Vitiligo

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Main d'une personne atteinte de vitiligo

Le vitiligo, aussi appelé leucodermie ou achromie - du latin vitium (« défaut, vice ») - est une maladie chronique de l'épiderme. Elle se caractérise par des taches blanches (dépigmentation) qui apparaissent et s'étendent sur la peau. Cette maladie survient lorsque les cellules portant les pigments meurent ou sont incapables de fonctionner normalement. Le vitiligo apparaît parfois au contact de produits chimiques (rares cas). Les causes les plus communes sont peu connues. Des recherches suggèrent cependant que la maladie puisse provenir de désordres auto-immunes, de prédispositions génétiques, de stress oxydatifs. Il peut encore d’être d’origine neuronale ou virale.

Historique[modifier | modifier le code]

Le terme fut employé pour la première fois par Aulus Cornelius Celsus au Ier siècle av. J.-C., dans son livre De Medicina[1].

Le vitiligo se retrouverait aussi dans la Bible[interprétation personnelle] (Lévitique 13,38 et 13,39), au Ve siècle av. J.-C.. Il correspondrait au terme hébreu בֶּהָרֹ֖ת (bahereth) : « taches brillantes ou blanches »[2].

Épidémiologie[modifier | modifier le code]

Elle touche 0,5 % de la population mondiale. Il n'y a pas de prédominance de sexe ni d'origine ethnique[3]. La manifestation et le développement de la maladie peut se produire à n'importe quel âge. La plupart des personnes atteintes développent le vitiligo avant l'âge de 20 ans[3].

C'est la cause la plus fréquente des dépigmentations[1].

Causes[modifier | modifier le code]

Les causes de la maladie ne sont pas encore bien expliquées. Néanmoins, certains facteurs sont déjà identifiés. Cette maladie est principalement d'ordre génétique, et est liée à des troubles endocriniens ou auto-immuns systémiques. Le facteur génétique semble important. On compte au moins 11 gènes impliqués, dont le NALP1 (« NACHT leucine-rich-repeat protein 1 »)[4] et le TYR (codant pour la tyrosinase[5]). Le vitiligo est donc une affection polygénique.

Un facteur auto-immun peut être aussi associé. En effet, les gènes qui influent sur la maladie, jouent un rôle dans l’activité du système immunitaire. Certaines études montrent aussi une augmentation de la libération de TNF-α (Tumor Necrosis Factor alpha) par les cellules du système immunitaire. Les TNF-α sont des cytokines. Cette augmentation se fait au niveau de la peau atteinte, et de sa périphérie immédiate. D’autres facteurs sont aussi associés à cette pathologie. De nouvelles études montrent que la dépigmentation est due à la fragilisation des mélanocytes. On ne parle plus de destruction des mélanocytes, mais de détachement due à une fragilisation.

En situation clinique, les patients rapportent que le vitiligo apparaît après un traumatisme, après avoir été malade, ou encore à la suite d'un stress[6]. Un coup de soleil, ou des frictions répétées peuvent aussi être des déclencheurs[7]. Notons que ces facteurs sont des facteurs déclenchants et non des causes primaires. Ils sont aussi des facteurs aggravants.

Mécanisme[modifier | modifier le code]

Dans le vitiligo, la dépigmentation résulte d’un problème au niveau des mélanocytes (cellules produisant la mélanine). De nouvelles études montrent que la dépigmentation peut être due à la fragilisation des mélanocytes[8]. Les mélanocytes semblent devenir sensibles à la friction. Normalement, les mélanocytes se trouvent dans la partie profonde de l’épiderme. Or, les mélanocytes proches des plaques de vitiligo migrent vers les couches superficielles (cornée). Au niveau cellulaire, les mélanocytes attachés sur la lame basale se détachent. Ceci est dû à une anomalie des molécules d'adhésion de leur membrane. On ne parle donc plus de destruction des mélanocytes mais de détachement due à une fragilisation. Néanmoins, le mécanisme qui fragilise les mélanocytes n'est pas clairement établi :

  • Théorie nerveuse : l'accumulation de neuromédiateurs ou leur libération massive lors d'un stress psycho-affectif pourraient favoriser la fragilisation des mélanocytes ;
  • Théorie auto-immune : c’est l’hypothèse la plus tangible. Un pourcentage significatif de patients atteints de vitiligo souffre en plus d’une autre maladie auto-immune. C’est souvent une thyroïdite de Hashimoto[9], une maladie de Basedow, une maladie d’Addison, un diabète de type 1 ;
  • Théorie toxique : accumulation de radicaux libres. Ils sont nocifs pour les mélanocytes.

