Caisses Desjardins

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Mouvement des caisses Desjardins
logo de Caisses Desjardins
illustration de Caisses Desjardins

Création 1900
Fondateurs Alphonse Desjardins
Dorimène Desjardins
Forme juridique Coopérative financière
Slogan Coopérer pour créer l'avenir
Siège social Lévis
Drapeau du Canada Canada
Direction Guy Cormier, Président et chef de la direction
Activité Services financiers, assurances
Produits Assurances, prêts, cartes de crédit, fonds de placement, capital de risque, valeurs mobilières, services fiduciaires
Filiales Desjardins Sécurité financière, Valeurs mobilières Desjardins, Desjardins Groupe d'assurances générales, Desjardins Gestion d'actifs, Desjardins Capital de risque, Développement international Desjardins, Western Financial Group
Effectif 47 654 employés (2017)
Site web http://www.desjardins.com/

Fonds propres 10,1 milliards CAD (2010)
Chiffre d’affaires 22 milliards CAD (2015)
en augmentation 9,5 %

Le Mouvement des Caisses Desjardins est un système de caisses populaires fondé en 1900 par Alphonse Desjardins à Lévis (Québec), où est aujourd'hui établi son siège social[1]. En revanche, la majorité de ses activités sont basées à Montréal, là où se trouvent 10 des 12 dirigeants[2]. Considérée par la revue spécialisée The Banker comme l'une des plus importantes institutions financières au monde[3], le Mouvement des Caisses Desjardins figure également parmi les 100 meilleurs employeurs du Canada[4],[5].

À noter par contre que depuis 2010 l’organisation a enlevé de son nom le mot caisse afin de donner une image plus jeune , plus inclusive . La nouvelle appellation est dorénavant: Mouvement Desjardins .

À propos[modifier | modifier le code]

En 2011, le Mouvement représentait 6 millions de membres dont 400 000 entreprises, presque 6 000 dirigeants élus et plus de 45 000 employés[6], qui gèrent ensemble un actif de plus de 210 milliards de dollars canadiens. Avec ses 422 caisses et 888 centres de services, la coopérative enregistrait des excédents avant ristournes de 1,58 milliards de dollars[7].

En 2017, ces excédents avant ristournes globalisaient plus de 2 millards de dollars, dont 320 millions furent investis en retour aux membres et à la collectivité (via des bourses, des dons et des commandites)[8].

Pour la même année, le Mouvement Desjardins conservait sa 34e place au top 50 des banques les plus sûres au monde (selon le magazine Global Finance), alors que les autres banques canadiennes subissaient un recul généralisé dans le classement[9].

En 2015, Desjardins atteignait le 1er rang nord-américain et le 5e rang mondial dans le classement de solidité bancaire Bloomberg[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Maison Alphonse-Desjardins à Lévis, première Caisse populaire Desjardins.

À la fin du XIXe siècle, la population du Québec était en grande majorité francophone et vivait en marge des villes. Les agriculteurs avaient été marqués par plusieurs décennies de mauvaises récoltes, ce qui avait provoqué une lourde situation d'endettement chez les Québécois[11]. La situation en ville n'était pas meilleure, à cause du au surpeuplement provoqué par la Revanche des berceaux, et les ouvriers francophones peinaient à trouver du travail. L'accès à l'épargne ainsi qu'au crédit est difficilement accessible pour la population dans ce contexte; les banques sont trop conservatrices et souvent anglophones, et ne font affaire qu'avec les commerçants, les industriels et les familles fortunées, qui sont souvent anglophones également. Les ruraux et les Canadiens Français sont ainsi laissés de côté, qui doivent se rabattre sur les prêteurs usuraires, souvent peu fiables car peu contrôlés. En 1897, Alphonse Desjardins apprend qu'un député a généré des intérêts de 3000%; il se renseigne donc sur les façons de contrer ce type de pratiques qu'il juge déshonorables, et tombe sur le livre People's Banks de Henry W. Wolff. L'ouvrage traite des banques populaires et des caisses rurales qui sont en place en Europe, ce qui l'inspire à élaborer un projet de coopérative d’épargne et de crédit. Son objectif est de permettre aux ouvriers ainsi qu'aux agriculteurs du Québec de devenir leurs propres banquiers; avec l'aide de quelques concitoyens, ils concrétisent le projet et fondent la première caisse populaire à Lévis le 06 décembre 1900, qui comporte alors 131 membres[12].

Plaque Alphonse Desjardins à la cité Desjardins à Lévis.

