Alain Ribaux

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Alain Ribaux
Illustration.
Portrait de Alain Ribaux
Fonctions
Conseiller d'État du canton de Neuchâtel
En fonction depuis le
Élection
Réélection
Conseiller national
[1]
Législature 49e (2011-2015)
Prédécesseur Sylvie Perrinjaquet
Successeur Sylvie Perrinjaquet
Député au Grand Conseil du canton de Neuchâtel
Législature 2009-2013
Biographie
Date de naissance (59 ans)[1]
Lieu de naissance Bevaix (Suisse)
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique Parti libéral-radical
Profession Avocat[1]

Alain Ribaux, né le à Bevaix[1], est une personnalité politique suisse membre du Parti libéral-radical.

Biographie[modifier | modifier le code]

Alain Ribaux est licencié en droit à l'université de Neuchâtel et est titulaire d'un brevet d'avocat. Il termine ses obligations militaires avec le grade de Premier-lieutenant[2].

Il a été juge au Tribunal avant de devenir conseiller communal de la ville de Neuchâtel en . Il siège brièvement au parlement cantonal neuchâtelois, entre et , puis est élu au Conseil national en où il siège à la Commission des institutions politiques et au Bureau du Conseil national[1]. Président du Conseil communal pendant la période administrative 2011-2012.

Vice-président du Conseil communal pendant la période administrative 2010-2011[3].

Directeur des sections des Finances, des Ressources humaines et du Développement économique.

Le , il est élu au Conseil d'État du canton de Neuchâtel pour un mandat de quatre ans, il poursuit sa mission par sa réélection du [4].

Responsable du Département de la Justice, de la Sécurité et de la Culture[4], il poursuit et achève la rénovation des établissements pénitentiaires de Bellevue (Gorgier) et La Promenade (La Chaux-de-Fonds) initiée par son prédécesseur Jean Studer[5],[6].

Interventions politiques[modifier | modifier le code]

Conseil national[modifier | modifier le code]

Le , il dépose une interpellation au conseil national ayant pour titre : « Le Conseil fédéral a-t-il enterré la ligne TGV Berne-Neuchâtel-Paris ? » afin de questionner le manque de volonté du conseil fédéral sur ce dossier[7].

Le , une motion est déposée en son nom au conseil national, motion intitulé : « Procédure pénale. Des enquêtes plus pertinentes et une poursuite plus efficace ». Une nouvelle répartition des pouvoirs entre la police et le ministère publique est nécessaire selon lui afin de simplifier les démarches en vue de classer une affaire qui aboutirait avec une quasi-certitude à un acquittement. Ceci afin de simplifier le process et économiser du temps et de l'argent[7].

Une deuxième motion est déposée le avec comme intitulé : « Le Ministère public de la Confédération doit se concentrer sur ses missions essentielles ». Alain Ribaux souhaite ici confier aux Cantons la compétence pour juger les cas de falsifications de vignettes autoroutières. Toujours dans un but de réduction des ressources, le conseiller national recherche une simplification dans le traitement des affaires juridiques mineures[7].

Une dernière motion sera déposée le pour demander une interdiction de l'utilisation des moyens de communications au cours des audiences dans les procédures judicaires, ceci afin d'éviter de nuire à la manifestation de la vérité en portant à la connaissance des témoins qui n'ont pas encore été entendus des éléments susceptibles d'influencer leurs futures déclarations. Intitulée « Pas de SMS ni de tweets depuis les salles d'audience des tribunaux », cette motion sera la dernière de son mandat en tant que conseiller national[7].

Conseil d'État[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e « Biographie de Alain Ribaux », sur le site de l'Assemblée fédérale suisse.
  2. « Ratsmitglied ansehen », sur www.parlament.ch (consulté le )
  3. Conseil communal de Neuchâtel
  4. a et b « Alain Ribaux - République et canton de Neuchâtel », sur www.ne.ch (consulté le )
  5. lgl, « La Chaux-de-Fonds: la prison de La Promenade inaugurée après huit ans de travaux », ArcInfo,‎ (lire en ligne)
  6. « Davantage de places et plus de sécurité à la prison de Gorgier (NE) », SwissInfo,‎ (lire en ligne)
  7. a b c et d « Geschäft Ansehen », sur www.parlament.ch (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]