Louis Phélypeaux de Saint-Florentin
Louis Phélypeaux de Saint-Florentin, duc de La Vrillière
| Naissance | 18 août 1705 |
|---|---|
| Décès | 27 février 1777 (à 71 ans) |
| Nationalité | |
| Activité principale | Secrétaire d'État de la Maison du Roi (1749-1775) |
| Autres activités | Secrétaire d'État de la Religion prétendue réformée (1725) Ministre d’État (1761) Secrétaire d'État des Affaires étrangères (1770-1771) |
| Ascendants | Louis Phélypeaux (1672-1725), marquis de La Vrillière (père) Françoise de Mailly-Nesle (1688-1742) (mère) |
| Conjoint | Amalie Ernestine von Platen-Hallermund (1701-1767) |
Louis III Phélypeaux, comte de Saint-Florentin, marquis (1725) puis duc (1770) de La Vrillière, né le 18 août 1705 et mort le 27 février 1777, est un homme d'État français.
Sommaire |
Biographie[modifier]
Fils de Louis Phélypeaux (1672-1725), marquis de La Vrillière, et de Françoise de Mailly-Nesle (1688-1742), Louis Phélypeaux succéda à son père en 1725 comme secrétaire d'État de la Religion prétendue réformée. Il fut reçu dans la franc-maçonnerie en 1735.
Louis Phélypeaux avait épousé en 1724 Amalie Ernestine von Platen-Hallermund (1701-1767), fille d'Ernest-Auguste, comte de Platen et du Saint-Empire.
Il eut une liaison avec Marie Madeleine Josèphe Aglaé de Cusacque (1725-1778), comtesse de Langeac, épouse d'Étienne Joseph de Lespinasse, colonel de grenadiers[1]. En 1756 une fille est née de cette union, qui fut toutefois reconnue par l'époux légitime de sa mère. Aglaé de Lespinasse de Langeac[2] épouse en 1774 Scipion de La Garde, marquis de Chambonas, et meurt en 1788 à l'âge de 32 ans.
Louis Phélypeaux fut créé duc de La Vrillière en 1770 mais mourut sans postérité masculine. En septembre 1765, Louis Phélypeaux fut victime d'un accident de chasse et dut être amputé de la main gauche. Il fit construire, entre 1767 et 1769, par l'architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin le magnifique hôtel connu sous le nom d'hôtel de Saint-Florentin (2 rue Saint-Florentin à Paris).
Ministre de Louis XV[modifier]
Chancelier et garde des Sceaux de l'Ordre du Saint-Esprit de 1756 à 1770, Louis Phélypeaux fut Ministre d’État en 1761 et secrétaire d'État à la Maison du Roi de Louis XV de 1749 à 1775, détenant le record de longévité ministérielle[Lequel ?]. Après le renvoi de Choiseul en 1770, il fut brièvement secrétaire d'État aux Affaires étrangères du 24 décembre 1770 au 6 juin 1771. Il s'est dit à son propos « qu'il portait trois noms et ne s'en fit aucun »[3].
Notes et références[modifier]
- Source : Bachaumont, Mémoires secrets.
- http://www.agrippadaubigne.org/genealogie/fiches/fiche16.htm
- Jacques Hillairet, La rue de Richelieu, Introduction (1966).
Lien externe[modifier]
- Notice no 000PE008016, base Joconde, ministère français de la Culture
| Précédé par | Louis Phélypeaux de Saint-Florentin | Suivi par | |
|---|---|---|---|
| Étienne François de Choiseul |
|
Emmanuel Armand de Vignerot du Plessis |
- Maison Phélypeaux
- Ministre français des Affaires étrangères
- Membre de l'Académie des sciences (France)
- Académie des inscriptions et belles-lettres
- Naissance en 1705
- Décès en 1777
- Personnalité de l'Ancien Régime
- Ministre de Louis XV
- Personnalité de la franc-maçonnerie initiée avant 1750
- Officier de l'ordre du Saint-Esprit