Équithérapie

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Relaxation en séance d'équithérapie.

L'équithérapie, souvent appelée hippothérapie en Belgique, est une prise en charge thérapeutique, non conventionnelle, complémentaire aux soins médicaux, qui prend en considération le patient dans son entité physique et psychologique, et utilise le cheval comme partenaire thérapeutique afin d'atteindre des objectifs fixés en fonction de la spécialité du thérapeute[1].

Définition[modifier | modifier le code]

Selon la Société française d'équithérapie, « l'équithérapie est un soin psychique médiatisé par le cheval et dispensé à une personne dans ses dimensions psychiques et corporelles[2]. »

Histoire[modifier | modifier le code]

Certaines propriétés thérapeutiques liées au cheval sont connues depuis l'Antiquité. La mise à cheval était pratiquée en Grèce dans les temples d'Esculape pour favoriser l'évolution de certaines maladies somatiques et pour fortifier les membres[3][réf. insuffisante]. Les vertus du contact avec des chevaux en faisaient déjà une activité préconisée afin de soutenir l'éducation des enfants et des adolescents, et pour améliorer l'état de personnes souffrantes.[réf. nécessaire] Xénophon écrit que « Le cheval est un bon maître, non seulement pour le corps, mais aussi pour l'esprit et pour le cœur » (Ve siècle av. J.-C.). Hippocrate évoque lui aussi ces vertus, mais recommande de n'y faire appel qu'avec des personnes « sans risque ». Cette pratique est oubliée au Moyen-Âge, puis re-découverte à la Renaissance par Girolamo Mercuriale, Francisco Fuller et Vescosi, qui la mentionne dans son oeuvre De l’importance de l’équitation dans la médecine ancienne et moderne. Au XVIIIe, Christian Jahn recommande l’équitation quotidiennement pour les personnes hypocondriaques. En 1751, Diderot aborde dans son encyclopédie les nombreux aspects bénéfiques de l'équitation, affirmant qu'elle peut soigner un grand nombre de maladies et les prévenir avant qu’elles ne se déclarent »[4].

Premières études[modifier | modifier le code]

R. Chassaigne mène l'une des premières études sur l’équitation thérapeutique en 1870 à Paris, dans le cadre de sa thèse de doctorat. Il en conclut que l'équitation apporte un bénéfice pour traiter l’hémiplégie, la paraplégie et divers troubles neurologiques, notant que l’équilibre de ses patients est amélioré, que leur musculature se renforce, que leurs articulations gagnent en souplesse et que leur moral devient meilleur[5]. En 1889, le Dr Peron étudie Des affections provoquées par l’équitation, hygiène de cet exercice, en abordant également les bienfaits de cette pratique sur l’organisme humain, en particulier sur le système respiratoire, circulatoires et moteur[6].

Renaissance et formalisation[modifier | modifier le code]

Séance d'équithérapie en république tchèque.

Les pays scandinaves sont précurseurs du développement et de la reconnaissance officielle de l'équithérapie moderne. Le pays précurseur est la Norvège, qui développe cette approche dès 1955. L'équithérapie est officiellement reconnue en 1964, date à partir de laquelle elle est remboursée en tant que traitement par la sécurité sociale norvégienne. Le Danemark emboîte le pas en 1956, le Royaume-Uni et la France plus tardivement, en 1967. L'association Handi-Cheval, créée en France en 1970 par R. de Lubersac, vise notamment à promouvoir l'usage de l'équithérapie. Au Canada, cette pratique se développe surtout en Alberta et Colombie-Britannique grâce à l'ouverture de nombreux centres équestre spécialisés. Elle n'est reconnue par le Québec que dans les années 1990[7].

Les premiers essais d'utilisation du cheval en tant qu'outil thérapeutique sont marqués par l'histoire de Lis Hartel, cavalière danoise qui décrocha une médaille d'argent en dressage aux Jeux olympiques d'été de 1952 à Helsinki après avoir surmonté sa poliomyélite en poursuivant une pratique équestre intensive[8]. Cet exploit favorisa durablement le développement de pratiques équestres adaptées avec l'implication de personnels médicaux. C'est donc par l'aspect biomécanique du cheval que s'ouvre la longue voie qui mène jusqu'à l'équithérapie telle que nous la connaissons aujourd'hui[9].

