Roulette (jeu de hasard)

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Roulette
Table de roulette

La roulette est un jeu de hasard dans lequel chaque joueur, assis autour d'une table de jeu, mise sur un ou plusieurs numéros, une couleur, la hauteur ou la parité du numéro qu'il espère être tiré. Le tirage du numéro s'effectue à l'aide d'une bille jetée dans un récipient circulaire tournant et muni d'encoches ayant des numéros de différentes couleurs. Ce jeu est surtout joué dans les casinos. La roulette est un jeu très proche du jeu de la boule (appelée également petite roulette), qui se joue avec un plateau cylindrique fixe (mais qui fut aussi quelquefois mobile comme au casino de Dieppe) comprenant 9 numéros (de 1 à 9).

Histoire[modifier | modifier le code]

La roulette fit son apparition en Italie au début du XVIIe siècle. Le mot est utilisé pour la première fois en 1716 à l'Hôtel de Soissons à Paris et désigne une roue avec des cases. Les joueurs parient sur l'endroit où la bille, entraînée aléatoirement par le mouvement de la roue, aboutira[1]. Les numéros rouges et noirs apparaissent à la fin du XVIIIe siècle.

En 1842, les frères François et Louis Blanc améliorent le jeu en supprimant la case double zéro pour ne garder que le zéro simple. Cette case semble augmenter l'avantage du joueur, ce qui vaut un succès instantané aux frères Blanc. Or, à cette époque, le jeu était illégal depuis 1836 et on ne pouvait jouer à la roulette que dans des tripots clandestins à Paris. Les frères Blanc s'installent alors à Bad Hombourg et attirent les fortunes de toute l'Europe. L'écrivain Dostoïevski y perd d'énormes sommes. Sa mauvaise fortune lui inspire toutefois le roman Le joueur.

C’est au début du XIXe siècle à Monte Carlo, que la roulette va devenir véritablement populaire. En effet, Charles III de Monaco légalise les jeux d’argent dans sa principauté et demande aux deux frères d’ouvrir un casino en 1860. Le jeu de la roulette y est présent.

Au cours du XIXe siècle, des immigrants français font connaître le jeu de l’autre côté de l’Atlantique aux États-Unis. Le jeu devient vite populaire notamment auprès des mineurs de l’ouest. Les américains ajoutent une nouvelle case, celle du double zéro qui augmente l’avantage de la maison à 5,25 %. C’est la naissance de la roulette américaine. Certains casinotiers vont même lancer une roulette à 31 numéros ce qui leur donne un avantage de 12,9 %. Ces modifications font décliner la popularité du jeu aux USA.

Après une période d’illégalité lors de la prohibition aux USA (de 1919 à 1932), le Nevada l’autorise à nouveau et l’introduit dans les casinos de Las Vegas. Depuis ce jour, la roulette est populaire dans le monde entier.

A ce jour, aucun dispositif ne permet de battre la roulette à chaque tour de jeu, la variante "hasard" en étant inévitablement responsable  !

En effet toute combinaison de paris à espérance de gain négative aboutira irrémédiablement à une espérance de gain négative.

La roulette (cylindre)[modifier | modifier le code]

La roulette
  • Un plateau tournant (en laiton massif ou bronze marine finement usiné) inséré dans une cuvette en bois marqueté. La cuvette porte sur sa face interne des chicanes en laiton destinées à rendre plus imprévisible la chute de la bille.

Pour la roulette anglaise et française :

  • 37 cases numérotées de 0 à 36 (faisant corps avec le plateau tournant) alternativement rouges et noires, à l'exception du zéro, vert.

Pour la roulette américaine :

  • 38 cases numérotées de 0 à 36 (faisant corps avec le plateau tournant) alternativement rouges et noires, à l'exception du zéro et du double zéro (00), vert.
  • Le cylindre alterne systématiquement cases rouges et noires. Il minimise également au maximum le voisinage de deux nombres pair/impair et de deux manque/passe.