Les zones atteintes ne sont plus pigmentées. Elles sont donc très sensibles aux rayons ultraviolets. Normalement, la mélanine protège du soleil grâce au bronzage. Dans certains cas, on constate aussi une concentration de mélanine (zone plus sombre) autour des zones atteintes.

Diagnostic[modifier | modifier le code]

Examen clinique[modifier | modifier le code]

Le diagnostic du vitiligo se fait généralement chez un dermatologue. Il repose essentiellement sur la constatation de lésions caractéristiques sur la peau. En effet, le vitiligo se caractérise par des « taches blanches » sur la peau. Le caractère symétrique ou non des taches est aussi étudié. L’utilisation d’une lampe de Wood peut être utile pour aider à dépister les taches pâles ou un début de maladie. Cela permet aussi d’observer l’évolution de la maladie d’une consultation à l’autre. La forme segmentaire est un peu plus fréquente chez l'enfant, surtout au niveau du visage, avec une progression plus rapide[10].

Bilan biologique[modifier | modifier le code]

Ce genre d’examen clinique suffit dans la plupart des cas. Cependant, il peut être utile d'effectuer un bilan biologique complémentaire. En effet, le vitiligo peut être associé à des maladies maladies auto-immunes notamment des problèmes de thyroïde (dont la thyroïdite d'Hashimoto[11]). On le trouve notamment dans la polyendocrinopathie auto-immune de type II. Il associe : insuffisance surrénale chronique par rétraction auto-immune corticale, dysthyroïdie, vitiligo, diabète de type I, connectivites (notamment polyarthrite rhumatoïde et lupus érythémateux disséminé).

Les stades évolutifs de la maladie[modifier | modifier le code]

On peut classifier la maladie selon 3 grands stades évolutifs : Stade 1 : dépigmentation incomplète de l’épiderme qui n’est pas blanc mais bistre, avec persistance des poils noirs Stade 2 : peau franchement blanche avec persistance de poils noirs Stade 3 : peau très blanche, poils blancs ou peau très blanche avec absence de poils. Des taches aux stades 1 et 2 pourront être repigmentées grâce à un traitement médical. Alors que des taches au stade 3 non. Le seul traitement possible pour ces taches sera la greffe.

Traitement[modifier | modifier le code]

Examens[modifier | modifier le code]

La première consultation a pour but l’explication de la maladie au patient. Un examen clinique complet se doit d’être mené. Les possibilités et les limites des traitements sont expliquées au patient. Après un premier examen, un deuxième plus approfondi doit être mené, permettant d’évaluer la réserve de mélanocytes épidermiques et pilaires. La décision de la mise en place ou non d’un traitement sera alors prise.

Comment choisir le traitement adéquat.[modifier | modifier le code]

Le choix du traitement est déterminé après un examen soigneux. La mise en place d’un traitement n’est pas une chose facile. En effet, les taches présentes sur le corps d’une personne malade ne sont pas forcément toutes au même stade évolutif. De plus, les taches présentes sur le visage, le tronc et les membres sont facilement repigmentables. Ce qui n’est pas le cas des taches présentes sur les extrémités. Il existe différents types de traitement du Vitiligo. Certains traitements sont plus adaptés à certaines formes de la maladie : il est très important d’en tenir compte. Cependant, l’efficacité des traitements est étroitement lié à l’état psychologique du malade (état dépressif ou de stress permanent) et aux frictions mécaniques sur la peau. D’où la prise en charge psychologique nécessaire.

Le but des traitements.[modifier | modifier le code]

Le but des traitements médicaux est de stimuler la multiplication des mélanocytes encore présents au niveau de l’épiderme. Ainsi, une repigmentation de la peau pourrait avoir lieu. Lorsqu’un patient ne répond à aucun de ces traitement et que le vitiligo est stable depuis au moins un an, un traitement chirurgical est envisageable.

Traitement[modifier | modifier le code]

Les différents traitements envisageables sont les suivants. Le traitement du Vitiligo se fait très souvent par combinaison de différents traitements[8],[12].

Traitement médical[modifier | modifier le code]

Les corticoïdes.[modifier | modifier le code]

Traitement de première intention, faible coût, efficacité plutôt importante et facilité d’utilisation. Participe à la stabilisation de la dépigmentation et favorise la repigmentation de zones localisées. Taux d’amélioration variant de 20 à 90 %. Effets supplémentaires : effets immunosuppresseurs et anti-inflammatoires. Effets indésirables : atrophie cutanée et dilatation des petits vaisseaux sanguins situés près de la surface de la peau. Formation de lésions de couleurs rouges et violettes. Possibilité d’insomnies, agitation, prise de poids. Le traitement aux corticoïdes de classe 3 ou 4 doit être limité à une durée d’utilisation de 2 à 4 mois, en alternance avec des corticoïdes plus faibles d’action[12].