La seconde étape fait intervenir Renée de Lubersac, psychomotricienne, et Hubert Lallery, masseur-kinésithérapeute, qui vont ensemble chercher à théoriser les bénéfices psychomoteurs véhiculés par le contact avec le cheval. Il publieront ensemble l'ouvrage princeps La Rééducation par l'équitation en 1973, fruit d'un travail de recherche les ayant conduits dans toute l'Europe et marquant l'arrivée en France d'une discipline thérapeutique nouvelle, pratiquée par des professionnels du soin, dans l'intention spécifique de soigner[10].

La création de la Fédération nationale des thérapies avec le cheval, à partir de 1986, marque la libération des activités de soin de la tutelle des fédérations sportives. L'influence de Renée de Lubersac conduit également ce mouvement de soignants au sein d'un courant largement influencé par la psychomotricité, et des activités de soin orientées explicitement vers le psychisme, à travers les expériences corporelles [11]. Dès 1986, la FENTAC définit son champ d'action comme suit : « la thérapie avec le cheval est une thérapie psycho corporelle dont le but est de réaménager les fonctions psychiques et physiologiques. »

La création de la Société Française d'Equithérapie, à partir de 2005, apporte un nouveau regard sur les pratiques de soin associant le cheval. Après le soin médical, le soin kinésithérapeutique et le soin psychomoteur, c'est à présent le soin psychique médiatisé par le cheval qui se voit ancré par l'apport des différents domaines de la psychologie et de la psychothérapie à l'utilisation du cheval en thérapie[12].

Le potentiel guérisseur du cheval gagne en reconnaissance au fil des années. Un nombre croissant de coachs et de psychothérapeutes y font appel dans le cadre de soins. Les patients sont variés, allant des personnes en souffrance psychologique aux personnes à mobilité réduite, en passant par les patients de maladies longue durée comme la sclérose en plaques[13].

Objectifs et Moyens[modifier | modifier le code]

Objet[modifier | modifier le code]

L'objet du soin concerne les aspects psychologiques et/ou psychomoteurs de la personne prise en charge, et exclut les aspects physiologiques. L'équithérapie peut concerner un public souffrant :

  • de handicap, qu'il soit moteur, sensoriel ou mental ;
  • de maladies psychiques ;
  • de difficultés psychologiques, liées ou non à une maladie ou à un handicap[14].

Moyens[modifier | modifier le code]

Les moyens mobilisés peuvent être des moyens psychiques ou des moyens corporels. L'action du thérapeute s'inscrit dans des projets relatifs à des domaines variés : psychothérapie, kinésithérapie, psychomotricité[15].

Débats actuels[modifier | modifier le code]

Législation[modifier | modifier le code]

L'équithérapie n'est pas une profession réglementée par la législation française. Il en résulte que le titre d'équithérapeute ou d'hippothérapeute n'est pas protégé par la loi, et qu'il n'existe pas de formation d'État garantissant la compétence des professionnels.

Les différents organismes représentatifs s'accordent sur le fait qu'il est nécessaire, afin d'exercer dans de bonnes conditions, que les thérapeutes aient reçu une double formation :

  • une formation paramédicale ou médico-sociale de base, délivrant un diplôme reconnu par l'état ;
  • une formation spécialisée en équithérapie d'au moins 500 heures, délivrant un diplôme privé ou une attestation de participation.

Une large partie des personnes pratiquant l'équithérapie aujourd'hui n'ont pas reçu une telle formation, ce qui soulève le problème de la légitimité de leur pratique et qui implique des considérations d'ordre éthique et déontologique[16].

Terminologie[modifier | modifier le code]

Les définitions des différents termes qualifiant les activités thérapeutiques associant le cheval sont controversées. La délimitation précise des champs couverts par les mots équithérapie, hippothérapie, thérapie avec le cheval, thérapie équestre, psychothérapie avec le cheval, rééducation par l'équitation ou rééducation équestre reste floue et peu consensuelle.

