Porfirio Lobo Sosa
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| Porfirio Lobo Sosa | |
| Fonctions | |
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| 35e président de la République du Honduras | |
| En fonction depuis le 27 janvier 2010 (3 ans, 3 mois et 23 jours) |
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| Élection | 29 novembre 2009 |
| Vice-président | María Antonieta Guillén Vásquez de Bográn |
| Prédécesseur | Roberto Micheletti Baín (de facto) Manuel Zelaya Rosales |
| Président du Congrès national du Honduras | |
| 25 janvier 2002 – 25 janvier 2006 | |
| Prédécesseur | Rafael Pineda Ponce |
| Successeur | Roberto Micheletti |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Porfirio Lobo Sosa |
| Date de naissance | 22 décembre 1947 |
| Lieu de naissance | Trujillo (Honduras) |
| Nationalité | hondurienne |
| Parti politique | Parti national du Honduras |
| Diplômé de | Université de Miami Université Patrice-Lumumba (Moscou) |
| Profession | Exploitant agricole |
| Religion | Catholicisme |
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| Présidents de la République du Honduras | |
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Porfirio « Pepe » Lobo Sosa, né le 22 décembre 1947 à Trujillo (Honduras), est le président de la République du Honduras depuis le 27 janvier 2010. Membre du Parti national (droite), il a été élu le 29 novembre 2009 plusieurs mois après le déclenchement d'une grave crise politique et le coup d'État du 28 juin 2009.
Pepe Lobo n'a été reconnu explicitement ni par l'Union européenne, ni par le Mercosur ainsi que la plupart des pays d'Amérique latine. Les États-Unis, Panama et la Colombie ont reconnu le nouveau président tandis que d'autres pays tel le Vénézuela contestant la légitimité du scrutin[1].
Biographie [modifier]
Élu député du Congrès national sur les listes du Parti national depuis 1990, il est président de celui-ci entre 2002 et 2006. Il est arrivé deuxième lors de l'élection présidentielle de 2005 qui vit la victoire de Manuel Zelaya (Parti libéral), remportant 46 % des votes.
Il a soutenu le coup d'État contre Zelaya en juin 2009, et le remplacement par le Parlement du chef d'État élu par Roberto Micheletti (Parti libéral). Candidat du Parti national à l'élection présidentielle du 29 novembre 2009, il l'emporte face à Elvin Santos (Parti libéral), avec 55 % des suffrages. Cette élection était teintée d'une forte abstention, environ 55 %, mais l'abstention était aussi forte lors des précédentes élections présidentielles, quand Zelaya avait battu Lobo[2]. Elle n'a pas été reconnue par le Mercosur[réf. souhaitée] et son organisation a été contestée[3][réf. insuffisante], bien que soutenue par l'administration Obama.
Notes et références [modifier]
- Patrick Bèle, Pepe Lobo accède à la présidence du Honduras, Le Figaro, 27 janvier 2010
- Voting to move onwards and upwards, the economist, 5-11 décembre 2009, p.16 et 43-44.
- Poursuite des agitations au Honduras, communiqué de la présidence du Conseil de l'Union européenne du 28 novembre 2009