Les immunosuppresseurs[modifier | modifier le code]

2 immunosuppresseurs : Tacrolimus 0.1% et Pimercrolimus 1%. Pas d’atrophie cutanée, moins d’effets indésirables, durée d’utilisation longue possible. Le Tacrolimus en pommade aussi efficace que les corticoïdes pour la repigmentation, avec une grande efficacité dans les zones du visage et du cou. Ces inhibiteurs de la calcineurine empêchent la diminution de l’inflammation et de la réponse immune, en réduisant la synthèse de lymphocytes T, donc en réduisant la synthèse de molécules pro-inflammatoires. Bons résultats et taux de réponse entre 60 et 90%[12].

Les analogues de la vitamine D[modifier | modifier le code]

Inhibe la prolifération de lymphocytes T et stimule la formation des mélanocytes. Du fait des trop nombreux effets indésirables liés à la prise de vitamine D, ce sont des analogues à la vitamine D qui sont prescrits. Leur action est moins importante sur le métabolisme du calcium. Ils peuvent être utilisés en association avec des corticoïdes ou de la photothérapie. Ces analogues de la vitamine D ne présentent que très peu d’effets indésirables et sont très bien tolérés[12].

La photothérapie[modifier | modifier le code]

Traitement de référence du vitiligo, mais il faut prendre des précautions. Par exemple, s’assurer que le patient présente une réserve suffisante en mélanocytes, car la technique repose sur la stimulation du développement et de la migration des mélanocytes. Différents traitements de photothérapie :

  • La photothérapie ultraviolets A : augmentation du nombre de mélanocytes dans la peau, stimulation de la formation des mélanosomes et de leur transfert vers les kératinocytes. Effet immunosuppresseur également possible.

La photothérapie UVA est indiqué lorsque le vitiligo localisé touche plus de 20 % de la surface corporelle. Elle peut entraîner des réactions de photosensibilité. Cette technique n’est recommandé que pour les patients qui résistent aux autres traitements. Elle n’est pas recommandé pour le vitiligo chez l’enfant. Risque de vieillissement cutané précoce et de cancer de la peau. Effets indésirables : nausées et irritations gastriques. Taux de repigmentation très faible (10%)[12].

  • La photothérapie ultraviolets B à spectre étroit : stimulation de la production d’hormones mélanotropes, prolifération des mélanocytes et de la mélanogenèse. Utilisation de rayons UV à spectre étroit qui contribue à limiter la survenue de brûlures. Utilisation pour les vitiligos sévères et modérés. Nombre de séance : de 20 à 50. Aucun effets indésirables reportés. Aspect de la peau repigmentée et plus esthétique qu’avec la photothérapie UVA.[12]
  • Le laser excimer : traitement ciblé uniquement sur la zone dépigmentée. Laser xénon/chlore 308 nm qui induit une stimulation des mélanocytes résiduels et une mort des lymphocytes. Taux de réponse jusqu’à 95% avec de meilleurs résultats au niveau du visage et du cou.

Efficacité : 50-60% de repigmentation. Effets indésirables rares et bénins, méthode plus efficace que les 2 précédentes[12].

Traitement chirurgical[modifier | modifier le code]

Traitements proposés pour tout type de vitiligo stable, c’est-à-dire au moins 6 mois / 1 an sans progression ni apparition de lésion, ne répondant pas aux traitements médicamenteux. La cause probable d'échec de cette thérapie est l’effet de Koebner. C’est-à-dire l’apparition et développement de nouvelles lésions sur une peau saine qui vient de subir un traumatisme[12].

Les greffes tissulaires[modifier | modifier le code]

Il s’agit de greffes autologues. C’est-à-dire que les greffons sont prélevés sur le patient lui-même, dans des zones du corps qui ne sont pas atteintes par le vitiligo. Ceci permet d’éviter les rejets de greffe et la prise de médicaments immunosuppresseurs. Taux de réussite variable entre 20 et 70%. Technique coûteuse[12].

Les greffes de mélanocytes[modifier | modifier le code]

Les mélanocytes du patient lui-même sont prélevées sur des zones normalement pigmentées. Elles sont ensuite greffées sur les zones dépigmentées. Ce type de greffe ne peut se faire que sur des vitiligos peu étendus et stables. Les résultats sont plus intéressants chez des sujets jeunes atteints de vitiligo segmentaire. Comme pour les greffes tissulaires, les résultats obtenus ne sont pas toujours satisfaisants. En effet, la repigmentation obtenue n’est pas toujours homogène[12].

