Porfirio Lobo

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Porfirio Lobo Sosa
Illustration.
Fonctions
35e président de la République du Honduras

(&&&&&&&&&&&014614 ans, 0 mois et 0 jour)
Élection
Vice-président María Antonieta Guillén Vásquez de Bográn
Prédécesseur Roberto Micheletti Baín (de facto)
Manuel Zelaya Rosales
Successeur Juan Orlando Hernández
Président du Congrès national du Honduras
Prédécesseur Rafael Pineda Ponce
Successeur Roberto Micheletti
Biographie
Nom de naissance Porfirio Lobo Sosa
Date de naissance (66 ans)
Lieu de naissance Trujillo (Honduras)
Nationalité hondurienne
Parti politique Parti national du Honduras
Diplômé de Université de Miami
Université Patrice-Lumumba (Moscou)
Profession Exploitant agricole
Religion Catholicisme

Porfirio Lobo
Présidents de la République du Honduras

Porfirio « Pepe » Lobo Sosa, né le à Trujillo (Honduras), est est un homme d'État hondurien, président de la République du au . Membre du Parti national (droite), il a été élu le , plusieurs mois après le déclenchement d'une grave crise politique et le coup d'État du 28 juin 2009.

Pepe Lobo n'a été reconnu explicitement ni par l'Union européenne, ni par le Mercosur ainsi que la plupart des pays d'Amérique latine. Les États-Unis, Panama et la Colombie ont reconnu le nouveau président tandis que d'autres pays tel le Venezuela contestent la légitimité du scrutin[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Élu député du Congrès national sur les listes du Parti national depuis 1990, il est président de celui-ci entre 2002 et 2006. Il est arrivé deuxième lors de l'élection présidentielle de 2005 qui vit la victoire de Manuel Zelaya (Parti libéral), remportant 46 % des votes.

Il a soutenu le coup d'État contre Zelaya en juin 2009, et le remplacement par le Parlement du chef d'État élu par Roberto Micheletti (Parti libéral). Candidat du Parti national à l'élection présidentielle du , il l'emporte face à Elvin Santos (Parti libéral), avec 55 % des suffrages. Cette élection était teintée d'une forte abstention, environ 55 %, mais l'abstention était aussi forte lors des précédentes élections présidentielles, quand Zelaya avait battu Lobo[2]. Elle n'a pas été reconnue par le Mercosur[réf. souhaitée] et son organisation a été contestée[3][réf. insuffisante], bien que soutenue par l'administration Obama.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Bèle, Pepe Lobo accède à la présidence du Honduras, Le Figaro, 27 janvier 2010
  2. Voting to move onwards and upwards, the economist, 5-11 décembre 2009, p.16 et 43-44.
  3. Poursuite des agitations au Honduras, communiqué de la présidence du Conseil de l'Union européenne du 28 novembre 2009