Blackjack (jeu)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Blackjack.
Blackjack
jeu de société
Ce jeu appartient au domaine public
Date de 1re édition fin du XVIIIe siècle
Format jeu de cartes
Durée annoncée environ 2 minutes
habileté
physique

 Non
 réflexion
décision

 Oui
générateur
de hasard

 Oui
info. compl.
et parfaite

 Non
Black Jack ! Un As (valorisé à 11 points) et une figure (10 points) qui donnent 21 points
Disposition des cartes

Le Blackjack (valet noir en anglais) est un jeu de cartes très populaire dans les casinos.

Origine[modifier | modifier le code]

Le blackjack a fait son apparition à la fin du XVIIIe siècle sous le nom de « 21 ». Ce jeu est à la base inspiré de deux jeux de cartes : "le chemin de fer" et "la ferme française"[1]. Il est à l’époque joué dans les casinos parisiens.

Il est ensuite introduit aux États-Unis sans grand succès. Pour essayer d’attirer les joueurs, les casinotiers inventent des bonus les joueurs ayant un As de pique et un Valet noir gagnent un bonus qui offre alors un paiement de 10 contre 1. Le nom du jeu provient donc du « Valet Noir » de ce bonus soit « Black Jack » en anglais. On appelle encore ce jeu ainsi, bien que ce bonus ait été modifié.

Règles[modifier | modifier le code]

La partie oppose tous les joueurs contre la banque. Le but est de battre le croupier sans dépasser 21. Dès qu'un joueur fait plus que 21, on dit qu'il « saute » ou qu'il « crève » et il perd sa mise initiale. La valeur des cartes est établie comme suit :

  • de 2 à 10 → valeur nominale de la carte
  • chaque figure, surnommée "bûche" → 10 points
  • l'As → 1 ou 11 (au choix)

Un Blackjack est composé d'un As et d'une « buche » (carte ayant pour valeur 10, donc 10, J, Q ou K). Cependant, si le joueur atteint le point 21 en 3 cartes ou plus on compte le point 21 et non pas Blackjack; de même lorsque le joueur sépare deux as et qu'il reçoit une buche pour l'un d'eux.

Au début de la partie le croupier distribue une carte face visible à chaque joueur et tire une carte face visible également pour lui. Il tire ensuite pour chacun une seconde carte face visible et tire une seconde carte face cachée pour lui au Blackjack américain. Au blackjack européen, le croupier tire sa seconde carte après le tour de jeu des joueurs.

Puis il demande au premier joueur de la table (joueur situé à sa gauche) l'option qu'il désire choisir. Si le joueur veut une carte, il doit l'annoncer en disant « Carte ! ». Le joueur peut demander autant de cartes qu'il le souhaite pour approcher la valeur sans la dépasser. Si après le tirage d'une carte, il a dépassé 21, il perd sa mise et le croupier passe au joueur suivant. S'il décide de s'arrêter, en disant « Je reste », le croupier passe également au joueur suivant.

Le croupier répète cette opération jusqu'à ce que tous les joueurs soient servis.

Ensuite, il joue pour lui selon une règle simple et codifiée « la banque tire à 16, reste à 17 ». Ainsi, le croupier tire des cartes jusqu'à atteindre un nombre compris entre 17 et 21 que l'on appelle un point. S'il fait plus de 21, tous les joueurs restants gagnent mais s'il fait son point, seuls gagnent ceux ayant un point supérieur au sien (sans avoir sauté). Dans cette situation, le joueur remporte l'équivalent de sa mise. En cas d'égalité le joueur garde sa mise mais n'empoche rien en plus. À noter que le blackjack (une bûche et un as en deux cartes) est plus fort que 21 fait en ayant tiré plus de deux cartes. Si un joueur fait blackjack et que le banquier fait 21 en 3 cartes ou plus, le joueur fait blackjack et remporte une fois et demie sa mise. Le banquier lui gagne contre tous les joueurs ayant 20 ou moins. Réciproquement si la banque a un as et une figure, elle gagne contre tout joueur ayant 21 en ayant tiré plus de deux cartes. Dans ce cas, si un joueur fait également blackjack, il peut récupérer sa mise mais n'est pas payé, le jeu étant à égalité.

