Azad (téléfilm)

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Azad (Libre en arménien) est un téléfilm dramatique français, écrit et réalisé par Nicolas Tackian. Produit par Kien Productions pour la collection d'Identités de France 2, il est diffusé le à 22 h 30.

Présenté au 11e Festival de la fiction TV de La Rochelle, le réalisateur y a reçu le Prix de la meilleure fiction de seconde partie de soirée[1], le , pour le mélange entre la prise de vue réelle et l'animation.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Mayak, un dessinateur de bandes dessinées d’une trentaine d’années, prépare un roman graphique qui a pour titre Azad (Liberté en arménien). Il raconte l’histoire de son grand-père et du génocide arménien, en imaginant cette réalisation comme un lien avec ses racines. Pourtant, lorsque Mina, une jeune kurde, rentre dans sa vie, il va se retrouver ébranlé dans ses convictions les plus intimes. En effet, sa nouvelle colocataire a elle aussi des comptes à régler avec le passé et Mayak est persuadé qu'elle renie l'existence du génocide arménien.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

La production[modifier | modifier le code]

C'est en juillet 2007 que France 2 a lancé une nouvelle mise en œuvre, une politique de fiction : une nouvelle case de la chaîne dédiée à la fiction française, baptisée Identités. La chaîne a sélectionné trois téléfilms parmi deux cent cinquante projets : Conte de la frustration d'Akhenaton, rappeur du groupe IAM, Azad de Nicolas Tackian et Bella, la guerre et le soldat Rousseau de Manuel Flèche.

Précisément la collection est destinée aux jeunes acteurs de toutes sortes de créations qui, ayant relations avec des producteurs, n'ont jamais collaboré avec France 2.

Le scénario[modifier | modifier le code]

L'histoire de ce téléfilm est une adaptation d'un manuscrit laissé par Krékor Kandarian, le grand-père[2] de Nicolas Tackian, qui y racontait sa fuite du génocide arménien de 1915 jusqu'à son arrivée en France. Quant au story-board, le réalisateur s'occupait du découpage et Olivier Peru[3] de l'histoire.

Lieu de tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage s'est déroulé entre le 20 et le [4] à Paris et dans la région parisienne.

Festival[modifier | modifier le code]

Le , Nicolas Tackian reçoit le Prix de la meilleure fiction de seconde partie de soirée[1] au Festival de la fiction TV de La Rochelle.

« Mon vœux le plus cher aujourd’hui est que le film soit vu et que les gens puissent en parler. En travaillant sur le film, je me suis rendu compte à quel point il existait peu de témoignages des horreurs qu’ont vécu le peuple arménien. Je suis très heureux d’avoir pu apporter ma pierre à l’édifice à travers ce film. »

— Nicolas Tackian[5].

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]