La dépigmentation complète[modifier | modifier le code]

Pour les personnes présentant un vitiligo très important, c’est-à-dire recouvrant plus de 50% du corps, la dépigmentation des zones saines est souvent proposée. La dépigmentation peut être longue (parfois plus d’un an). Elle se fait grâce à une crème à monobenzone[13], pour enlever la pigmentation des parties saines. Bien qu’améliorant l’aspect de la peau et un confort social accru, il ne reste qu’une peau extrêmement sensible au UV.[12]

Cosmétiques et soins[modifier | modifier le code]

L’apparence est la principale cause de mal être chez les personnes atteintes de vitiligo. Il existe sur le marché des produit de recouvrement très performants. Mais leur choix, leur application et leur nettoyage doivent se faire de manière éclairée. Le maquillage ne doit pas être vu comme une obligation. Il est possible de se faire accompagner pour le choix et l’apprentissage du maquillage (dermatologue, cours de maquillage, association de personnes atteinte de vitiligo). Pour le choix du maquillage:

  • choisir des produits respectueux de la peau.
  • choisir des teinte appropriée, pour ne pas augmenter la visibilité des taches

Pour le démaquillage:

  • le geste de démaquillage doit être doux : il faut à tout prix éviter les frictions, qui pourraient augmenter la progression des taches

Soins de la peau a éviter:

  • le peeling
  • gommage de peau trop fréquent
  • utilisation de gant de toilette, ou gant de crin
  • les Hammams

Dans la vie de tous les jours, d’autre petits conseil peuvent éviter l’aggravation de la maladie:

  • utiliser un savons liquide
  • ne pas se frictionner avec la serviette de bain, préférez tamponner
  • faire attention au contact du cuir chevelu et de la brosse
  • éviter le rasage électrique pour les hommes

Prise en charge psychologique[modifier | modifier le code]

Le Vitiligo est une maladie qui doit être considérée comme une dermatose grave. Même si cette maladie ne provoque pas de douleur physique, le retentissement psycho-social qu’elle entraîne est important. En effet, le préjudice esthétique est souvent très mal vécu de ce point de vue.

Une prise en charge psychologique du patient peut alors être nécessaire. Il a été montré qu’elle permet aux patients d’améliorer leur qualité de vie. En effet, cette prise en charge les aide à développer des mécanismes qui leur permettent de faire face à la situation.

Comme expliqué précédemment, le stress et la dépression peuvent aggraver le vitiligo et avoir un impact négatif sur le traitement. C’est pourquoi la prise en charge d’un point de vue psychologique est donc hautement souhaitable.

La rencontre avec d’autres patients touchés par la maladie peut aussi être une grande aide. L'Association Française du Vitiligo, basée à Paris, est là pour recevoir et aider toutes les personnes atteinte de cette maladie[14].

Personnalités atteintes du vitiligo[modifier | modifier le code]

