Évolution territoriale de la Grèce

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Cet article est une chronologie de l'évolution territoriale de la Grèce, listant les modifications de la géographie politique de ce pays.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

L'expansion territoriale de la Grèce (1832–1947).

La plupart des territoires actuellement situées en Grèce font partie de l'Empire ottoman depuis le milieu du XVe siècle. Certaines régions comme les îles Ioniennes ou le Magne ne sont toutefois jamais administrées directement par l'Empire ottoman.

 
début d'une révolte contre l'Empire ottoman, conduisant à la Guerre d'indépendance grecque.
 
Traité de Constantinople : la Grèce devient un royaume indépendant, dont une ligne Arta-Volos constitue la frontière nord. L'Empire ottoman est indemnisé à hauteur de 40 000 000 piastres pour la perte du territoire.
 
Traité de Londres, confirmant les frontières du Royaume et établissant le prince Othon de Bavière à sa tête.
 
Le Royaume-Uni transfère le contrôle de la République des Îles Ioniennes à la Grèce, afin de soutenir la popularité du nouveau roi Georges Ier.
 
Traité de Constantinople (en), mettant fin à la guerre gréco-turque. La Crète devient un État autonome.
1881 
à la suite du traité de Berlin de 1878, la Grèce aménage sa frontière vers le nord, intégrant une partie de la Thessalie et de l'Épire.
 
Traité de Bucarest, mettant fin à la Deuxième Guerre balkanique. La Grèce occupe le sud de l'Épire, la moitié sud de la Macédoine, la Crète et une grande partie des îles de la mer Égée (à l'exception du Dodécanèse italien, occupé par l'Italie depuis la guerre italo-turque de 1911-1912). Ces gains doublent la superficie et la population du royaume.
 
Traité de Neuilly : la Thrace occidentale, alors sous contrôle de la Bulgarie, est attribuée à la Grèce.
 
Traité de Sèvres, attribuant à la Grèce Smyrne et sa région dans l'ouest de l'Anatolie, la Thrace orientale (dont Andrinople et Gallipoli) et les îles d'Imbros et Ténédos. Le traité n'est jamais ratifié par l'ensemble de ses signataires et, provoquant en Turquie un sursaut national autour de Mustafa Kemal, aboutit à la chute de l'Empire ottoman, à la proclamation de la République turque et à la négociation d'un nouveau traité plus avantageux pour celle-ci.
 
Traité de Lausanne : révision et annulation du traité de Sèvres, mettant en place un échange de populations entre la Grèce et la Turquie. Un million et demi de chrétiens d'Anatolie et de Thrace orientale doivent gagner la Grèce tandis que 500 000 musulmans de Macédoine et d'Épire doivent quitter la Grèce et s'installer en Turquie.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Occupation tripartie de la Grèce entre 1941 et 1945.
 
Invasion italienne et début de la Guerre italo-grecque.
 
Invasion allemande et début de la bataille de Grèce
 
Capitulation grecque. Le pays est occupé et la Grèce est divisée en trois zones d'occupation entre l'Allemagne, la Bulgarie et l'Italie.
Fin  
Évacuation allemande de la Grèce continentale. Dans certaines quelques îles comme en Crète, les garnisons allemandes restent présentes jusqu'en mai-juin 1945.
 
Traité de Paris : l'Italie transfère le Dodécanèse à la Grèce. Le pays atteint alors son étendue actuelle.

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]