De nombreux thérapeutes utilisant les mêmes outils définiront leur pratique en utilisant un qualificatif différent, alors qu'inversement, des thérapeutes ayant une orientation divergente (soin somatique ou soin psychique par exemple) peuvent utiliser la même appellation, faute de consensus quant à la terminologie.

Distinction entre soin, sport et loisir[modifier | modifier le code]

Autre conséquence du manque de repères légaux, la confusion fréquente entre soin, sport adapté et loisir adapté. Le fait qu'une personne handicapée, malade ou en souffrance côtoie un cheval est souvent qualifié improprement d'équithérapie, alors même que cette activité n'est pas nécessairement encadrée par un thérapeute, et ne comporte pas spécifiquement d'objectifs thérapeutiques.

D'autre part, le souhait des patients n'est pas non plus nécessairement pris en compte, amenant certains vers une pratique sportive de l'équitation alors qu'ils étaient en demande d'un espace thérapeutique, ou au contraire amenant vers des thérapeutes des patients qui sont dans la recherche d'une activité de loisir qui devrait relever d'un enseignant et non d'un soignant.

La distinction entre soin, sport adapté et loisir adapté est difficile à établir en France, dans le sens où la législation actuelle relative à l'éducation sportive tend à classer l'ensemble des structures équestres sous l'égide du ministère de la jeunesse et des sports, compliquant ainsi la possibilité pour un lieu spécifiquement tourné vers l'équithérapie de n'être pas associé à un organisme en lien avec le sport. C'est notamment face à ces difficultés à faire admettre l'indépendance des pratiques thérapeutiques, par rapport au cadre sportif existant actuellement pour les activités équestres, que les organismes représentatifs des praticiens de l'équithérapie ont ouvert une démarche visant à faire reconnaître officiellement la spécificité de leur profession.

Applications par pathologie[modifier | modifier le code]

Autisme[modifier | modifier le code]

Article connexe : Autisme.

L'équithérapie est conseillée pour les personnes atteintes des diverses formes d'autisme, y compris du syndrome d'Asperger. Alors que les enfants autistes ont un contact difficile avec leurs pairs et les adultes, ils acceptent et recherchent facilement le contact avec le cheval. A travers cette relation « sensuelle » chargée d'odeurs, de contacts et de sensations diverses, la personne autiste ressent généralement un profond bien-être. Le cheval joue un rôle de médiateur entre la personne autiste et son intervenant[17],[18],[19].

Éthique et déontologie[modifier | modifier le code]

Comme dans toute forme de thérapie, les questions d'éthique et de déontologie sont encadrées en équithérapie, par différentes chartes relevant des organismes représentatifs des thérapeutes. Ces chartes n'ont toutefois pas de valeur légale, et les organismes représentatifs nationaux ne sont pas tous dotés des moyens de les faire respecter (mesures informatives ou disciplinaires à l'encontre des thérapeutes pris en faute), de les remettre à jour, et de répondre aux questions des usagers à leur sujet. Elles constituent donc un engagement moral pris par le thérapeute signataire envers son ou ses organisme(s) représentatif(s).

Il existe à l'heure deux chartes assez distinctes :

  • celle proposée par le GIETAC en 2000, reprenant les points essentiels liés aux exigences envers le thérapeute, sa formation, ses devoirs, et son exercice[20] ;
  • celle proposée par la Société française d'équithérapie en 2005, amenant davantage de précisions grâce à son fondement sur le Code de déontologie des psychologues[21].

