Yvan Perrin

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Yvan Perrin
Illustration.
Yvan Perrin en 2007
Fonctions
Conseiller d'État du canton de Neuchâtel
Élection
Législature (2013-2017)
Successeur Laurent Favre
Conseiller national
[1][1]
Législature 47e (2003-2007)
48e (2007-2011)
49e (2011-2015)
Successeur Raymond Clottu
Conseiller communal de La Côte-aux-Fées
Biographie
Date de naissance (52 ans)
Lieu de naissance Fleurier, canton de Neuchâtel (Suisse)
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique Union démocratique du centre (UDC)
Profession inspecteur de police[1]

Yvan Perrin, né le à Fleurier[1], est une personnalité politique suisse, membre de l'UDC.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir siégé pendant neuf ans au sein du conseil communal (exécutif) de La Côte-aux-Fées[2], Yvan Perrin est élu conseiller national de 2003 à 2013. Il fut également président-fondateur de la section neuchâteloise de l'UDC, ainsi que vice-président national de ce parti.

Ex-inspecteur de police (brigade des stupéfiants)[3] au sein de la police neuchâteloise, reconverti dans le privé, il a dirigé (en dehors de ses fonctions politiques) la société de sécurité NSA. Au sein de cette société, 5 agents ont été mis en examen, soupçonnés d'avoir eu des relations sexuelles avec des réfugiées au centre de requérants d'asile de Perreux, à Boudry[4]. La procédure pénale, engagée contre ces employés sera finalement classée par le Ministère public[5].

Le 19 mai 2013, il est élu au Conseil d'État du canton de Neuchâtel, en dépit de problèmes psychiques, qui l'ont amené à consommer, à outrance, alcool et autres « drogues » jusqu'au coma. Il hérite du département du développement territorial, où il succède à Claude Nicati. Transparent en ce qui concerne son état psychique, il admet connaître des problèmes de dépression et de burn-out. Son siège au conseil national est repris par Raymond Clottu[6]. Il rechute le 1er mars 2014, lors d'une manifestation publique où il a de la peine à terminer son discours. Il se mettra en congé maladie les jours suivants[7].

En juin 2014, il donne sa démission après une nouvelle rechute. Incapable de tenir ses fonctions, il renonce et reçoit les messages de sympathie de ses collègues du gouvernement qui reconnaissent en lui un homme loyal et collégial[8].

Le 20 octobre 2019, il annonce sa démission du poste de vice-président de l'UDC Neuchâteloise et son retrait de la vie politique.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Election de Guy Parmelin sous-titré L'autre lecture, Attinger SA, 2016.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « Biographie de Yvan Perrin », sur le site web de l'Assemblée fédérale suisse.. Consulté le 27 juin 2014.
  2. http://www.yvanperrin.ch/
  3. Valérie de Graffenried, « Yvan Perrin, là où fleurit la gentiane », sur Le Temps, (consulté le 28 juin 2014).
  4. Thierry Clémence et Roger Guignard/vkiss, « L'UDC neuchâteloise embarrassée par les déboires d'Yvan Perrin », sur rts.ch, (consulté le 23 septembre 2013)
  5. ats/moha, « La justice classe l'affaire du scandale sexuel au centre de Perreux (NE) », sur rts.ch, (consulté le 28 juin 2014).
  6. aes, « Raymond Clottu à Berne », sur rtn.ch, (consulté le 23 septembre 2013).
  7. Vincent Donzé, « Yvan Perrin: «J’ai vécu une nuit d'enfer» », sur lematin.ch, (consulté le 28 juin 2014).
  8. Vincent Donzé, « "Je vais devoir me séparer de vous" », sur Le Matin, (consulté le 28 juin 2014).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Presse[modifier | modifier le code]