Les buts à atteindre par cette nouvelle entreprise sont[13]:

  • généraliser l'épargne pour parer aux effets du chômage, de la maladie et autres imprévus de la vie ;
  • constituer à même cette épargne un système de crédit populaire, accessible aux ouvriers, aux cultivateurs et à toute personne honnête et travailleuse ;
  • favoriser la consolidation des entreprises familiales et artisanales ;
  • enrayer les prêts usuraires ;
  • initier les chefs de la communauté à l'organisation économique et aux affaires ;
  • améliorer les conditions matérielles des travailleurs et contribuer au progrès du Canada français.

Grâce à l'influence des prêtres du Collège de Lévis où il a étudié, il réussit à convaincre l'archevêque de Québec, Mgr Bégin, de soutenir son projet. L'Église met alors sa caution à son entreprise ce qui donne confiance aux gens ordinaires dans cette province où elle a une forte influence. Ceci permet non seulement de faire démarrer la caisse de Lévis, mais également d'ouvrir des caisses dans plusieurs autres paroisses à la demande des curés locaux[14]. En 1902, une caisse est ouverte à Lauzon, suivi de Hull en 1905 et Saint-Malo la même année[12]. Le soutien affiché de l'Église a eu une importance cruciale sur le développement des caisses populaires, ces dernières étant même parfois carrément administrées par des prêtres[15].

Desjardins et ses collaborateurs doivent assurer les risques financiers personnellement pour faire fonctionner leur institution. Durant les premières années d'histoire des Caisses, Desjardins tente en vain de faire tomber les Caisses sous la protection d'une loi fédérale, du ressort du parlement canadien, afin de les faire devenir une entité légale[16]. Il essuya des refus de façon répétée, bien qu'il ait été appuyé par plusieurs députés, ce qui le poussa à se tourner vers le gouvernement du Québec pour obtenir une charte provinciale pour les Caisses populaires[12]. Le , les Caisses d’épargne et de crédit sont reconnues légalement par la loi provinciale concernant les syndicats coopératifs par le gouvernement de Lomer Gouin[14]. En 1913, la première caisse sous le nom de Caisse populaire Desjardins ouvre ses portes à Saint-Sauveur-des-Monts (auparavant, les caisses ouvraient sous le nom de Caisses populaires).

Une caisse populaire Desjardins à Montréal.

À la mort d'Alphonse Desjardins en 1920, il avait réussi à ouvrir 220 caisses populaires, dont 187 au Québec, 24 en Ontario et 9 aux États-Unis[12]. Suite à sa mort, le projet qu'il avait amorcé de réunir les caisses sous l'égide d'une fédération voit le jour.

En 1930, les caisses Desjardins, qui étaient alors principalement en campagne, parvenaient à percer les milieux urbains grâce aux réformes administratives de l'époque[15]. À ce moment, les coopératives de crédit et d'épargne étaient l'organisation phare du mouvement de l'économie sociale[15].

En 1944, la Société d'assurance des caisses populaires (qui deviendra plus tard Desjardins Assurances Générales) est créée pour assurer les caisses contre les incendies, les vols à main armée, les effractions et les fraudes[17]. La société élargit rapidement sa protection pour englober également ses membres, réalisant qu'il s'agissait d'un autre secteur souvent négligé par les assureurs traditionnels[14].

En 1945, l'ère de prospérité amené grâce à la guerre et à la victoire des Alliés permet de remettre en question les principes et les modes de fonctionnement de la coopération[18].

En 1948, une nouvelle filiale de Desjardins est créée sous le nom de Desjardins Assurance Vie, offrant principalement des services d'assurance de personne[19].

En 1964, le Mouvement dépasse en actifs le milliard de dollars canadiens et diversifie ses activités avec les caisses, l'assurance de biens et de personnes, la fiducie, etc. En 1971, la promulgation d'une loi provinciale autorisant la mise sur pied de la Société d'investissement Desjardins permet l'aboutissement d'un complexe financier intégré[18], et le Mouvement Desjardins devient officiellement la première institution financière du Québec[15].

En 2012, les Caisses populaires Desjardins retirent de leur nom le mot populaire dans le cadre d’un changement d’image[20]. L’objectif est d’attirer une clientèle plus aisée et le mot « populaire » n’était pas séduisant .

