSH, , 412 p. (ISBN 978-2-73511-686-7, lire en ligne), p. 228-230 (Carte).
  5. Bernard Andenmatten, Laurent Ripart, « Ultimes itinérances. Les sépultures des princes de la Maison de Savoie entre Moyen Âge et Renaissance », dans Agostino Paravicini Bagliani, Eva Pibiri et Denis Reynard (dir.), L’itinérance des seigneurs (XIVe-XVIe siècles). Actes du Colloque international de Lausanne et Romainmôtier, 29 novembre-1er décembre 2001, Lausanne, Université de Lausanne, (lire en ligne), p. 239.

Liens externes[modifier | modifier le code]