La bille[modifier | modifier le code]

  • Une bille en ivoire (aujourd'hui en résine ou en Téflon) que le croupier lance en sens inverse de la rotation de la roulette (le lancer de la boule, c'est ainsi qu'on l'appelle, alterne de même que la rotation du plateau après chaque numéro sorti) et qui va s'arrêter sur un numéro de la roulette.

La table de jeu[modifier | modifier le code]

La table de jeu
  • Sur la table de jeu des cases correspondant aux couleurs et aux numéros de la roulette sont dessinées (ici illustration du tableau de roulette française aussi appelée européenne )

Le croupier[modifier | modifier le code]

  • Le croupier est un employé du casino qui est chargé de diriger le jeu, de manipuler la bille et le cylindre, d'enregistrer les mises, de régler les gains des joueurs et d'annoncer les phases de jeu par les phrases suivantes :
    • « Faites vos jeux » (début des mises, après paiement des gains de la précédente)
    • « Les jeux sont faits » (lancement de la bille)
    • « Rien ne va plus » (fin des mises, la sortie du numéro gagnant étant imminente)
    • « 14 rouge pair et manque » (exemple de sortie de numéro), suivi des mises gagnantes des joueurs (exemple : « Plein, Cheval, Transversale ») ou de « Rien au numéro » si aucun joueur ne gagne sur ce coup.
    • « Rien ne va » (si la bille est sortie accidentellement du cylindre avant de s'immobiliser sur un numéro)

La roulette anglaise et américaine emploient traditionnellement un seul croupier, la roulette française emploie quant à elle le plus souvent 2 à 3 croupiers.

Les plaques[modifier | modifier le code]

  • Les plaques sont des jetons correspondant à une somme d'argent, que les joueurs achètent à la caisse du casino.
  • Ils les déposent sur les cases de la table de jeu pour miser sur un numéro.
  • S'ils gagnent, le croupier leur distribue leurs gains sous forme de plaques et jetons
(cette façon de procéder est réservée au fonctionnement de la roulette française où les jetons utilisés à table ont tous une valeur faciale)

Gains des joueurs[modifier | modifier le code]

  • Mise sur un numéro (plein) → 35 fois la mise
  • Mise sur deux numéros (cheval : exemple : 7-10) → 17 fois la mise
  • Mise sur trois numéros (transversale : exemple : 7-8-9) → 11 fois la mise
  • Mise sur quatre numéros (carré : exemple :25-26-28-29) → 8 fois la mise.
  • Mise sur six numéros (sixain : exemple :13-14-15-16-17-18) → 5 fois la mise
  • Mise sur douze numéros (douzaine ou colonne : exemple : colonne 1-34 ou douzaine 1-12) → 2 fois la mise
  • Mise sur une chance simple, soit dix-huit numéros (Noir-Rouge - Pair-Impair - Manque-Passe) → 1 fois la mise
  • Mise sur vingt-quatre numéros (deux colonnes adjacentes, vingt-quatre premiers (1-24) ou vingt-quatre derniers (13-36), ces mises étant placées à cheval sur les colonnes ou les douzaines) → la moitié de la mise
  • Le zéro fait perdre les mises engagées sur les chances multiples (c'est-à-dire toutes les mises portant sur les numéros, du plein à la douzaine). Les mises jouées sur les chances simples :
    • à la roulette anglaise (la plus jouée dans les casinos français) perdent la moitié de leur valeur (la banque en garde la moitié)
    • à la roulette française sont « emprisonnées » et le tirage suivant détermine si le joueur récupère sa mise (si sa chance simple est tirée), sans paiement, ou si elle est perdue. Si le tirage suivant est un nouveau 0, il faudra deux tirages consécutifs de la chance simple concernée pour que le joueur puisse récupérer sa mise et ainsi de suite.
    • à la roulette américaine sont perdues. Il en est d'ailleurs de même pour le double zéro (00)
  • Ces gains sont notés hors récupération de la mise initiale. C'est-à-dire que, par exemple, pour une mise à « cheval », on gagne 17 fois la mise + la mise initiale.