Ces règles simples ne sont contrariées que par quatre cas particuliers :

  • L'assurance. Si la première carte du croupier est un As, un joueur a la possibilité de s'assurer contre son Blackjack. Pour cela, le joueur paye la moitié de sa mise initiale. Si le croupier fait Blackjack, le joueur perd sa mise mais se voit payer l'assurance en double (donc bénéfice 0, perte 0). Si le croupier ne fait pas Blackjack, deux situations sont possibles : Premièrement, le joueur gagne ; il perd son assurance mais empoche l'équivalent de sa mise initiale (bénéfice net 1/2 fois la mise initiale). Deuxièmement, le joueur perd ; il perd alors l'assurance ainsi que sa mise (perte 1,5 fois la mise initiale). Il peut bien sûr Tirer/Doubler/Séparer après avoir pris l'assurance. S'il sépare ou double il devra reverser l'assurance au titre du second jeu.
  • Le split. Lorsqu'un joueur obtient deux cartes de même valeur, il lui est possible de séparer ces deux cartes afin de jouer avec deux jeux. Pour cela, il doit ajouter la même mise que celle qu'il a jouée au départ. Une fois les jeux séparés, le joueur joue chaque main de la même façon qu'une main simple. S'il gagne sur les deux jeux, il aura fait d'une pierre deux coups (deux gains en un coup). Si le joueur perd sur un jeu, il ne gagne pas mais ne perd rien. Enfin, s'il perd sur les deux jeux, il aura perdu deux fois en un coup. Si suite à une séparation, le joueur obtient une troisième carte de même valeur (sur le premier ou deuxième tableau) il peut à nouveau les séparer et ainsi jouer sur 3 tableaux. En France, cette règle est cependant au bon vouloir des casinos (certains autorisent deux jeux maximum, d'autres trois jeux maximum).

Une règle particulière concerne la séparation de deux as dans la majorité des casinos, en séparant deux as, le joueur ne peut plus recevoir qu'une carte pour chacun des tableaux et ne pourra pas spliter à nouveau s'il reçoit un troisième as.

Précision importante. Le blackjack n'est pas possible en ayant splité : un joueur qui split deux as et reçoit deux bûches aura deux 21, mais pas deux blackjack, celui-ci devant être réalisé dès les deux premières cartes. Il s'ensuit pour l'exemple que le joueur ayant séparé deux as et recevant deux bûches perd tout contre un as et une figure à la banque.

  • Doubler. Après avoir reçu deux cartes, le joueur peut choisir de doubler sa mise à la seule condition de ne recevoir qu'une carte après cela. Exemple après la donne, j'ai 11 (8 et 3). Le croupier a une carte faible, 6 par exemple. Je choisis alors de doubler ma mise. L'espoir est de recevoir une bûche pour obtenir le point 21 alors que le croupier a peu de chances de faire de même. Il est tout-à-fait possible de doubler après avoir séparé.

En France, jusqu'en 2007, il n'était possible de doubler que si le score des deux premières cartes était 9, 10 ou 11. Cette règle a été abolie[2], et il est désormais possible de doubler avec n'importe quel score au blackjack joué dans les casinos français.

Au Blackjack américain, le joueur double face cachée (doubling down), c'est-à-dire que la carte qu'il reçoit après avoir doublé lui est distribuée face cachée. Il ne la voit qu'une fois le jeu du croupier terminé.

  • Abandonner. Une règle qui n'est pas universellement admise, mais néanmoins prévue par la législation française et appliquée par certains casinos. Après avoir reçu ses deux premières cartes et constatant une carte dangereuse à la banque, un joueur peut décider d'abandonner immédiatement. La banque récupère alors la moitié de sa mise.

