Johann Pflugbeil

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Johann Pflugbeil
Naissance 2 août 1892
Hütten (Allemagne), Allemagne
Décès 21 octobre 1951 (à 59 ans)
Stuttgart, Allemagne
Origine Allemand
Allégeance Flag of the German Empire.svg Empire allemand
Flag of Germany.svg République de Weimar
Flag of German Reich (1935–1945).svg Troisième Reich
Arme War Ensign of Germany 1938-1945.svg Wehrmacht
Grade Generalleutnant
Années de service 19141945
Conflits Première Guerre mondiale,
Seconde Guerre mondiale
Commandement 221. Infanterie-Division
221. Sicherungs-Division
388. Feldausbildungs-Division
Infanterie-Division Kurland
Faits d'armes Seconde Guerre mondiale
Distinctions Croix de chevalier de la Croix de fer
Famille Le frère à Kurt Pflugbeil.

Johann Pflugbeil (2 août 1892 à Hütten - 21 octobre 1951 à Stuttgart est un Generalleutnant allemand qui a servi au sein de la Heer dans la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale.

Il a été récipiendaire de la Croix de chevalier de la Croix de fer. Cette décoration est attribuée pour récompenser un acte d'une extrême bravoure sur le champ de bataille ou un commandement militaire avec succès.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le 27 juin 1941, sa 221e division de sécurité est en poste à Białystok, lorsque le 309e bataillon de police du commandant Weis ratisse le quartier juif, arrête les hommes et se lance dans un pogrom (coups, barbes brûlées, humiliations, et tirs). Lorsque les dirigeants de la communauté viennent voir le général en son quartier-général pour l’implorer, à genoux, un homme du bataillon de police urine sur eux, le général tourne le dos.
Le pogrom continue et les Juifs rassemblés sur la place du marché son fusillés, tandis que ceux rassemblés dans la synagogue subissent l’incendie (brûlés vifs, ceux qui s’échappent sont exécutés).
Le lendemain, le général Pflugbeil demande par écrit au commandant Weis les causes de l’incendie, mais ce dernier répond par un rapport mensonger [1].

Décorations[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Citations
  1. Browning (Christopher R.), Des hommes ordinaires : le 101e bataillon de réserve de la police allemande et la solution finale en Pologne, pp.25-26
  2. Fellgiebel 2000, p. 275.
Source
Bibliographie
  • (de) Fellgiebel, Walther-Peer (2000). Die Träger des Ritterkreuzes des Eisernen Kreuzes 1939-1945. Friedburg, Allemagne: Podzun-Pallas. ISBN 3-7909-0284-5.
  • (de) Scherzer, Veit (2007). Ritterkreuzträger 1939–1945 Die Inhaber des Ritterkreuzes des Eisernen Kreuzes 1939 von Heer, Luftwaffe, Kriegsmarine, Waffen-SS, Volkssturm sowie mit Deutschland verbündeter Streitkräfte nach den Unterlagen des Bundesarchives. Jena, Allemagne: Scherzers Miltaer-Verlag. ISBN 978-3-938845-17-2.
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