Marie Bonnevial

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Marie Bonnevial, née à Rive-de-Gier (42) le 28 juin 1841 et morte le 4 décembre 1918, est une militante syndicaliste, féministe, socialiste et coopératrice.

Biographie[modifier | modifier le code]

Issue d'une famille modeste, Marie Bonnevial devient institutrice sous le Second Empire. Engagée contre les injustices sociales, elle rejoint le mouvement de la Commune en 1871. Cela lui vaudra d'être renvoyée de l'instruction publique. Exilée en Turquie où elle enseigne le français aux enfants de la bourgeoisie commerçante, elle revient en France en 1877.

Elle crée alors une école professionnelle dans le 18e arrondissement de Paris. Militante de la Ligue des droits des femmes, elle y rencontre Maria Deraismes, fondatrice de l'obédience maçonnique mixte internationale Le Droit Humain.

Marie Bonnevial est alors initiée, le 3 novembre 1894, dans la loge n°1. Elle crée, l'année suivante, à Lyon, la loge n°2, Évolution et Concorde. La loge n°4, qu'elle a fondée en 1904, porte désormais son nom.

Présidente de la Commission permanente du Suprême Conseil en 1913, elle succède, l'année suivante, à Marie-Georges Martin, comme Grand Maître[1] de l'Ordre.

Le 4 décembre 1918, elle meurt, renversée par une ambulance militaire.

Notices[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Encyclopédie de la franc-maçonnerie (Sous la direction d'Eric Saunier)