Matériel[modifier | modifier le code]

À sa création, le Blackjack se jouait avec un seul jeu de 52 cartes. Cependant, ce jeu unique représentait une faille vis-à-vis de l'avantage du casino. En effet, un mathématicien du nom d'Edward Oakley Thorp a su démontrer un moyen permettant de gagner au Blackjack en comptant les cartes. Les casinos ont tellement été affectés par sa trouvaille qu'ils ont décidé d'augmenter le nombre de jeux de cartes contenus dans le sabot. En France, ce nombre s'élève à 6 (soit 312 cartes), 4 au Royaume-Uni (208 cartes) et de 1 à 8 aux États-Unis (soit 416 cartes).

La table de Blackjack comporte différents éléments :

  • L' encaisse. Elle contient les jetons destinés au paiement des joueurs. Positionnée juste devant le croupier, elle est minutieusement fermée, puis comptée par le croupier sous le regard autoritaire du chef de salle.
  • Le sabot. Traditionnellement une boîte en plastique (souvent noire) dans laquelle est introduit l'ensemble des cartes, permettant au croupier une distribution rapide et fluide. Elle est aujourd'hui remplacée dans la plupart des casinos par des CSM (voir plus bas).
  • Le rack de défausse. Ce rack est conçu pour accueillir les cartes jouées au fil du jeu.
  • La fente à pourboires.
  • Enfin, la table de Blackjack est marquée de 7 cases appelées spots, dans lesquelles les joueurs placent leurs mises. Le croupier distribue les cartes devant les cases respectives à chaque joueur.

Les Continuous Shuffling Machines (CSM), qu'on pourrait traduire en français par mélangeur de cartes en continu remplaçant le sabot classique et mélangeant les cartes tout au long de la partie. Ces machines sont installées par les casinos pour augmenter les revenus de leurs tables en accélérant le jeu (le croupier n'a plus à mélanger les cartes quand le sabot est vide, augmentant ainsi mathématiquement les mises des joueurs au cours d'une partie de même durée) et en empêchant leurs tables d'être vulnérables au comptage des cartes.

De nombreux joueurs et croupiers expriment néanmoins leur mécontentement ou leur suspicion quant à ces machines. Les principaux reproches sont :

  • La dégradation de l'ambiance de table, qui par l'absence de temps mort dus aux mélanges, s'apparente de plus en plus à une machine à sous plutôt qu'à un espace convivial.
  • La dévalorisation du rôle du croupier qui ne se charge plus du mélange.
  • L'utilisation d'un lecteur optique, sorte de scanner qui analyse la carte pour la reconnaître, entraînant de la part de certains joueurs des suspicions d'un mélange défavorable au joueur.

Stratégies[modifier | modifier le code]

Stratégie de base[modifier | modifier le code]

Le Blackjack, contrairement à d'autres jeux, dépend également du choix du joueur, qui peut réduire l'avantage du casino, en jouant avec la stratégie de base. Cette stratégie détermine quand tirer une carte, et quand s'arrêter. Elle détermine également lorsqu'il est préférable de doubler la mise ou de séparer deux cartes égales.

Cette stratégie se base sur une comparaison entre les cartes du joueur et la carte visible du croupier. Il existe toutefois des variations dans cette stratégie de base, dépendant des règles utilisées par la maison et du nombre de jeux de cartes utilisés. Elle est néanmoins appliquée avec les règles communes dans la plupart des casinos américains contenant 6 à 8 jeux de cartes, comme à Las Vegas.

Votre main Carte visible du croupier
2 3 4 5 6 7 8 9 10 A
Hard totals
17-20 S S S S S S S S S S
13-16 S S S S S T T T T T
12 T T S S S T T T T T
11 D D D D D D D D D D
10 D D D D D D D D T T
9 T D D D D T T T T T
5-8 T T T T T T T T T T
Soft totals
2 3 4 5 6 7 8 9 10 A
A,9 S S S S S S S S S S
A,8 S S S S D S S S S S
A,7 D D D D D S S T T T
A,6 T D D D D T T T T T
A,4 A,5 T T D D D T T T T T
A,2 A,3 T T T D D T T T T T
Paires
2 3 4 5 6 7 8 9 10 A
A,A SP SP SP SP SP SP SP SP SP SP
10,10 S S S S S S S S S S
9,9 SP SP SP SP SP S SP SP S S
8,8 SP SP SP SP SP SP SP SP SP SP
7,7 SP SP SP SP SP SP T T T T
6,6 SP SP SP SP SP T T T T T
5,5 D D D D D D D D T T
4,4 T T T SP SP T T T T T
2,2 3,3 SP SP SP SP SP SP T T T T

