Giulio Tremonti

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Giulio Tremonti
Giulio Tremonti, en 2011.
Giulio Tremonti, en 2011.
Fonctions
Ministre italien de l'Economie et des Finances
Président du Conseil Silvio Berlusconi
Prédécesseur Tommaso Padoa-Schioppa
Successeur Mario Monti
Président du Conseil Silvio Berlusconi
Prédécesseur Domenico Siniscalco
Successeur Silvio Berlusconi (intérim)
Président du Conseil Silvio Berlusconi
Prédécesseur Ottaviano Del Turco
Vincenzo Visco
Successeur Silvio Berlusconi (intérim)
Vice-président du Conseil des ministres italien
Président du Conseil Silvio Berlusconi
Prédécesseur Gianfranco Fini
Marco Follini
Successeur Massimo D'Alema
Francesco Rutelli
Ministre italien des Finances
Président du Conseil Silvio Berlusconi
Prédécesseur Franco Gallo
Successeur Augusto Fantozzi
Biographie
Date de naissance (66 ans)
Lieu de naissance Sondrio
Nationalité italienne
Parti politique PdL
Diplômé de Université de Pavia
Profession Économiste, professeur de droit

Giulio Tremonti, né le à Sondrio, est un juriste et homme politique italien, ancien ministre de l'Économie et des Finances dans le gouvernement Silvio Berlusconi IV, du jusqu'à la démission de ce gouvernement.

Biographie[modifier | modifier le code]

Un fiscaliste du centre à la droite libérale[modifier | modifier le code]

Titulaire d'une maîtrise en droit, avocat, Giulio Tremonti est professeur de droit fiscal à l'université de Pavie[1]. Ancien proche du socialiste Gianni De Michelis et conseiller des ministres des Finances Franco Reviglio et Rino Formica, après avoir adhéré en 1992 à la formation centriste de Mario Segni, il devient en 1994 l'un de chefs de file de Forza Italia. Élu député en 1994, Tremonti est constamment réélu depuis.

Un habitué du ministère des Finances[modifier | modifier le code]

Tremonti se fait connaître des Italiens et des économistes européens après sa nomination au ministère des Finances dans le 1er gouvernement de Silvio Berlusconi ( - ). Nommé le ministre de l'Économie et Finances dans le 2e gouvernement Berlusconi, il doit démissionner le . Sa démission a été demandée à plusieurs reprises par l'Alliance nationale.

Expression de l'aile la plus radicale de Forza Italia, il revient aussitôt aux affaires, et il est nommé vice-président du conseil et ministre de l'Économie et des Finances dans le 3e gouvernement Berlusconi ( - ).

Vice-président de la Chambre des députés lors de la XVe Législature (2006-2008), il est nommé ministre de l'Économie et des Finances dans le gouvernement Silvio Berlusconi IV, le , après la victoire de la droite italienne aux élections générales anticipées d'avril.

Un radical qui s'éloigne de Berlusconi[modifier | modifier le code]

Cité par la presse comme possible successeur de Silvio Berlusconi à la présidence du Conseil, il déclare en qu'il n'existe « pas d'alternative crédible » à celui-ci[2]. Mais, en juillet 2011, le président Berlusconi critique vivement son ministre de l'Économie, affirmant qu'il « ne joue pas collectif et [lui reprochant] son intransigeance sur la politique d’austérité »[3].

Tremonti quitte le ministère des Finances, à la suite de la démission du gouvernement Berlusconi IV, auquel il appartenait. Quelques mois plus tard, il quitte Le Peuple de la Liberté, dénonçant le retour politique de l'ancien président du Conseil, candidat aux élections générales de février 2013, et se présente comme une alternative au Cavaliere, soutenu alors par le parti populiste Ligue du Nord. Il est élu sénateur lors des élections générales.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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