André Cailloux

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André Cailloux (Issoudun, Indre, France, 30 mai 1920 - Sherbrooke, 14 novembre 2002 à l'âge de 82 ans) est un illusionniste, chanteur, acteur, écrivain et scénariste québécois qui a conçu et animé plusieurs séries de télévision destinées aux enfants durant les années 1950, 1960 et 1970.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né en France, il débute sa carrière comme magicien, chanteur et comédien dans son pays natal et en Suisse. Il s'installe à Montréal en 1951, à l'invitation du père Émile Legault, un des pionniers du théâtre québécois, où il se joint aux Compagnons de Saint-Laurent. Il a notamment joué au théâtre du Nouveau Monde, à l'Arcade, au Théâtre Club et au Théâtre du Rideau Vert.

Ses talents d'animateur et de conteur seront révélés par sa présence à la radio et à la télévision, dont Le Grenier aux images, Tic Tac Toc, Ulysse et Oscar, Le Grand Manitou et La Boutique de Monsieur Nicolas.

Il a aussi écrit pour des pièces de théâtre, de la poésie et de nombreux titres dédiés à la jeunesse.

Sa conjointe était Jacqueline Mulberger qui fut également sa collaboratrice pour certaines émissions dont Ulysse et Oscar.

En 1961, il fonde et dirige pendant plusieurs années avec son épouse Les Jardins de Grand-père Cailloux où se donnent aux enfants de trois à cinq ans des ateliers de diction, d'exercices phonétiques, d'expression corporelle, de techniques dramatiques et de manipulation de marionnettes.

André Cailloux est le frère de Michel Cailloux.

Filmographie[modifier | modifier le code]

comme acteur[modifier | modifier le code]

Récompenses et nominations[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Source biographique[modifier | modifier le code]

  • Grand-Père Cailloux, le semeur de bonheur, texte de Marie Desjardins, photographies d'Archives TV-Hebdo, 7 jours, Volume 14, No. 6, 7 décembre 2002, pages 76 à 79.

Homonymie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Source : Le journal des Vedettes, 9 novembre 1963, page 32.