Légende :

S = S'arrêter
T = Tirer
D = Doubler
SP = Séparer

Les tableaux ci-dessus ne sont pas rigoureusement exacts pour jouer au Blackjack en Europe :

  • Ils sont extrapolés d'après une stratégie de jeu américaine où est utilisée une holecard (le croupier se sert une carte face cachée en plus de sa seule carte visible). Cette règle n'est pas utilisée en Europe, et cela change quelques paramètres de décisions.
  • Une autre différence notable est que le croupier reste à 17 soft (As + 6) en France, mais cette règle n'est pas appliquée dans certains casinos étrangers.
  • D'autres différences concernent également le nombre de splits successifs, la possibilité de doubler avec split et le nombre de points requis pour pouvoir doubler sa mise (en France sur n'importe quel score, mais parfois seulement sur 9, 10 ou 11 à l'étranger).

Chacune de ces règles a pour effet de modifier sensiblement la stratégie de tirage basique (par exemple, on ne double pas à 11 contre As ni bûche et l'on ne sépare pas 8,8 sur bûche ou As).

  • Quel que soit l'endroit, le joueur n'a pas intérêt à prendre l'Assurance.
  • Si l'Abandon est autorisé, l'option est à choisir avec 16 contre 9, 14-16 contre 10, 5-7 contre A et 12-17 contre A.

Des tableaux de tirage plus appropriés aux règles européennes sont disponibles sur le web. Pour les puristes, l'on peut peaufiner davantage avec des générateurs de tableaux.

Le comptage des cartes[modifier | modifier le code]

La stratégie de base fournit au joueur une orientation de ses choix vers les options comportant la plus grande probabilité de victoire. Effectivement, Baldwin a élaboré cette stratégie en simulant les résultats obtenus lors de millions de mains jouées. Ainsi il a pu baser ses recherches sur des séries statistiques et des probabilités. Cependant, pour une efficacité optimale, la technique du comptage des cartes peut s'avérer être un atout précieux.

Le comptage des cartes permet deux sortes d'opportunités :

  • le joueur peut miser plus lorsque les cartes restant dans le sabot sont à son avantage ;
  • le joueur peut utiliser l'information sur les cartes restantes pour améliorer la stratégie de base pour des mains spécifiques.

Il y a plusieurs systèmes de comptage de cartes, qui ne requièrent pas que le joueur se souvienne de chaque carte jouée. En fait, un système de points est établi pour chaque carte, et le joueur suit le décompte des points quand les cartes sont distribuées par le croupier.

Selon les règles de Blackjack appliquées par le casino, la stratégie de base peut réduire l'avantage de la maison à moins de 1 %. Le comptage de cartes offre au joueur un avantage de 0,5 à 1,5 % sur la maison.

Système Hi-Low[modifier | modifier le code]

Il y a de multiples systèmes de comptage de cartes au Blackjack, mais le système Hi-Low proposé par Edward O. Thorp en 1963, et redéfini plus tard par Julian Braun et Stanford Wong, reste l’un des plus simples. Cette méthode consiste à compter les points. Le principe est celui-ci on attribue une valeur (1, 0 ou -1) à chaque carte distribuée aux joueurs et au donneur.

Après un mélange des cartes, le comptage commence à zéro. Les As et cartes équivalant à 10 comptent pour -1. Les cartes 7, 8, 9 comptent chacune pour 0. Les cartes 2, 3, 4, 5 et 6 comptent chacune pour +1.

Exemple 
  • Le donneur distribue la séquence suivante de cartes 5, 7, As, 6, 3, 8, Valet.
  • À chaque carte qui sort, le comptage est ajusté ainsi +1 pour le 5, 0 pour le 7, -1 pour l'As, +1 pour le 6, +1 pour le 3, 0 pour le 8, -1 pour le Valet.
  • Soit un comptage en cours de +1 + 0 - 1 + 1 + 1 + 0 - 1 = +1
  • Le RC (Running Count, ou compte courant), après la séquence ci-dessus est donc de +1.