En janvier 2014, Desjardins acquiert certaines filiales canadiennes de State Farm Insurance, filiales spécialisées dans l'assurance dommages, l'assurance santé, l'assurance vie et l'entreprise de fonds communs, pour un montant inconnu[21],[22]. En accueillant 1.2 million de nouveaux assurés, Desjardins est devenu le deuxième assureur de dommages au Canada.

En 2018, mouvement Desjardins retire de son logo l’abeille[23]. [1]

Aujourd'hui, le Mouvement Desjardins joue un rôle majeur dans l'économie québécoise et rivalise avec les sept banques à charte fédérale canadienne. Desjardins continue de trôner parmi les 100 plus grandes institutions financières au monde et se classe aussi au 18e rang du Top 25 de l'Amérique du Nord[24].

Structure démocratique[modifier | modifier le code]

« Être membre d'une caisse populaire c'est en être propriétaire ». L'idée d'Alphonse Desjardins était de mettre en commun les ressources de chacun afin de développer la communauté. La participation des membres est ainsi encouragée, requise et récompensée, par des ristournes et des réinvestissements dans la communauté[25].

La coopérative est régie par une structure démocratique, où la caisse est « détenue et exploitée par ses membres, qui ont droit de vote dans ses activités et qui se partagent les bénéfices »[26]. Chaque membre doit prendre une part sociale, qui est restée de 5 $CAN depuis la fondation en 1906, et qui permet le rend sociétaire. Bien que chaque caisse ait un personnel et un directeur salariés, ce sont des membres bénévoles, élus par l'assemblée générale, qui forment le conseil d'administration et celui de surveillance.

Le personnel permanent de la Fédération des caisses Desjardins du Québec est également salarié mais les membres élus de chaque Caisse envoient leurs représentants aux assemblées générales de la Fédération pour élire le président du Mouvement et voter sur les orientations.

Les surplus générés durant une année sont en partie réinvestis dans la coopérative mais aussi redistribués aux membres. Lors de l'assemblée générale annuelle de leur caisse, les membres votent sur la façon de redistribuer la part de ces excédents qui est excédentaire d'une réserve de prévoyance. Cette ristourne est en général remise au prorata des intérêts gagnés ou payés par un membre durant l'année. On parle alors du lien d’usage . Plus un membre fait affaires avec sa caisse , plus sa ristourne est élevée. mais toute autre condition peut être votée. Outre la ristourne individuelle reversée au membre, chaque caisse reverse dans sa collectivité une ristourne collective. Ce sont par exemple , les fonds remis aux organismes communautaires de quartiers ou aux associations étudiantes.

Les Caisses s'impliquent également dans leur milieu en commanditant des œuvres charitables, des organismes de développement de quartier, des bourses d'études, etc., le tout approuvé par l'assemblée des sociétaires. En 2016, le Mouvement Desjardins a lancé un nouveau fonds de développement de 100 millions pour soutenir également des projets en région[27].

Réseau des caisses[modifier | modifier le code]

Le siège social de la Fédération des caisses Desjardins, dans l'arrondissement Desjardins à Lévis.

Caisse populaire[modifier | modifier le code]

La Caisse populaire est une coopérative qui regroupe généralement des citoyens d'un même secteur géographique, d'une même localité, d'un même quartier. Ainsi, la grande majorité des Québécois membres d'une Caisse Desjardins le sont à la Caisse la plus près de chez eux ou de leur lieu de travail.

Caisse d'économie[modifier | modifier le code]

La Caisse d'économie est une coopérative au même titre que la Caisse populaire. Dans la majorité des cas, elle regroupe les gens en fonction de leurs activités professionnelles et de leur lieu de travail. Le mouvement Desjardins compte 24 caisses d’économie ou caisses de groupes[28]. Outre ces caisses de groupes , il y a la caisse d’économie Solidaire, qui a été mise en place avec pour mission de financer les entreprises d’économie sociale[29].

Sociétés[modifier | modifier le code]

  • Fédération des caisses Desjardins du Québec
  • Capital Desjardins
  • Caisses d'économie Desjardins
  • Développement international Desjardins
  • Fondation Desjardins
  • Fonds de sécurité Desjardins
  • Société historique Alphonse-Desjardins
  • Fiducie Desjardins
  • Caisse centrale Desjardins U.S. Branch
  • Desjardins Bank
  • Desjardins du grand Montreal[30]
  • Les pôles suprarégionaux ( PSR) : ce sont des boutiques , des succursales d’acquisation de clientèles [31]. On y retrouve , les PSR du centre ville , du marché Central [2], quartier dix trente/ Brossard , Ottawa , les studios Alexis Nihon , Ouest de l’île et lumicité
  •   Desjardins 360d[32] : Nouveaux Centres de services novateurs , destinés à la tranche d’âge des 18 à 30 ans . Pour ce faire, ces structures sont installées soit à l’intérieur des campus universitaires lorsque cela est possible , soit à proximité. On en compte 7 pour le moment ( UdeM, UQAM , Concordia , ETS, UQTR, Université Laval , université du Québec à Chicoutimi ). L’idée est de déployer les 360d à proximité de toutes les Universités Québécoises.

