Église Saint-Simon-Saint-Jude de Metz
| Église Saint-Simon-et-Saint-Jude | ||
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Façade de l’église, place de France |
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| Présentation | ||
| Culte | Catholique romain | |
| Type | Église paroissiale | |
| Rattaché à | Évêché de Metz | |
| Début de la construction | 1735 | |
| Fin des travaux | 1740 | |
| Géographie | ||
| Pays | ||
| Région | Lorraine | |
| Département | Moselle | |
| Ville | Metz | |
| Coordonnées | ||
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L’église Saint-Simon-et-Saint-Jude est un édifice du culte catholique romain situé à Metz dans le quartier des Îles (ancien quartier Fort-Moselle). L’église bénéficie du patronage de deux saints protecteurs : les apôtres Simon et Jude[1].
Sommaire |
[modifier] Contexte historique
L’église est contemporaine du quartier du Fort Moselle, dont elle constitue le cœur[1]. Dès 1735, le maréchal de Belle-Isle envisage d’édifier une église dans la Ville-Neuve, sur la double couronne du Fort Moselle construite par Cormontaigne[2].
[modifier] Construction et aménagements
En juin 1735, les chanoines réguliers de Saint-Pierremont, disciples de saint Pierre Fourier, obtiennent de Louis XV un terrain entre le pont des Morts et la porte de France pour construire un hospice refuge[2].
Le 25 octobre, la chapelle de l’hospice, au milieu des bâtiments militaires de la place de France, est assignée comme église à la paroisse pour la Ville-Neuve du Fort-Moselle, Le Ban-Saint-Martin, la maison de la Planche, la Grande-Tape et Ladonchamps (annexe du village de Woippy)[3]. Sur l’actuel place de France, Mgr Claude de Saint-Simon pose la première pierre de la construction de l’église en 1735 et dédie l’édifice à saint Simon[2]. L’église est achevée en 1740[1]. Pour des raisons stratégiques, l’église n’a pas de clocher afin qu’un ennemi potentiel ne puisse bombarder le fort en visant l’église.
[modifier] Affectations successives
En 1790, sécularisée, Saint-Simon-Saint-Jude devient « propriété nationale », l’inscription est lisible au fronton[3]. Elle est conservée en 1791 comme oratoire de la paroisse. En 1921, Mgr Pelt confia la responsabilité de la paroisse à la Congrégation de la Mission, dite des Lazaristes. L’année suivante est lancé le pèlerinage à Saint-Jude, invoqué pour les causes difficiles et humainement désespérées. Elles ne manquent pas. Chaque dernier mercredi du mois, une foule nombreuse vient prier à ce pèlerinage[1].
L’église, les façades et toitures des bâtiments adjacents (4 à 9 place de France) ainsi que le sol de la place de France font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 6 décembre 1989[4].
[modifier] Notes et références
- Présentation de la communauté de paroisses Saint-Jean-Baptiste des Eaux vives. Consulté le 10 octobre 2009.
- Journées européennes du patrimoine 19 et 20 septembre 2009 — 26. Église Saint-Simon et Saint-Jude, dans Metz Magazine, hors série no 3, 2009, p. 7.
- Église Saint-Simon Saint-Jude sur le site de la mairie de Metz. Consulté le 10 octobre 2009
- Notice no PA00107034, sur la base Mérimée, ministère de la Culture