Maintenant, le compteur va devoir transformer son RC en TC (True Count, ou vrai compte).

Pour ce faire, on divise le RC par le nombre de jeux restant dans le paquet.


Par exemple : Avec notre RC de 1, mettons qu'il reste deux jeux (104 cartes), on obtient un TC de 0,5.


Ce TC va donner une réelle estimation de l'avantage car il va varier en fonction des cartes restantes dans le paquet.

En général (mais cela varie selon les règles des casinos) notre avantage est positif à partir d'un TC de +1.


Le système Hi-Low est un exemple de comptage de cartes équilibré. Il y a autant de +1 que de -1 dans le jeu, donc un comptage des 52 cartes donne 0 à la fin.

Lorsque les cartes sont distribuées, le joueur continue de compter mentalement les cartes qui sont jouées et détermine ainsi s’il doit miser ou non :

  • Plus le total est élevé, c’est-à-dire si le taux de cartes à distribuer (10 points et As) est élevé, plus la partie tourne à l’avantage du joueur et il doit augmenter sa mise.
  • Si le total tourne autour de 0, le sabot est neutre et ni le joueur ni le donneur n’a clairement l’avantage sur l’autre.
  • Enfin lorsque le total est très faible, cela signifie que le joueur n’a vraiment pas l’avantage sur le donneur les cartes à venir seront faibles. Il est alors recommandé d’effectuer des mises minimales, voire de quitter la table.

Au cours de la distribution des cartes, le comptage des cartes s’avère plus précis et le joueur peut augmenter ou diminuer sa mise en se fiant à une plus grande probabilité de gagner. Il ne faut pas oublier que le comptage n'est réservé qu'à une certaine catégorie d'individus. Cette technique requiert de nombreuses qualités telles qu'une grande aisance en calcul mental, savoir être concentré sans le montrer au croupier ni à la sécurité, un grand sens logique afin de modifier la stratégie de base et il faut également avoir le défaut d'être amoureux du jeu.

Joueurs célèbres[modifier | modifier le code]

  • Edward O. Thorp mathématicien et auteur de l'ouvrage Beat the dealer (1962 puis 1966). Sa technique de comptage de cartes a entraîné la modification des règles du Blackjack (carte rouge)
  • Ken Uston ancien financier, il est l'inventeur du jeu en équipe et a écrit un livre essentiel, Million Dollar Blackjack (1981).
  • Stu Ungar génie du jeu, il a été interdit de blackjack et a terminé comme légendaire joueur de poker professionnel (lire Joueur né, sa biographie).
  • Andy Bloch membre du MIT Blackjack Team devenu professionnel du poker.
  • Jeff Ma membre du MIT Blackjack Team.
  • Julian Braun un joueur spécialiste de Blackjack.
  • Peter A. Griffin auteur du très bon livre Theory of Blackjack.
  • Arnold Snyder joueur scientifique de blackjack, auteur de nombreux manuels et éditeur du Blackjack Forum.
  • Avery Cardoza compteur de cartes, il a publié la meilleure méthode du jeu sans comptage ; est devenu éditeur de manuels de jeux.
  • François Montmirel ancien professionnel du jeu, le premier à avoir publié en français un livre dévoilant une méthode de comptage, Blackjack Gagnant (1992).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

  • Comment gagner des millions ? diffusé sur Arte le
  • Rain Man film de Barry Levinson sorti en 1988 comprenant une scène célèbre sur le comptage de cartes.
  • Las Vegas 21 film de Robert Luketic sorti en 2008 sur l'équipe de comptage de cartes du MIT.
  • Blackjack apprenez l'excellence un des rares manuels en français sur le jeu (François Montmirel, éditions Bornemann).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire du Blackjack
  2. Arrêté du 14 mai 2007 relatif à la réglementation des jeux dans les casinos