L'équithérapie soulève des questions de bien-être animal, quoique moins polémiques qu'en ce qui concerne la delphinothérapie[22]. Le succès des programmes d'équithérapie dans les centre équestres peut conduire à une dérive importante dans les conditions de vie offertes aux chevaux. La question de savoir si la fréquentation de personnes handicapées et/ou en souffrance peut créer un mal-être chez le cheval reste assez ouverte, de multiples facteurs entrant en compte. Les études ont démontré que les conditions environnementales constituent le principal facteur de stress équin[23]. Une étude américaine a montré qu'après une séance d'équithérapie avec 33 handicapés moteur, les chevaux étaient moins stressés qu'avant la séance[24],[25].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les généralités sur l'Hippothérapie.
  2. Société Française d'Équithérapie.
  3. Historique analytique par Arequipa 2003
  4. Desclefs et Di Ponio 2006, p. 30
  5. R. Chassaigne, Physiologie de l'équitation. De son application à l'hygiène et à la thérapeutique., Paris, coll. « Collection des thèse soutenues à la Faculté de Médecine de Paris, T. 2 »,‎ , 118 p. (OCLC 558169956), cité par Desclefs et Di Ponio 2006, p. 30
  6. Cité par Desclefs et Di Ponio 2006, p. 31
  7. Juhel et Hérault 2003, p. 217-218
  8. Comité International Olympique - Athlètes
  9. Le cheval : une thérapie d'avenir
  10. Interview de Renée de Lubersac sur Serpsy
  11. Définition de la TAC par Fentac
  12. Histoire de l'équithérapie Sur le site de la Société Française d'Équithérapie
  13. http://www.inrees.com/articles/Chevaux-guerisseurs/
  14. Définition de l'équithérapie sur le site de l'IFEq, consulté le 20 mars 2013.
  15. Définition de l'équithérapie sur le site de la SFE Consulté le 30 décembre 2012
  16. Article de référence de l'IFEq sur la situation des équithérapeutes.
  17. Juhel et Hérault 2003, p. 221
  18. « Un instrument vivant de thérapie pour les enfants handicapés et autistes », Le Monde,‎
  19. A. Lorin de Reure, « Enfants autistes en thérapie avec le poney : échelles d’évaluation et approches clinique et éthologique concernant les domaines relationnels, émotionnels et la communication », dans Neuropsychiatrie de l’enfance et de l’adolescence, vol. 57,‎ (ISSN 0222-9617), chap. 4
  20. Charte du GIETAC (éd. 2010) [PDF]
  21. Charte de la SFE, éditée en 2005.
  22. Desclefs et Di Ponio 2006, p. 152
  23. Desclefs et Di Ponio 2006, p. 156
  24. Desclefs et Di Ponio 2006, p. 157
  25. (en) K. O’Rourke, « Horse-assisted therapy: Good for humans, but how about horses? », AMVA Newsdate=1er mars 2004, Schaumburg, American Veterinary Medical Association,‎ (lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Atmadjian, Anaïs (1989). Thérapie équestre, Paris : Atmadjian.
  • Atmadjian, Anaïs (1995). Pathologie mentale, individu souffrant et cheval, Paris : Université Paris-Nord.
  • Aymon, Natacha, dir. « L'Animal, un thérapeute pas si bête » In : Le journal des Psychologues, no 165, mars 1999.
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  • Reinert, Patrice (1990). Equitation thérapeutique et psychoses infantiles. Thèse no 90REIMM036, Université de Reims, 1990.
  • Rousselet-Blanc, Vincent (1992). Les Animaux guérisseurs, Paris : Lattès.
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Sources académiques[modifier | modifier le code]

  • [Desclefs et Di Ponio 2006] Sophie Desclefs et Maguy Di Ponio, Équithérapie et delphinothérapie : comparaison de deux méthodes de zoothérapie et approche éthique du bien-être animal, École nationale vétérinaire d'Alfort : thèse de doctorat vétérinaire,‎ (lire en ligne)
  • [Emond 2003] Nicolas Emond, L'offre et la demande en thérapie avec le cheval, Mémoire de DESS de psychologie, Université Paris V,‎  Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • [Juhel et Hérault 2003] Jean-Charles Juhel et Guy Hérault, « L'équithérapie », dans La personne autiste et le syndrome d'Asperger, Presses Université Laval,‎ , 311 p. (ISBN 2763779220 et 9782763779225, présentation en ligne)