Traité de Paris (1898)
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Le traité de Paris de 1898 signé entre l'Espagne et les États-Unis le 10 décembre 1898 met fin officiellement à la guerre hispano-américaine. Il est ratifié par le Sénat américain le 6 février 1899[1],[2].
Sommaire |
Les clauses territoriales [modifier]
Elle se conclut par la perte par l'Espagne de :
- Ses dernières colonies de l'empire espagnol d'Amérique.
- Indépendance de Cuba (dans les faits instauration d'un protectorat américain avec l'amendement Platt)
- Cession de Porto Rico aux États-Unis
- Ses principales colonies du Pacifique (le reste est perdu un an plus tard au profit de l'Allemagne avec le traité germano-espagnol de 1899)
- Cession des Philippines (contre 20 millions de dollars) et de Guam aux États-Unis
Le traité marque le début du pouvoir « colonial » des États-Unis avec l'extension de leur zone d'influence dans le bassin Caraïbes, en Amérique centrale et dans le Pacifique.
Article connexe [modifier]
Lien externe [modifier]
- Texte du traité, sur le site de l'université de Perpignan
Notes et références [modifier]
- http://www.linternaute.com/histoire/motcle/evenement/1663/1/a/49361/l_empire_colonial_espagnol_s_effondre.shtml
- Joseph Patouillet, L'impérialisme américain, Éditions A. Rousseau, 1904