Autre exemple : en misant 2 € en jeu sur un numéro (miser en « plein »), et ce même numéro sort, 70 € sont gagnés et la mise de départ (2 €) est récupérée. On obtient donc 72 € au total.

Plus généralement, le gain est calculé de sorte que l'espérance mathématique soit nulle pour le jeu avec 36 numéros ; l'ajout du zéro permet de rendre le jeu favorable à la banque. Ce gain peut être calculé par la formule suivante : (36 - n) / n où n est le nombre de numéros gagnants pour la mise considérée (plein, cheval, ...).

Gains du casino[modifier | modifier le code]

  • Le casino récupère toutes les mises perdantes (sauf lorsque sort le « 0 » où les mises sur les chances simples sont « en prison »)
  • À la roulette française, il y a 37 cases, or le casino redistribue 35 fois la mise (plus la mise elle-même) pour le paiement d'un « plein ».
  • À la roulette française en ligne,sur les paris en numéro plein, le casino se paie non pas sur les pertes des joueurs, mais sur les gains de ceux-ci ! Le casino ne paie que 35 fois la mise alors qu'il y a 37 numéros. Le Zéro est considéré comme une malchance par le joueur, alors qu'il n'est que l'artifice qui permet au casino de prendre « l'avantage de la maison » qui lui revient. En réalité le joueur paie le casino quand il gagne, et quand il perd sa mise va au « Pot ».

Règles de jeux[modifier | modifier le code]

Le Préalable aux jeux[modifier | modifier le code]

  • Avant d’ouvrir la table de jeu, le croupier annonce ostensiblement devant le responsable de la salle de jeu et le chef, le compte et le total de l’ensemble des jetons à valeur faciale de la banque de la roulette.
  • À partir de ce moment, dès qu’un joueur se présente, le croupier annonce ostensiblement que la table de jeux de la roulette anglaise est ouverte et que les jeux sont possibles avec l’annonce : « Faites vos jeux ».

Jeux[modifier | modifier le code]

  • Dès l’annonce du croupier de « Faites vos jeux », l’ensemble des joueurs présents autour de la table peuvent effectuer leurs mises.
  • Le croupier attrape la bille de la roulette
  • Il lance la roulette dans le sens contraire où elle tournait
  • Il plaque la bille contre la rigole entourant la roulette et la lance dans le sens contraire du sens de rotation de la roulette. La bille doit faire 3 tours du cylindre pour que le jeu soit valable
  • Avant que la bille ne vienne rencontrer l’un des éléments en laiton perturbant la parcours de la bille avant de tomber dans la roulette, le croupier annonce ostensiblement : « Rien ne va plus ».
  • Dès lors, sauf sous la direction du croupier ou de son chef, aucune mise ne peut être placée sur le tapis.
  • Dès que la bille s’arrête dans l’une des cases, le croupier annonce le numéro gagnant ainsi que les gains simples associés.
  • Le croupier pose un poids, appelé le dolly, sur le numéro gagnant et effectue les paies des mises gagnantes. Les gains « plein », « cheval » et « carré » sont annoncés ostensiblement et les jetons sont transmis directement aux joueurs. Les autres paies sont placées à côté des jetons joués.
  • Les paies effectuées, le croupier retire le dolly du numéro et annonce ostensiblement « Faites vos jeux ». Dès lors, les mises gagnantes placées sur le tapis peuvent être reprises par les joueurs.