  • Michael Jackson, chanteur, auteur-compositeur et danseur-chorégraphe américain disait en être atteint depuis qu'il avait une vingtaine d'années[15],[16],[17]. Les multiples rapports d'autopsie effectuée lors de son décès confirment qu'il était bien atteint de cette maladie[18]. En 1994, à la suite d'une plainte déposée par Michael Jackson contre un tabloïd qui affirmait qu'il s'était fait « blanchir » la peau, des experts en dermatologie sont mandatés pour l'examiner et concluent qu'il souffre effectivement du vitiligo. Le rapport est classé dans les archives de la Cour du comté de Santa Barbara.
  • Graham Norton, acteur, humoriste et présentateur irlandais à la BBC[19].
  • Lee Thomas, journaliste et présentateur américain de la chaîne de télévision Fox2[20].
  • Hedvig Lindahl, joueuse de football au Linköping FC et en équipe nationale de Suède[21].
  • Holly Marie Combs, actrice américaine, principalement connue pour jouer Piper Halliwell dans la série Charmed[22].
  • Agnès Soral, actrice franco-suisse, confiera a un journaliste de Voici (no 1114) être atteinte de la « même maladie que Michael Jackson ».
  • Rappin' Hood, rappeur brésilien[23].
  • Tamar Braxton, chanteuse américaine et participante à la télé-réalité Braxton Family Values (en)[24].
  • Winnie Harlow, mannequin canadienne, pseudonyme de Chantelle Brown Young[25].
  • Frédérique Quelven, comédienne humoriste[26].
  • Breanne Rice, ancien mannequin [27]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Ezzedine K, Eleftheriadou V, Whitton M, Vitiligo, Lancet, 2015;386:74–84
  2. Lv 13,38
  3. a et b (en) Taïeb A, Picardo M. « Vitiligo » N Engl J Med. 2009;360:160. DOI:10.1056/NEJMcp0804388 Résumé
  4. (en) Jin Y, Mailloux CM, Gowan K. et al. « NALP1 in vitiligo-associated multiple autoimmune disease » N Engl J Med. 2007;356:1216-25. PMID 17377159
  5. Jin Y, Birlea SA, Fain PR et al. Variant of TYR and autoimmunity susceptibility loci in generalized vitiligo, N Engl J Med, 2010;362:1686–1697
  6. (en) L Qassim Al-Rubaiy, K Al-Rubiay. « Stress: A Risk Factor For Psoriasis, Vitiligo And Alopecia Areata » The Internet Journal of Dermatology 2005;4(2). DOI:10.5580/248e Lire en ligne
  7. (en) Wolff K, Johnson RA. Fitzpatrick's Colors Atlas & Synopsis of Clinical Dermatology, 6e éd., McGraw-Hill, 2009.
  8. a et b Article sur le vitiligo, Article rédigé par des expert de la Société Française de Dermatologie (SFD).
  9. Gey A, Diallo A, Seneschal J et al. Autoimmune thyroid disease in vitiligo: multivariate analysis indicates intricate pathomechanisms, Br J Dermatol, 2013;168:756–761
  10. (en) Hann SK, Lee HJ. « Segmental vitiligo: clinical findings in 208 patients » J Am Acad Dermatol. 1996;35:671-74. PMID 8912558
  11. (en) Kakourou T, Kanaka-Gantenbein C, Papadopoulou A, Kaloumenou E, Chrousos GP, « Increased prevalence of chronic autoimmune (Hashimoto's) thyroiditis in children and adolescents with vitiligo » J Am Acad Dermatol. 2005;53:220-3. PMID 16021113
  12. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Article sur les traitements du vitiligo, Article rédigé par l'association française du vitiligo (comité scientifique).
  13. Gupta D, Kumari R, Thappa DM. Depigmentation therapies in vitiligo, Indian J Dermatol Venereol Leprol, 2012;78:49–58
  14. association Française du Vitiligo
  15. Jackson, Michael. Interview avec Oprah Winfrey. The Oprah Winfrey Show. 10 février 1993. (En ligne). « I have a skin disorder that destroys the pigmentation of my skin, it's something that I cannot help, OK? »
  16. (en) Jacko Accuser's Contradictions Continue, Lead Prosecution Investigator Testifies. « Mr. Mesereau also brought attention to, not only the accuser’s lack of sensitivity for Mr. Jackson’s skin condition (vitiligo), but through questioning, he exposes the accuser’s apparent lack of knowledge of Mr. Jackson’s vitiligo. Considering the fact that the accuser claims to have seen Mr. Jackson naked, he is surprisingly unaware of the effects of the disease. »
  17. Entretien avec Arnold Klein, son dermatologue, avec La Repubblica repris sur LePost.fr
  18. (en) Corky Siemaszko, « Michael Jackson autopsy report confirms singer suffered from vitiligo, wore wig, had tattooed makeup », NY Daily News,‎ (lire en ligne)
  19. (en) The Observer « When you meet him for the first time - twinkling across the lobby of One Aldwych in his Cavalli shirt and Jil Sander trainers, with the funny little white spots in his hair which are the product of vitiligo - you feel you know him already. »
  20. Turning White
  21. Site officiel de Hedvig Lindahl « I have a thing that makes me kind of special, namely that of having a rather unusual skin disorder, called Vitiligo. »
  22. Les lésions dépigmentées sur ses mains sont visibles, entre autres, dans certains épisodes de Charmed et sur de nombreuses photographies.
  23. (pt) http://www.vitiligo.com.br/inf_vis.aspx?id=62&tp=inf
  24. (en) « Tamar Braxton Vitiligo: Singer Responds To Skin Bleaching Rumors », Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  25. Laurane Sirenko, « Vitiligo : Winnie Harlow la mannequin canadienne atteinte d'une maladie de peau », sur www.huffingtonpost.fr, (consulté le 12 mai 2014)
  26. Magueur C, « Frédérique Quelven. Une drôle de Nana » Le Télégramme, 24 novembre 2014
  27. « Breanne Rice : Elle révèle sa maladie, cachée pendant 10 ans » (consulté le 28 juillet 2016)

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Liens externes[modifier | modifier le code]