Manjaques

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne le peuple manjaque. Pour la langue, voir manjaque.

Manjaques

Populations significatives par région
Population totale 485 150 (2002)
Autres
Langues

Manjaque

Religions

Religion traditionnelle, Christianisme, Islam

Ethnies liées

Mancagne, Pepel, Balante, Diola, Felup, Bijago

Les Manjaques sont les membres d'une ethnie de Guinée-Bissau et du Sénégal.

Manjaques[modifier | modifier le code]

L'ethnie Manjaque ou Manjak (termes français) est appelée « Manjaku » par les Manjaques eux-mêmes, « Ndiago » par les Wolofs du Sénégal ou encore « Manjaco » par les Portugais. Cela signifie « je te dis ».

La langue manjaque est classée dans le groupe des langues ouest-atlantiques qu'on appelle aussi sénégalo-guinéennes.

Une importante communauté manjaque vit au Sénégal, en Guinée, en Gambie, en France et au Portugal.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Manjak (revue d'informations culturelles et sociales, éditée par Théodore Gomis)
  • Amadou Diop, Tradition et adaptation dans un réseau de migration sénégalais : la communauté manjak de France, Université de Paris, 1981 ?, 337 p. (thèse de 3e cycle)
  • A. M. Diop, Rite de passage et système religieux chez les manjaques
  • F. Galibert, « Au pays des Manjaques », Annales de l'Extrême-Orient et de l'Afrique, sept., nov., déc. 1887, janv. 1888, p. 65-74, 143-149, 180-185
  • Maria Teixeira, 1995, « Croyances et pratiques religieuses des Manjak en Guinée-Bissau », Le Manjak, n° 3, p. 7-9
  • Maria Teixeira, 1996, « Changement social et contre sorcellerie féminine chez les manjak de Canchungo émigrés à Ziguinchor : les réponses du Bëpene et du Kasara » Thèse de l'EHESS
  • Maria Teixeira, 1997, « Dynamique des pouvoirs magico-religieux des femmes manjak de Canchungo (Guinée-Bissau) émigrées à Ziguinchor (Sénégal) », Soronda Revista de Estudos Guineenses/Soronda Revue d’Études Guinéennes, n° 1 (1), p. 121-157
  • Maria Teixeira,1998, « Bouleversements sociaux et contre-sorcellerie manjak. Guinée-Bissau/Sénégal », Cahiers de Sociologie Economique et Culturelle, n° 30, décembre p. 63-87
  • Maria Teixeira, 2001, Rituels divinatoires et thérapeutiques chez les Manjak de Guinée-Bissau et du Sénégal, Paris, L'Harmattan
  • Maria Teixeira, 2001, « Origines et transformations d’un culte de possession chez les Manjak de Guinée-Bissau et du Sénégal », in Marie-Claude Dupré, (sous la direction de), Familiarité avec les dieux. Transe et possession en Afrique Noire, La Réunion, Madagascar, Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, Collection Anthropologie, p. 223-248 (avec CD-Rom : séquences de possession filmées entre 1999 et 2000)
  • Maria Teixeira, 2001, « Un rituel d’humanisation des nourrissons : le kabuatã manjak (Guinée-Bissau/Sénégal) », Journal des Africanistes, 71-2, p. 7-31
  • Maria Teixeira, 2001, « Développements contemporains d’un culte de soins : le kasara manjak (Guinée-Bissau, Sénégal) », Cahiers de Sociologie Economique et Culturelle, n° 35, p. 75-90
  • Maria Teixeira, 2004, « Circulation des fluides et transformation des êtres. Les Manjak de Guinée-Bissau », in Françoise Héritier et Margarita Xanthakou (sous la direction de), Corps et affects, Paris, Éditions Odile Jacob, p. 187-203
  • Maria Teixeira, 2007, « Questionner la mort pour préserver la vie : Les Manjak du royaume de Babok, Guinée-Bissau », in Ilario Rossi, (sous la direction de), Prévoir et prédire la maladie, Paris, Aux lieux d'être, pp. 49-66
  • Maria Teixeira, 2007 à paraître, « Maïmouna et Mery : Devineresses-guérisseuses dans un réseau migratoire », in Emmanuelle Simon et Laurent Pordie, Figures de guérisseurs contemporains. Le néo-traditionalisme en biographies, Paris, Karthala
  • Maria Teixeira, 2007, « Parachever l’humanité. Toilette, massage et soin des enfants manjak (Guinée-Bissau, Sénégal) », in Doris Bonnet, Laurence Pourchez, Du soin au rite dans l'enfance, Paris, Éditions Eres
  • Maria Teixeira, 2008, « Sorcellerie et contre-sorcellerie : un réajustement permanent au monde. Les Manjak de Guinée-Bissau et du Sénégal », Cahiers d'études africaines, XLVIII (1-2), n°189-190. pp. 59-79
  • Maria Teixeira, 2012, « Quand les morts sont célébrés. Les grandes funérailles manjak (Guinée-Bissau) » in Thierry-Marie Courau et Henri de La Hougue (dir.), Rites. Fêtes et célébrations de l'humanité, Paris, Editions Bayard, pp. 1103-1115
  • Maria Teixeira en collaboration avec Ndiasse Thiam, « Stratégie de communication et attitudes linguistiques d'un groupe minoré : le cas des manjak sénégalais »,
  • (pt) António Carreira, Vida social dos Manjacos, Centro de Estudos da Guiné Portuguesa, Bissau, imprimé à Lisbonne, 1947, 185 p.
  • (pt) Artur Martins de Meireles, Mutilações étnicas dos Manjacos, Centro de Estudos da Guiné Portuguesa, Bissau, 1960, 172 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]