Réseau des filiales[modifier | modifier le code]

  • Capital régional et coopératif Desjardins
  • Certas direct, compagnie d'assurances
  • Desjardins Assurances générales
  • Gestion privée Desjardins
  • Desjardins Cabinet de services financiers inc.
  • Desjardins Capital de risque
  • Desjardins Gestion d'actifs
  • Desjardins Groupe d'assurances générales
  • Desjardins Sécurité financière
  • Groupe Technologique Desjardins
  • La Personnelle
  • Desjardins Gestion immobilière
  • Valeurs mobilières Desjardins
  • Western Financial Group
  • Western Life Insurance Company
  • Bank West (Zag Bank)

Force économique[modifier | modifier le code]

La force économique du Mouvement Desjardins est, encore aujourd'hui, très importante. Elle a été et est encore, aujourd'hui, un important outil de développement économique pour le Québec[réf. souhaitée][33]. Environ 80 % des citoyens de la province possèdent un compte chez Desjardins et ses actifs s'élèvent à 400 milliards de dollars canadiens en 2014, permettant d'exercer un contrôle sur près de 44 % du marché du dépôt au Québec et 38 % du marché hypothécaire.

En 2016-2017 le Mouvement Desjardins est également un leader incontesté du marché hypothécaire au Québec, en détenant 38% des parts de marché[34].

Desjardins et le développement Technologique[modifier | modifier le code]

Le mouvement Desjardins a entrepris depuis 2016 un virage technologique important[35]. L’objectif est de répondre au besoin de sa clientèle et de se démarquer de ses concurrents. En termes clairs, on peut citer les projets présents et à venir tels que[36] :

  • Les robots-conseils
  • Le projet du registre virtuel de transactions aux applications potentielles multiples (Blockchain)
  • La reconnaissance vocale pour les centres d’appels (mélange de biométrie et d’intelligence artificielle)

Le Mouvement Desjardins a entamé le remplacement de ses guichets automatiques par des   guichets intelligents plus performants qui permettent entre autres de déposer du numéraire sans enveloppe[37].

En termes d’infrastructures, Desjardins innove entre autre avec :

  • Les caisses mobiles : elles sont au nombre de deux et ont été aménagées dans un autocar et dotées d’un guichet et d’espaces transactionnels[38]. Les deux caisses mobiles offrent des services financiers aux membres , en complémentarités avec ceux offerts par les caisses. Elles se déplacent à travers le Québec pour répondre aux besoins des membres vivant dans des zones où les caisses ont été fermées. Aujourd’hui, il y a deux caisses mobiles qui sillonnent les routes et villages du Québec.
  • Les applications mobiles [39]: Le service Accès D de desjardins offre d’une part la possibilité aux membres de se connecter au moyen d’empreintes digitales et d’autre part la possibilité offerte d’effectuer les paiements avec Apple et Googleplay.

Avantage des technologies pour le mouvement Desjardins[modifier | modifier le code]

  • Détecter les fraudes
  • Réduire les coûts du risque client
  • Améliorer la productivité
  • Améliorer la satisfaction et la connaissance du client