Aléas[modifier | modifier le code]

La bille tombe dans le cylindre entre le moment où le croupier attrape celle-ci et son lancer au fond de la rigole.Le croupier annonce ostensiblement « rien ne va ».
  • Le croupier prend la bille et la replace dans la case correspondant au numéro précédemment sorti sans arrêter la rotation du cylindre
  • Le croupier ré-effectue la procédure de mise en jeu : prise de la bille et changement de la rotation du cylindre
  • Dès que la bille est mise en rotation, le croupier annonce ostensiblement : « tout va »
Un joueur trop loin d’une case lance son jeton, mais ce dernier n’arrive pas ou n’atteint pas la position voulue
  • Le croupier demande au joueur où le joueur annonce sa mise. Le croupier déplace le jeton en conséquence. Il annonce ostensiblement qu’il a placé le jeton : « … placé »
Le croupier ou son chef voudrait vérifier une mise maximale pendant les mises
  • Le croupier annonce ostensiblement : « Je vérifie la mise du … ». Il retire la mise et la place devant lui, il effectue le comptage ostensible du nombre de jetons et replace la mise. Si des jetons sont en sur-nombre, ils sont redonnés au joueur
Le croupier vérifie le nombre de jetons pour un paiement
  • Le croupier annonce ostensiblement : « Je retire les mises du … pour comptage ». Il retire le poids, prend le tas de jetons et les place devant lui. Il effectue ostensiblement le décompte, et repose les jetons sur la case de manière à ce que tous les joueurs puissent vérifier a posteriori le compte et il repose le poids sur la pile. Il effectue ensuite la mise en paiement.
Un joueur voudrait effectuer un change de jeton pendant que la bille tourne
  • Le croupier annonce ostensiblement « Change après le jeu ». Le paiement fini, le croupier procède au change
Un même numéro sort deux fois de suite
  • Après avoir annoncé le numéro gagnant, le croupier annonce ostensiblement : « Répétition du numéro »
Le croupier effectue une erreur (erreur dans le paiement, erreur dans les annonces)
  • Celui-ci se met aux ordres de son chef et corrige son erreur.

Autres règles[modifier | modifier le code]

  • Le croupier ne peut rien prendre de main à la main. Le joueur doit déposer préalablement son jeton sur le tapis avant que le croupier puisse le reprendre.
  • Le croupier doit, avant et après le lancer de la bille ou dès qu’il a touché un jeton (pour paiement, placement ou change) montrer aux joueurs qu’il n’a plus rien dans les mains.
  • À la roulette anglaise, dans certains casinos, il est indiqué que les annonces sont interdites. Cela signifie que le joueur ne peut demander au croupier d'effectuer la totalité d'un placement obéissant à une annonce (par exemple : « le tiers par deux pièces », « figure du 9 »). Le croupier peut cependant terminer un placement si et seulement si le joueur l'a commencé lui-même, ce dernier énonçant alors des ordres du type « complétez le tiers », ou « complétez la figure du 9 ».

Avantage de la maison[modifier | modifier le code]

  • L'avantage de la maison est le montant moyen de la perte des joueurs. Si un joueur mise sur un seul numéro, il y a une probabilité de 1/37 que le joueur gagne à la roulette européenne et remporte 35 fois sa mise, et 36 chances sur 37 qu'il perde sa mise. L'avantage de la maison est donc de :
 -1 \times\frac{36}{37} + 35 \times\frac{1}{37} = -0,027 (soit 2,70 %)

Lors de la sortie du zéro à la roulette dite française, la règle de la mise en prison permet aux joueurs ayant misé sur une chance simple (noir, rouge, pair, impair, manque ou passe) soit de récupérer la moitié de leur mise, soit de mettre leur mise entière en prison pour le prochain tour de roulette. Cette règle abaisse l'avantage de la maison à la moitié soit 1,35 %. Lors de la sortie du zéro à la roulette dite anglaise, il n'existe pas de règle de la mise en prison. Les joueurs ayant misé sur des chances simples récupèrent directement la moitié de leur mise. L'avantage de la maison est donc de 1,35 % pour les mises sur des chances simples.

  • Plus généralement avec la formule (36 - n) / n, on a le gain suivant :
-1 \times\frac{37 - n}{37} + \frac{36 - n}{n}\times\frac{n}{37} = \frac{-1}{37} = -0.027

On remarque que, quel que soit le type de mise (plein, cheval, ...), le gain espéré est toujours le même. Jouer plusieurs mises (avec des types pouvant être différents) ne change pas ce gain.

