Le Rouget

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Le Rouget
Vue générale du Rouget
Vue générale du Rouget
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Canton Saint-Mamet-la-Salvetat
Intercommunalité Communauté de communes entre Cère et Rance
Maire
Mandat
Gilles Combelle
2014-2020
Code postal 15290
Code commune 15268
Démographie
Population
municipale
971 hab. (2011)
Densité 118 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 19″ N 2° 13′ 57″ E / 44.8552777778, 2.2325 ()44° 51′ 19″ Nord 2° 13′ 57″ Est / 44.8552777778, 2.2325 ()  
Altitude Min. 555 m – Max. 665 m
Superficie 8,23 km2
Localisation

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Le Rouget

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Le Rouget

Le Rouget est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Via la RN 122 toute proche, le Rouget est situé à 8 kilomètres au sud-ouest de Saint-Mamet, le chef lieu de canton, et 25 kilomètres d'Aurillac, la préfecture du Cantal et 20 kilomètres au nord de Maurs. Depuis le Rouget, la RD 7 conduit à Laroquebrou au nord-ouest, tandis que la RD 20 conduit à Sousceyrac à l'ouest et Latronquière au sud-ouest.

Le Rouget possède une gare située sur la ligne de chemin de fer Clermont-Ferrand - Toulouse.

Les communes limitrophes du Rouget sont, dans le sens des aiguilles d'une montre en partant du nord :

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Rouget n'est constitué en commune indépendante qu'en 1945.

L'installation d'une gare sur la ligne reliant Clermont-Ferrand et Toulouse favorisa le développement économique de la zone, alors composée de plusieurs lieux-dits, principalement grâce à l'industrie du bois. Parallèlement, la volonté d'émancipation des habitants grandit.

Le 15 septembre 1945, une ordonnance du général de Gaulle[1],[2] créa officiellement la commune du Rouget sur son territoire actuel, constitué de zones ayant appartenu aux communes voisines de Saint-Mamet, Pers et Cayrols. Dans les années 90, la rue principale reçut ainsi le nom de « Avenue du 15 septembre 1945 ».

L'industrie du bois, bien qu'encore présente aujourd'hui, n'est plus l'activité principale de la commune, centrée sur le tourisme vert avec la création d'un plan d'eau, puis de chalets et d'un centre de remise en forme[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Michel Lafon Divers droite Conseiller général
mars 2008   Gilles Combelle[4]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 971 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1946. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
600 611 834 918 963 902 910 901 957
2007 2011 - - - - - - -
964 971 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus[7], dont les vitraux ont été dessinés par Jean Labellie[8]
  • Plan d'eau de 1re catégorie avec zone de baignade surveillée, chalets et centre de remise en forme[9].
  • Maison de retraite Pierre Valadou[10]
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Le Rouget en hiver, vu depuis la RN122.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]