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Naissance des caisses Desjardins «  Histoire du Québec », sur histoire-du-quebec.ca (consulté le 10 juillet 2018)
  2. Pierre Couture, « Desjardins dirigé de Montréal », Le Journal de Québec,‎ (lire en ligne)
  3. (en) « Desjardins », sur Canadian Prepaid Providers organization (consulté le 10 juillet 2018)
  4. (en-US) Canada's Top 100 Employers, « Canada's Top 100 Employers (2018) », sur www.canadastop100.com (consulté le 10 juillet 2018)
  5. (en) « Canada's Top 100 Employers 2018 », sur e.issuu.com, (consulté le 10 juillet 2018)
  6. « Desjardins en chiffres », sur www.lesaffaires.com (consulté le 10 juillet 2018)
  7. « Desjardins: les fermetures de caisses tirent à leur fin, dit Leroux | Finance investissement », Finance investissement,‎ (lire en ligne)
  8. « Augmentation des ristournes chez Desjardins », sur Journal De Levis (consulté le 10 juillet 2018)
  9. « Banques les plus sûres du monde: Desjardins évite la glissade canadienne », sur www.lesaffaires.com (consulté le 10 juillet 2018)
  10. « Desjardins, la plus solide en Amérique », sur Le Devoir (consulté le 10 juillet 2018)
  11. « Caisses Desjardins », sur Academic (consulté le 10 juillet 2018)
  12. a b c et d Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :0
  13. PMLQ, « Chantier Politique », sur www.pmlq.qc.ca (consulté le 10 juillet 2018)
  14. a b et c (fr) « Histoire de Desjardins », Mouvement Desjardins (consulté le 23 juillet 2007)
  15. a b c et d Benoît Lévesque et Martin Petitclerc, « L’économie sociale au Québec à travers les crises structurelles et les grandes transformations (1850-2008) », Économie et Solidarités, vol. 39 (Les générations et l'économie sociale), no 2,‎ , p. 14-37 (lire en ligne)
  16. « Fondation de la première caisse populaire Desjardins – L'autre 150ème », sur autre150e.ca (consulté le 10 juillet 2018)
  17. « Le mouvement Desjardins Toute société… », S'expatrier, travailler et étudier au Québec, Canada,‎ (lire en ligne)
  18. a et b Jean Daigle, « Histoire du Mouvement Desjardins, 3: De la caisse locale au complexe financier 1945-1971 », Érudit,‎ (lire en ligne)
  19. « Mouvement des Caisses Desjardins -- Company History », sur www.company-histories.com (consulté le 10 juillet 2018)
  20. Autorité des marchés financièrs, « MODIFICATIONS AUX REGISTRES DE PERMIS DES ASSUREURS, DES SOCIÉTÉS DE FIDUCIE ET SOCIÉTÉS D’ÉPARGNE ET DES STATUTS DES COOPÉRATIVES DE SERVICES FINANCIERS », Bulletin,‎ , p. 5
  21. Le Mouvement Desjardins annonce son intention d'acquérir les activités de State Farm(MD) Canada, NewsWire, 15 janvier 2014
  22. (en)Desjardins to acquire State Farm's assets in Canada, Euan Rocha, Reuters, 15 janvier 2014
  23. Isabelle Massé, « Mouvement Desjardins: l’abeille s’envole du logo ! », La presse,‎ (www.lapresse.ca)
  24. « Desjardins parmi les plus importantes institutions financières au monde », sur Biz Affaires (consulté le 18 août 2008)
  25. « Une caisse ou une banque? - Acadie Nouvelle », Acadie Nouvelle,‎ (lire en ligne)
  26. « Alphonse Desjardins fonde la première caisse populaire », Votre Musée. Vos Histoires.,‎ (lire en ligne)
  27. JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON, « Desjardins lance un fonds de 100 M$ pour des projets en région », Le Soleil,‎ (lire en ligne)
  28. « Services financiers pour particuliers et entreprises | Desjardins » (consulté le 19 septembre 2018)
  29. « Caisse d'économie solidaire Desjardins », sur caissesolidaire.coop (consulté le 19 septembre 2018)
  30. « Services financiers pour particuliers et entreprises | Desjardins », sur Desjardins.com (consulté le 19 septembre 2018)
  31. « Exemples sans brise-soleil / Examples without Brise-soleil », dans Le Corbusier - Ouvre complète, DE GRUYTER (ISBN 9783035602913, lire en ligne)
  32. « Espaces Desjardins 360d » (consulté le 19 septembre 2018)
  33. Frédéric Roy, « Desjardins veut augmenter la croissance économique », Les Affaires,‎
  34. (en) « Desjardins toujours leader hypothécaire au Québec », sur www.lesaffaires.com (consulté le 10 juillet 2018)
  35. « Desjardins investira 1 milliards de dollars dans son virage numérique »
  36. « Les défis du Desjardins nouveau - La Presse+ », La Presse+,‎ (lire en ligne)
  37. « Des conseillers-robots sur AccèsD en 2018 », Le Droit,‎ (lire en ligne)
  38. Zone Économie - ICI.Radio-Canada.ca, « Première caisse mobile chez Desjardins », sur Radio-Canada.ca (consulté le 5 octobre 2018)
  39. Mouvement Desjardins, « Services mobiles Desjardins -Applications sur Google Play », Site web,‎ , https://play.google.com