  • À la roulette américaine, qui comprend une case en plus, le double-zéro :
 -1 \times\frac{37}{38} + 35 \times\frac{1}{38} = -0,0526 (soit 5,26 %)


En fait ce simple calcul de 2,7 % ne fait que donner le rapport des pertes sur le total des mises. On joue 37 jetons et on en perd 1 en 37 coups. Mais il n'indique pas la « vitesse de perte » : dans le cas extrême où l'on joue 35 numéros pour gagner 1 jeton, la banque a donc 2 chances sur 37 de gagner 35 jetons et le joueur 35 chances sur 37 d'en gagner 1. Le joueur perd bien 2,7 % de ses mises, mais la banque gagnera bien plus rapidement que si le joueur avait misé sur un seul numéro : si votre capital de départ est de 35 mises et que vous jouez 1 seul numéro, il faudra (en moyenne) 35 parties de 37 boules pour tout perdre. Si vous jouez 35 numéros il faudra (toujours en moyenne) une seule partie de 37 coups pour tout perdre. Et pourtant dans les 2 cas vous n'aurez perdu « que » 2,7 % de la totalité des mises. En conclusion, moins vous jouez de numéros, plus votre capital dure longtemps.

Différents types de roulette[modifier | modifier le code]

  • La roulette dite française ou européenne, avec un cylindre comportant 37 numéros.
  • La roulette anglaise, qui est identique à la roulette française, mais est exploitée différemment (nombre de joueurs limité et chacun ayant sa propre couleur de jeton).
  • La roulette américaine, qui diffère des 2 autres par son cylindre dont les numéros sont répartis autrement et qui possède un numéro en plus : le double zéro.
  • La roulette mexicaine, qui est la réplique de la roulette américaine, mais avec un triple 0 en supplément.

Les rapports de paiement des chances gagnantes étant les mêmes pour ces 3 jeux, il est évident que la roulette mexicaine est la roulette la plus défavorable pour le joueur.

Martingales, systèmes de mises et attaques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Martingale.

Les mathématiciens ont exploré différentes méthodes pour battre la roulette. Ces méthodes de jeu portent différents noms : Martingale, système de mise, méthode de Hawks, méthode de Labouchère, méthode de D'Alembert, attaque. Certaines de ces méthodes permettent de battre la roulette : toutes divergent et peuvent nécessiter (théoriquement) une fortune infinie. Les casinos ont instauré des limites de mise (ou mise maximales) pour empêcher l'utilisation de ces systèmes qui deviennent donc inopérants. Avec une roulette équilibrée, l'espérance de gain du joueur est toujours strictement négative.

Une anecdote célèbre s'est déroulée au casino Monte Carlo à Monaco le 18 Août 1913 qui a été désignée par la suite sous le terme d'erreur du parieur. À cette occasion, la couleur noire est sortie 26 fois de suite à la roulette, ce qui a entraîné d'énormes pertes pour les joueurs qui misaient systématiquement sur le rouge en pensant que la probabilité d'une telle série est très faible. Pourtant la probabilité reste la même à chaque tirage avec moins de 50% de chance de voir la bille se stabiliser sur le noir ou sur le rouge (en effet il y a une case verte, 18 noires et 18 rouges).

Trois jeux à annonces sont principalement utilisés sur la roulette anglaise et française :

  • Le jeu dit des voisins, 17 numéros joués avec 9 jetons à placer à cheval, transversale et carré (0/2/3-4/7-12/15-18/21-19/22-25/29 et 32/35).
  • Le jeu dit du tiers, 12 numéros joués avec seulement 6 jetons à cheval (5/8-10/11-13/16-23/24-27/30-33/36).
  • Le jeu dit des orphelins, 8 numéros joués avec 5 jetons (1-6/9-14/17-17/20-31/34).

Chaque annonce demandée au croupier sera placée « à cheval », c'est-à-dire avec le minimum de pièces requises.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Charles Giol, « La roulette de casino », Historia,‎ novembre 2011, p. 90 (ISSN 0750-0475)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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